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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 07:06

 

 


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : UMP
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 05:49

LE FIGARO.- Comment expliquez-vous la performance de l'UMP ?

Xavier BERTRAND.- D'abord, par la fidélité de nos électeurs. A leurs yeux, il est essentiel que nous ayons tenu nos engagements depuis deux ans. Ensuite, nous avons bénéficié d'une prime à l'union avec le Nouveau Centre, la Gauche moderne et les Progressistes. Nous ne nous sommes pas non plus trompés d'élection, nous avons parlé d'Europe à des Français qui voulaient retrouver l'esprit de la présidence française de l'UE. Cette victoire, nous la devons très clairement au président de la République. Nicolas Sarkozy sait nous faire gagner les élections. C'était vrai pour les législatives de 2007, ça l'est aujourd'hui.


Finalement, Jean-François Copé n'a-t-il pas eu raison de fixer à 25 % le score minimum de l'UMP ?
Il ne faut jamais manquer d'ambition pour sa famille politique, le résultat final en est la preuve.


Brice Hortefeux va-t-il siéger à Strasbourg, comme les candidats de l'UMP s'y sont engagés ?
Nous ne pensions pas avoir trois élus dans le Centre. Brice Hortefeux s'était placé en troisième position pour soutenir la liste, pas pour siéger au Parlement européen. C'est un poids lourd de la politique nationale, on a besoin de lui au gouvernement.


Et s'il est tête de liste de la majorité aux régionales en 2010, devra-t-il quitter le gouvernement ?
Ni la loi, ni la Constitution n'interdisent de présider une région quand on est ministre. Il faut bien distinguer un mandat parlementaire, incompatible avec une fonction gouvernementale, et un mandat local.


Pour ces régionales, l'union de la majorité sera-t-elle encore la règle ?
Unis, on est plus forts, mais les régionales sont une élection à deux tours. Le comité de la majorité se réunira avant la fin du mois pour parler de la stratégie pour les régionales. On va lancer les primaires pour septembre dans les huit régions où elles n'ont pas encore eu lieu, avec un maître mot : le renouvellement. La logique, c'est l'union, mais on verra région par région s'il vaut mieux la faire dès le premier tour ou au second.


L'effondrement de François Bayrou ne montre-t-il pas qu'il n'y a plus d'espace au centre ?
Les électeurs ont voulu sanctionner le fait que François Bayrou ait voulu mettre l'Europe au service de son ambition personnelle, contrairement à un Robert Schuman ou un Jean Monnet qui plaçaient la leur au service de l'Europe. Les Français veulent une éthique et un respect de la politique dont François Bayrou n'est pas porteur. L'espace au centre a vocation à être occupé par les centristes de la majorité, notamment dans la perspective des régionales.


La diffusion du film « Home » a-t-elle favorisé la percée des écologistes ?
Dire, comme le font les professionnels de la polémique, que la diffusion d'un seul film a pu changer l'élection, c'est méconnaître le bon sens et la force des convictions des Français. Tout cela est ridicule. La poussée des écologistes s'est faite au détriment du PS, et au détriment de ceux qui, se disant écologistes, avaient rejoint François Bayrou. Nous avons, nous, une crédibilité réelle sur ces questions, mais il faut prendre en compte la volonté très forte de l'électorat d'aller plus loin encore sur la question du changement climatique. C'est d'ailleurs ce qu'on a commencé à faire au niveau national avec le Grenelle 2 et au niveau européen avec la taxe carbone.


Faut-il ouvrir le gouvernement à des écologistes ?
Je ne suis pas sélectionneur de l'équipe de France. L'important, c'est que ces idées avancent, et je n'ai pas le sentiment aujourd'hui que quelqu'un pourrait le faire mieux que Jean-Louis Borloo. Il a une vraie crédibilité, il s'est beaucoup préparé pour le sommet de Copenhague, qui sera un rendez-vous majeur. C'est l'homme de la situation.


