Communiqué

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 17:57

Éric STRAUMANN, député du Haut-Rhin

Jean-Philippe MAURER, député du Bas-Rhin

 RECOURS DEVANT LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL 

« APAISER LES TENSIONS VIA UNE PROCÉDURE ACCÉLÉRÉE »


Le 23 janvier dernier nous avons lancé un appel à nos collègues députés afin de saisir le Conseil constitutionnel pour qu'il se prononce sur la constitutionnalité d'un projet de loi visant à réprimer la contestation de l'existence des génocides reconnus sur le plan législatif.

Soulignons que l'initiative de ce texte revient à un parlementaire et que le gouvernement n'avait pris aucune position en se remettant à la « sagesse de l'Assemblée » nationale.

65 collègues de la majorité et de l'opposition ont cosigné cette saisine sans pour autant ignorer la réalité des souffrances du peuple Arménien ou céder à un quelconque lobby.

Il s'agit ni plus ni moins d'une question de conscience qui dépasse les clivages politiques et porte sur la problématique des rapports entre l'histoire et le droit.

Afin d'apaiser des tensions infondées, nous demandons au gouvernement la mise en oeuvre de la procédure accélérée visant à ce que le Conseil constitutionnel statue sur ce recours dans un délai de 7 jours.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 08:14

visite-Xavier-Bertrand-hopital-Pasteur-036.jpg

 

Après avoir visité la station de La Bresse, à l'invitation de mon collègue député François Vannson, pour traiter de la question du développement de l'emploi en zone de montagne, Monsieur Xavier Bertrand, Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, s'est rendu au centre hospitalier de Colmar.

Le ministre voulait une visite surprise pour être plongé directement dans la réalité du service des urgences et aller directement au contact du personnel de service cette nuit du 26 janvier vers 22 h 00. Il a ainsi pu échanger sans protocole et en toute liberté avec le personnel soignant présent, sur les conditions de travail, les horaires, l'organisation du travail et les conditions d'accueil des patients.

Etaient présents lors de cette visite inopinée, Monsieur le Préfet Alain Perret, Monsieur Éric Straumann député de la circonscription et Mlle Christine Fiat directrice des hôpitaux civils de Colmar.

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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 10:05

Querelle de clochers autour de la Saint-Nicolas 

Par Marion Brunet - FIGARO DU 06/12/2010

 Saint Nicolas entouré d'enfants à Nancy en décembre 2006.Saint Nicolas entouré d'enfants à Nancy en décembre 2006

Alors que la Lorraine a déposé le nom de Saint Nicolas à la propriété intellectuelle, l'Alsace dénonce un «hold-up». Un élu alsacien organise un happening à Paris pour alerter l'opinion publique en ce jour de fête.

Les dernières heures de la Saint Nicolas ont peut-être sonné en Alsace. Alors que cette fête est célébrée lundi dans l'est et le nord de la France, ainsi que dans plusieurs pays d'Europe, l'Alsace dénonce le «rapt» de cet ancêtre du Père Noël par la Lorraine. Nancy et Saint-Nicolas-de-Port, deux villes de Lorraine, ont en effet déposé en mai dernier la marque Saint Nicolas auprès de l'Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi). Déclenchant ainsi la colère de sa voisine alsacienne. En guise de protestation, le député UMP du Haut-Rhin, Eric Straumann, organise ce lundi un happening devant la maison de l'Alsace à Paris pour alerter l'opinion publique de ce «hold-up».

«Ce dépôt à l'Inpi est le fruit d'une réflexion menée depuis de nombreuses années», explique au Parisien Luc Binsinger, le maire sans étiquette de Saint-Nicolas-de-Port. Avant de poursuivre : «Nous voulions nous prémunir des petits malins qui auraient eu l'idée de déposer cette marque à notre place et qui auraient pu attaquer tous les produits utilisant des appellations comme «marché de Saint Nicolas» ou «pain d'épices de Saint Nicolas», que nos artisans locaux commercialisent à cette époque de l'année». «Notre but n'est pas gagner de l'argent sur ce dépôt, mais plutôt de protéger les communes, les offices du tourisme ou bien encore les associations, qui aux quatre coins du Grand est, fêtent la Saint Nicolas», précise l'élu au Figaro.fr. Inspiré de l'évêque Nicolas de Myre né vers 280 en Turquie et mort le 6 décembre 342, Saint Nicolas est aujourd'hui chargé d'apporter des friandises aux enfants sages.