Sur le fond, la majorité est-elle prête à de nouvelles concessions aux écologistes ?
C'est vrai qu'il y a eu des débats chez nous, notamment sur les OGM, mais on doit être attentif au message que nous envoient les Français élection après élection. La gauche a complètement abandonné cette thèse du développement durable. Nous, nous irons jusqu'au bout, en gardant une politique ambitieuse et équilibrée. Sur le nucléaire, par exemple, il est impensable de revenir en arrière, ou même de faire une pause. Il ne faut pas se laisser tenter par l'obscurantisme.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Garat et Judith Waintraub

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : UMP
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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 16:31

  • Catherine TROENDLE, Sénatrice du Haut-Rhin, Présidente de l'UMP Haut-Rhin
  • Michel SORDI, Député-Maire de Cernay
  • Éric STRAUMANN, Député-Maire de Houssen
  • et l'ensemble des parlementaires UMP du Haut-Rhin




Ont le plaisir de convier les militants et sympathisants de l'UMP
à une réunion-débat avec Xavier BERTRAND
Secrétaire Général de l’UMP
Vendredi 20 février 2009 à 12 h 00 à Cernay – Espace Grün

A l’issue du débat, une collation sera servie à 13 h 30. 


Merci de faire parvenir les questions que vous voudriez poser à Xavier BERTRAND avant mercredi 18 février 2009 – 12 h 00, à la permanence  parlementaire de Michel SORDI, 3 Faubourg de Belfort, 68700 CERNAY. Téléphone : 03 89 75 83 95, Télécopie : 03 89 75 63 22, courriel : michel.sordi.depute.tl@wanadoo.fr.

Pour la bonne organisation, merci de bien vouloir confirmer votre présence par courriel à la permanence de Michel SORDI  en indiquant vos nom et prénom ainsi que le nombre de personnes vous accompagnant.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : UMP
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Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 06:51

Devenez un acteur de la vie politique de l'UMP. Participez activement à la réflexion, à l'élaboration et à la promotion de notre projet politique pour la France.

Choisissez les orientations politiques du Mouvement.
Votre opinion compte : vous êtes consulté et écouté. Dans le nouveau projet du Mouvement, ce sont les adhérents qui en dernier ressort valideront le programme qui sera proposé aux Français.

Participez au mouvement de démocratie interne.
Elisez vos représentants à tous les niveaux de responsabilité, du délégué de circonscription au Président. Donnez également votre avis sur les investitures de l'Union aux élections cantonales et municipales pour les communes de moins de 30 000 habitants. Choisissez les candidats qui porteront les couleurs du mouvement.

Militez, agissez sur le terrain. Exprimez-vous dans l'action politique. Débattez avec nos concitoyens pour faire valoir vos convictions. Soutenez les équipes lors des campagnes politiques. Engagez-vous résolument pour vos idées et vos valeurs ; faites-les partager et triompher pour l'intérêt de notre pays.

Bénéficiez d'une source d'information politique exclusive. Vie politique de notre pays, vie du Mouvement, débats en cours et orientations proposées par l'UMP : vous saurez tout grâce aux publications de l'Union. Le Magazine de l'Union, la newsletter, les argumentaires flash, les débats de l'Union seront régulièrement envoyés chez vous par courrier ou via l'Internet.

Pour adhérer : cliquez ici

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Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 06:47

Depuis 30 ans, l'Union exprime le désir, l'espoir, l'exigence de tous les Français qui nous accordent leur confiance, les gaullistes, démocrates-chrétiens, libéraux, radicaux en ont fait une réalité par la création de l'UMP.

Cette union, c'est avant tout des femmes et des hommes, d'horizons très divers, mobilisés au-delà de tout clivage par un même idéal, une même foi en l'homme. Cette union s'exprime à travers un mouvement moderne, démocratique, ouvert, divers, respectueux des sensibilités et des cultures qu'il rassemble.

L'union, c'est enfin une volonté d'agir au quotidien, à tous les niveaux, afin d'aider avec loyauté, audace et imagination, le gouvernement et sa majorité. C'est cette réalité qui fait, qu'autour de nos élus, l'UMP est aujourd'hui le premier parti de France.


1) Le sens de l'Union

La politique a besoin d'un souffle nouveau. La création de notre Union représente un tournant politique majeur. Nos familles - gaulliste, démocrate-chrétienne, libérale, radicale, sociale et indépendante -se sont pour la première fois rassemblées dans un seul et grand Mouvement, qui transcende désormais leurs anciennes frontières. Riches de nos différences, nous voulons être forts de notre union et créer une force politique nouvelle, ouverte à tous les Français.

Les dernières décennies du XX ème siècle ont vu la montée d'une méfiance à l'égard de la politique, à l'égard de tous les partis. Si les citoyens délaissent le terrain politique, si le pouvoir politique n'est plus reconnu dans toute sa légitimité, la voie sera ouverte à tous les dangers. Nos compatriotes veulent que l'efficacité et l'autorité du politique soient restaurées. Ils veulent de la clarté et de l'action.

Nous croyons au rôle éminent des partis. Lorsque les citoyens s'engagent dans un parti, c'est une façon pour eux de faire vivre la démocratie, de se faire entendre, d'apporter leur énergie à un grand projet commun. Nous proposons aujourd'hui à nos concitoyens de se rassembler dans une même formation populaire et ouverte à tous. Chacun doit pouvoir s'y exprimer, débattre pour élaborer des idées nouvelles, pour les mettre en oeuvre. La charte de notre Union est notre commencement, notre discours de la méthode, l'énoncé de nos valeurs.


2) Liberté

Les hommes naissent libres et égaux en droits : libres d'aller et venir, de créer, de choisir leur vie. Nous croyons au destin individuel de la personne plus qu'au déterminisme social. Nous rejetons les systèmes qui étouffent la liberté en cherchant à tout encadrer. Le libre arbitre garantit l'épanouissement des talents. La liberté est la valeur essentielle qui permet d'imaginer, d'agir, de créer. La société tout entière en bénéficie dans tous les domaines : sociaux, éducatifs, économiques aussi bien que culturels.

La liberté s'exprime naturellement dans le travail et dans toutes les activités créatrices qui sont celles de l'être humain. Nous voulons que soient récompensés, à tous les niveaux, ceux qui s'impliquent et qui cherchent à innover. Le mérite et l'ascension sociale sont les signes d'une société qui progresse. Il faut restaurer la dignité du travail, et le sens de l'effort. Notre société doit particulièrement marquer sa reconnaissance à ceux qui dans leur domaine accomplissent des performances exceptionnelles. L'avenir de notre économie, c'est l'innovation, l'imagination, l'envie de créer, la volonté d'entreprendre, l'esprit d'entreprise.

La liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Notre liberté s'étend jusqu'à celle d'autrui, mais sans empiéter sur elle. Elle ne peut être synonyme de repli sur soi ni d'égoïsme. La liberté ouvre la voie à la générosité.


3) Responsabilité

Être libre c'est être responsable. La responsabilité s'exerce d'abord envers soi-même. Elle suppose d'être responsable de ses actes, notamment quand on enfreint les règles ou les contrats qui permettent la vie en société, sous peine de laisser se développer un sentiment d'impunité. La peur et la crainte menacent alors les plus faibles et les plus démunis d'entre nous, ceux qui ne peuvent se protéger ; la violence et le non respect de la loi finissent par détruire le lien social. La vie en société passe par le respect de la loi. Selon que la responsabilité existe ou disparaît, la vie en commun peut être facile ou, au contraire, insupportable. L'autorité de l'Etat et la justice doivent assurer que chacun réponde de ses actes.