«Mea culpa»

Associer les Alsaciens à leur démarche ? «Nous n'y avons pas pensé, nous faisons mea culpa», ajoute le maire lorrain, qui précise que leur basilique abrite «la relique des phalanges de Saint Nicolas». Un nouvel affront pour l'Alsace qui n'y voit pas une raison valable de s'approprier le nom de l'ancien évêque. «Nous avons envoyé un courrier au maire de Nancy afin que cet enregistrement auprès de l'Inpi soit retiré au 1er février, raconte le directeur de l'ADT 68 (Agence de développement touristique de Haut-Rhin), Jean Klinkert, au quotidien. Si nous n'obtenons pas gain de cause d'ici là, nous n'hésiterons pas à mener une action en justice».

Les Alsaciens craignent en effet que ce dépôt de marque ne les empêche désormais d'utiliser le nom de «Saint Nicolas», alors qu'une trentaine de marchés, foires et fêtes se tiennent chaque année sur ce thème rien que dans le Haut-Rhin. «Qui nous dit que les Lorrains ne vont pas nous accuser de contrefaçon ?», s'alarme Jean Klinkert. Réponse de Binsinger : «Ce n'est pas du tout notre intention».

Saint Nicolas : Les Alsaciens lancent un ultimatum aux Lorrains  
Journal Alsace du 07/12/2010

Éric Straumann (à g.) et Jean Klinkert (déguisé en saint Nicolas), respectivement président et directeur de l’ADT 68, hier. Photo S. B.


L’ADT 68 somme Nancy et Saint-Nicolas-du-Port de retirer avant le 1 er février 2011 les quatre marques Saint Nicolas enregistrées à l’Inpi. Passé ce délai, le Haut-Rhin attaquera les deux Villes en justice…

C’est un saint Nicolas au poil frisant d’indignation qui s’est présenté hier en conférence de presse, à la Maison de l’Alsace à Paris… Jean Klinkert, directeur de l’ADT 68 (Agence de développement touristique du Haut-Rhin), dissimulé sous un postiche, et son président Éric Straumann ont confirmé leur volonté d’aller en justice si Nancy et Saint-Nicolas-du-Port ne renonçaient pas à leur « appropriation de saint Nicolas » ( L’Alsace du 13 octobre).

Depuis le 28 mai, date de l’enregistrement par l’Inpi (Institut national de la propriété intellec- tuelle) des marques « Saint Nicolas », « Marché de Saint-Nicolas » et « Fête (s) de Saint-Nicolas », les deux villes lorraines ont en effet le monopole sur l’exploitation commerciale de ces appellations. « Mais comment les boulangers pourraient-ils décrire autrement que par saint Nicolas les nombreux moulages en pain d’épice à l’effigie du saint qu’ils commercialisent ? », s’interroge Éric Straumann. « On pourrait imaginer qu’un jour, un boulanger alsacien soit attaqué », poursuit le député du Haut-Rhin, qui fait aussi valoir des intérêts touristiques, alors que le marché de la Saint-Nicolas de Colmar attire un million de visiteurs…

« Des chances d’aboutir »

Dans un courrier envoyé le 2 décembre aux deux maires lorrains, le député sollicite officiellement le retrait des quatre marques déposées avant le 1er février 2011. Au-delà de cette date, une action en nullité de celles-ci serait engagée, probablement devant le TGI de Nancy, avec, selon Éric Straumann, « de bonne chance d’aboutir, les marques Marché et Fête de Saint-Nicolas étant impropres à toute protection juridique… Mais je préfère un bon arrangement qu’un mauvais procès. » Les Alsaciens indiquent n’avoir pour l’heure aucun écho à leur requête en Lorraine. 

Simon Barthélémy

 

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Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /Avr /2010 19:02

 

Mes Chers Amis,

 

Je vous vous invite à noter dans votre agenda, à la date du samedi 8 mai, la visite de notre Président de la République, Monsieur Nicolas Sakozy, qui sera en déplacement à Colmar, à l'occasion des cérémonies commémoratives de la victoire des alliés et de la fin de la seconde Guerre Mondiale.

 

La présence du Chef de l'Etat, au delà de nos convictions politiques, permettra de nous retrouver autour des valeurs de notre République, qui ont fait l'histoire de notre pays, mais aussi de notre région.

 

Eric Straumann

 

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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 08:53
Delegation-MAM.jpgAvec une délégation de parlementaires alsaciens, j'ai rencontré ce 10 mars 2010, Madame Michèle Alliot-Marie, Garde des Sceaux, et Monsieur Jean-Marie Bockel, Secrétaire d'Etat à la Justice, à la Chancellerie à Paris.