La responsabilité dépasse le seul fait de ne pas enfreindre la loi : c'est la conscience que l'on a certes des droits mais aussi des obligations à l'égard de la communauté. La responsabilité permet de bâtir une société de confiance qui donne la possibilité à chacun de s'épanouir.

La responsabilité concerne enfin notre avenir. Aujourd'hui, nos modes de vie menacent l'intégrité et la vie même de la planète. La science donne les moyens de manipuler la vie. N'ayons pas peur du progrès. Si la science nous ouvre d'immenses possibilités, elle nous donne aussi les moyens d'assumer nos responsabilités. Source d'un véritable progrès, elle doit être maîtrisée. Nous sommes responsables à l'égard des générations futures, et la grandeur d'une démocratie lucide est de leur donner la préférence dans les conflits d'intérêt qui peuvent surgir, comme elle est de préserver les richesses que nous ont transmises les générations passées en terme de savoir et de beauté.

Le développement durable, la coopération internationale et la mise en pratique de bonne mesures de régulation du monde sont l'une des formes modernes de la responsabilité : il existe une solidarité planétaire.


4) Solidarité

En défendant la solidarité et la générosité, nous construisons une société qui fasse à chacun toute sa place. La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. La solidarité doit permettre de protéger chacun contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. L'Etat est là pour que soit garantie la protection sociale à laquelle les Français sont légitimement attachés.

Mais la solidarité doit respecter l'individu. Elle ne doit pas se transformer en assistanat, par une distribution uniforme d'aides qui conduit à une forme d'accoutumance. L'assistanat décourage ceux qui travaillent et maintient dans l'inactivité ceux qui sont en difficulté. Le sens de la solidarité, c'est de donner à chacun la possibilité de rebondir et par exemple de se former tout au long de la vie. Cette solidarité, parce qu'elle est plus exigeante, est plus efficace.

La solidarité se vit dans toutes les sphères de la société : services publics dont l'accès doit être garanti à tous ; solidarité entre les territoires - dans les campagnes et au sein des villes - ; solidarité entre les familles dont le dynamisme démographique est l'un de nos objectifs premiers. La solidarité assure l'égalité des chances : l'école de la République doit permettre à chaque enfant de s'épanouir en donnant le meilleur de lui-même et permettre à ceux que leurs mérites distinguent, d'exercer les responsabilités les plus élevées.

Les formes diverses de solidarité de proximité développent la solidité du lien social et la générosité indispensable à toute vie collective. Au sein de la famille, la solidarité entre les générations prend une importance essentielle ; elle permet aux personnes âgées d'épauler les jeunes et aux jeunes de soutenir leurs aînés. La libre entreprise, petite ou grande, avec la participation des salariés et le dialogue social, les associations, les communautés de vies sont autant de lieux privilégiés, où se développe la solidarité.


5) Notre nation

La France a depuis longtemps choisi et illustré à la face du monde la République.

La Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d'une histoire dont nous sommes fiers, qui a forgé notre volonté de vivre ensemble. Les valeurs républicaines, notre culture, notre langue, l'attachement à nos paysages et à nos terroirs, la défense d'un système social équilibré et le sens de la création fondent cet attachement. La Nation se vit à travers des symboles comme la Marseillaise, le 14 juillet, le drapeau tricolore ou la devise sur le fronton de nos mairies. Ces symboles sont le ciment qui nous rassemble. Ils doivent être maintenus. Le rituel républicain qui permet à tous de prendre conscience de l'appartenance commune doit être revalorisé. Notre pays est celui qui a défendu la liberté et qui a combattu pour les Lumières. La Nation se construit à travers cette volonté de bâtir ensemble une destinée commune qui doit être défendue, dans un monde dangereux et parfois hostile, contre toute les formes de menaces.