Nous avons évoqué la question de la nouvelle répartition des compétences en matière de droit de la concurrence et de propriété intellectuelle.
 
L'avenir de la cour d'Appel de Colmar n'est d'aucune manière remise en cause.

La ministre a rappelé la nécessité de mettre en place des pôles judiciaires spécialisés afin de mieux gérer les ressources humaines et d'aboutir à un certaine cohérence de la jurisprudence.

J'ai proposé à la ministre, dans cet esprit de spécialisation, de réfléchir à la mise en place à Colmar d'une juridiction inter-régionale compétente en matière de droit des accidents collectifs et des catastrophes. En effet, le chef lieu du département du Haut-Rhin qui accueille le Centre Européen de Recherche sur le Droit des Accidents Collectifs et des Catastrophes, possède une expérience incontestable dans ce domaine (catastrophes aériennes du Mont Saint-Odile et d'Habsheim).

La mise en place d'un groupe de suivi de cette question de l'évolution de la spécialisation des juridictions a été actée.

J'ai également évoqué avec la Ministre son prochain déplacement à Colmar, programmé le lundi 15 mars 2010.


"MAM ne reviendra pas en arrière"

PARIS.- BUREAU DNA

Mauvaise nouvelle pour les avocats strasbourgeois. Michèle Alliot-Marie, la ministre de la Justice, a déclaré hier aux parlementaires alsaciens qu'elle n'envisageait pas de remettre en cause les décrets de 2009 opérant un transfert de compétences du tribunal de grande instance de Strasbourg vers celui de Nancy, dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire.

« La ministre nous a dit qu'il n'était pas possible de revenir en arrière, mais elle nous a promis de nous revoir rapidement pour évoquer les compensations dont pourrait bénéficier Strasbourg », résume André Schneider, député UMP de Strasbourg qui conduisait la délégation d'élus de la majorité et de l'opposition reçue hier au ministère de la Justice.

« On nous met devant le fait accompli, c'est une véritable catastrophe », déplore Armand Jung, député PS de Strasbourg qui suggère de mettre en place « une cellule de veille » avec les professionnels. Pour Fabienne Keller, c'est « un coup porté au rayonnement judiciaire de Strasbourg ». Alain Fontanel, adjoint au maire PS de Strasbourg, dénonce lui « l'irrationalité » de cette décision, qui est « incohérente par rapport à la qualité du service public de la justice et à la logique. Pourquoi transférer à Nancy les compétences sur les brevets alors que le centre d'études internationales de la propriété intellectuelle se trouve à Strasbourg ? »

Éric Straumann, député UMP de Colmar, a par ailleurs évoqué la cour d'appel de Colmar, qu'il propose de spécialiser dans les catastrophes collectives. Michèle Alliot-Marie lui a assuré que cette juridiction n'était pas remise en cause.

E.B. DNA Édition du Jeudi 11 mars 2010

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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 09:45

Éric STRAUMANN a rencontré à BERNE, ce 13 octobre 2009, Doris LEUTHARD, Conseillère fédérale à l'économie (équivalent du Ministre de l'économie), dans le cadre d'une visite du groupe d'amitié France-Suisse de l'Assemblée nationale. Le Député a évoqué à cette occasion la reprise de la scierie Klenk de Volgelsheim par l'entreprise helvétique Schilliger. Cette reprise traduit le dynamisme des entreprises suisses qui investissent à proximité de leurs frontières. L'ensemble des personnes présentes à l'entretien se sont félicitées de la réussite de cette opération.


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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 16:50

J’ai représenté le Président du Conseil Général du Haut-Rhin, Charles BUTTNER, ce 1er septembre 2009 à la signature de la convention de financement de la seconde phase de la LGV Est-Européenne. L’ensemble des partenaires s’est réjouit de l’aboutissement de cette négociation.


Au nom du Conseil Général, j’ai émis le souhait que le calendrier des travaux soit respecté ainsi que l’aboutissement dans les mêmes conditions du projet de LGV Rhin-Rhône.


A l’instar du Maire de la ville, j’ai également réitéré ma demande de mise en place d’un 4ème arrêt TGV en gare de Colmar. Le Ministre d’État, Jean-Louis BORLOO, m’a répondu « Le message de Colmar est porté ».


En conclusion, le Ministre a déclaré que cette LGV répond à la situation de thrombose de l’Europe des voitures et des camions.


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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /Août /2009 10:36
Nous venons d'apprendre le décès d'Adrien Zeller, Président de la Région Alsace.