Le rayonnement de la France dans les relations internationales, notamment à travers la francophonie, permet de diffuser dans le monde le respect des différences au service de la diversité culturelle et le combat contre l'oppression. Notre rôle est d'oeuvrer à la réduction des déséquilibres par un véritable partenariat au service du développement, dans les collectivités d'Outre Mer qui assurent la présence de la France sous tous les cieux, comme dans les pays les plus pauvres.

La Nation n'est pas pour nous un concept figé. Nous sommes d'abord Français. Mais à partir de cette identité commune, chacun peut apporter des contributions différentes. Nous refusons le communautarisme qui dissout notre identité mais nous sommes convaincus de la richesse des différences. L'intégration républicaine doit garantir ce dialogue. Ceux qui choisissent de vivre en France doivent adhérer aux valeurs de notre République par une démarche volontaire, sans reniement, mais en s'ouvrant à l'identité française. En contrepartie, l'Etat doit garantir l'égalité des chances.


6) L'Europe


L'Europe est notre horizon. C'est à la fois une réalité et une aventure. Depuis les années cinquante, grâce à l'oeuvre des pères fondateurs de l'Europe, nos démocraties ont décidé de se rassembler et de s'interdire les rapports de haine et de guerre. La paix n'est pas un acquis définitif, c'est le fruit d'une volonté commune qu'il faut poursuivre. Pour nous tous, l'Europe est un élargissement de nos perspectives. Cette diversité entre les pays, conjuguée à la volonté de construire un projet commun, fait la valeur de l'Europe. C'est aussi un formidable stimulant ; en confrontant nos systèmes, nous pouvons progresser.

Cette entreprise difficile exige d'inventer les formes d'une construction où chaque pays conserve son identité tout en s'unissant aux autres. L'Europe doit devenir toute proche des citoyens : les décisions pour lesquelles nous sommes plus forts ensemble doivent être prises au niveau européen, celles qui peuvent être arrêtées au plus près du citoyen doivent rester à des échelons de proximité. Avec ce principe de subsidiarité, l'Europe peut alors se matérialiser dans des projets communs qui améliorent la vie de tous. Nous refusons la vision étroite d'une Europe qui se réduirait à la seule coopération économique. L'Europe n'a de sens que par la communauté humaine qui la fonde. Une Europe forte et puissante peut relever plus efficacement les défis d'un monde où la concurrence entre les pays est de plus en plus rude. L'Europe nous permet, ensemble, de développer des chantiers qui ne sont plus à la portée d'un seul pays dans le nouveau contexte de la mondialisation. Elle nous permet d'avoir plus de poids et d'agir pour réguler par le droit et le dialogue les rapports entre les différentes nations dans le cadre des institutions internationales.

Enfin, l'Europe, qui donna le jour à la déclaration des droits de la personne humaine, a un rôle particulier à jouer dans le monde pour la défense de ces droits.

Rassemblés autour d'un même dessein, nous voulons réhabiliter la politique avec quelques idées simples : efficacité, pragmatisme, ouverture et dialogue. A partir de la charte que nous proposons aux Français, nous voulons construire ensemble l'avenir : une société créative et solidaire, une République dont les Français soient fiers, une démocratie exigeante et juste, une France en mouvement.

Nous entrons dans un monde nouveau. Le temps s'est accéléré. Nous quittons une époque où un travail durable semblait garanti à chacun, où les règles sociales paraissaient bien établies dans une société cloisonnée. Les frontières sont aujourd'hui devenues perméables et la concurrence est mondiale. La société est plus mobile et les références plus floues. Le développement économique et la science sont capables de grands progrès. Il faut que notre société en bénéficie, mais il faut aussi les maîtriser pour en prévenir les excès. Nos horizons s'élargissent sans cesse. Nous avons tous les atouts pour réussir : ayons l'esprit de conquête. Imaginons la société qui permettra aux Français d'être plus créatifs, plus solidaires, plus heureux. Entre les risques et les espoirs, construisons notre avenir.

 

 

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Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.

 
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