C'était un homme politique engagé corps et âme pour sa région, d'une envergure exceptionnelle, de dimension européenne, qui nous quitte ainsi brutalement.

J'ai notamment été frappé par sa maîtrise parfaite de la langue allemande et de la qualité et de l'éloquence de ses discours devant un auditoire germanique.

Il m'avait confié une mission de réflexion sur la mise en place de la formation commune dans le secteur frontalier de Neuf-Brisach. Nous avions de nombreux échanges, à l'occasion des rencontres avec les parlementaires alsaciens à Paris, mais aussi de manière plus informelle. Comme cette nuit du 11 février 2009, alors que je quittais l'hémicycle de l'Assemblée vers 22 h 30, je croisais Adrien, rue Aristide Briand. Je l'ai invité à prendre un verre dans mon bureau. Jean-Philippe Maurer, mon voisin de bureau, nous avait  rejoint. Nous nous sommes donc retrouvés à trois (photo prise avec mon téléphone portable) à disctuer sur l'évolution économique, politique et institutionnelle de l'Alsace. Ses idées étaient souvent géniales, mais jamais il ne se prenait pour un génie. Il était aussi simple qu'abordable.

Il m'avait donné son accord pour participer à la réunion du 16 septembre concernant l'évolution des collectivités locales. A coup sûr il nous aurait apporté un éclairage intéressant sur ce projet d'évolution institutionnelle.

Le destin en a décidé autrement. Je souhaiterai donc lui dédier cette soirée.

A son épouse Huguette et à ses quatre enfants, je présente mes condoléances les plus sincères.

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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 13:54

La nouvelle a été annoncée à l'issue du Conseil des ministres du 1er juillet 2009 : Monsieur Jean-Claude BASTION, Préfet du Haut-Rhin depuis le mois d'octobre 2008, a été nommé, à sa demande, Préfet hors cadre.

Je remercie le Préfet Bastion pour son engagement au service de l'intérêt public. Nous avons tous apprécié ses grandes qualités humaines et professionnelles.

Il est remplacé par Monsieur Pierre-André PEYVEL, à qui je souhaite beaucoup de satisfactions dans ses nouvelles fonctions.

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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 08:42

Un principe clair : la justice

La politique du Gouvernement est guidée par un principe de justice à l’égard des millions de Français qui ont travaillé toute leur vie et qui, à l’heure de la retraite, aspirent à pouvoir vivre dignement.

C’est ainsi qu’en septembre 2008, nous avons revalorisé, de manière anticipée, les pensions de 15 millions de retraités de 0,8 %. Une nouvelle augmentation interviendra en avril, au vu de l’inflation.

Trois mesures structurelles permettront de remédier aux situations de pauvreté que connaissent certains retraités.


Première mesure : l’augmentation du « minimum vieillesse » de 25 %, d'ici à 2012 pour les personnes seules conformément à l’engagement du Président de la République.

Comme le prévoit la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009, la première étape de l’augmentation du minimum vieillesse sera mise en œuvre dès le 1er avril. Très concrètement, le minium vieillesse augmentera de 44 euros par mois, en passant de 633 à 677 euros (+6,9 %). Cette mesure sans précédent bénéficiera à 400 000 de nos concitoyens.


Deuxième mesure : l’augmentation des pensions de réversion de 11 %.

Cette mesure, applicable au 1er janvier 2010, concernera les pensions de réversion des 600 000 veuves et veufs les plus modestes. Cette mesure représente un effort de 200 millions d’euros par an.


Troisième mesure : la création d’un minimum de pension pour les exploitants agricoles retraités et leurs veuves.

Nous avons voulu prendre en compte la situation des exploitants agricoles retraités et de leurs veuves, en créant un minimum de pension, garanti à tous les assurés les plus modestes ayant cotisé au moins 22 ans et demi. Cette mesure, applicable depuis le 1er février, concerne 230 000 personnes.


Au-delà, de nombreux Français à la retraite bénéficieront des mesures exceptionnelles décidées par le Gouvernement pour aider les classes moyennes ayant des revenus modestes à faire face à la crise :
  • - l’allègement de l’impôt sur le revenu pour les classes moyennes à revenu modeste avec la suppression des deux acomptes restant à acquitter au titre de 2008 : plus de 6 millions de ménages sont concernés,
  • - 200 euros de bons d’achats de services à la personne versés cet été à 660 000 personnes âgées dépendantes qui vivent à domicile.

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Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
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Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Zech, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar tel 09 53 49 18 72

Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.

 
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