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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 08:24
ColmarCongres_Colmar2.jpgLes chiffres ont été révélés ces jours-ci par l’Observatoire Régional du Tourisme d’Alsace.

Le Haut-Rhin a atteint un niveau record de fréquentation dans l’hôtellerie : 2,7 millions de nuitées ont été réalisées en 2011 – une performance qui fait de l’an dernier la meilleure année de toute la décennie.

La fréquentation augmente de 7,6 % par rapport à 2010. C’est la plus forte progression jamais enregistrée !

La progression des nuitées dans le Haut-Rhin s’explique principalement par les très bons résultats de la clientèle française qui enregistre un bond de 9,6 %.

Les bons résultats des deux agglomérations haut-rhinoises influencent fortement la hausse d’activité départementale :

  • 10 % de nuitées supplémentaires pour Colmar (qui réalise 24 % des nuitées de Haute-Alsace),
  • + 9 % pour Mulhouse (26 % des nuitées départementales).
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 11:37

Eric STRAUMANN est intervenu auprès du Ministre de la Culture et de la Communication, M. Frédéric MITTERRAND, pour inscrire cette commémoration au calendrier des célébrations nationales en 2013.

 

Ci-après, la copie du courrier :

 

Mitterand-1-copie-1.JPG

 

Pour visualiser sa version PDF, cliquez ici

 

Et la réponse du Ministre :

 

Mitterand.jpg

 

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Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 18:04

Eric STRAUMANN vous souhaite une bonne année 2012 et vous invite à découvrir sa carte de voeux électronique en cliquant sur ce lien

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 08:58

 

usine.gif La France est une grande puissance économique, dynamique et attractive. 5ème puissance économique mondiale, la France est aussi en 3ème position derrière les Etats-Unis et la Chine , pour l’accueil d’investissements directs étrangers. Mais notre pays fait face à un véritable changement d’époque : la crise a sonné le glas du modèle d’endettement sur lequel il avait financé sa croissance depuis plus de 30 ans et notre industrie s’érode progressivement car elle n’a pas su répondre à la compétition grandissante des pays européens comme des pays émergents. 

Pour préserver notre modèle social que tant de pays nous envient, nous ne pouvons plus nous contenter de contracter des dettes, nous devons le financer par les richesses que nous créons : c’est en faisant du « Made in France » une marque aussi reconnue que le « Made in Germany » que nous pourrons relancer notre croissance. Réindustrialiser notre pays, produire plus sur notre sol, voilà le défi du prochain quinquennat pour préserver l’avenir des enfants de France.

 

I. Les 35 heures ont accéléré l’érosion de l’industrie en France

 

 

  • Entre 1980 et aujourd’hui, la contribution de l'industrie à la richesse nationale est passée de 24 % à 10 % du PIB (contre 20,8 % du PIB allemand) et nous avons perdu près de 2 millions d’emplois industriels,
  • Ce mouvement s’est accéléré depuis la mise en place des 35 heures. En 1999, avant les 35 heures, le coût d’une heure de travail dans l’industrie en France était 20 % moins cher qu’en Allemagne. Quand Nicolas Sarkozy est arrivé au pouvoir, il a dû faire avec une heure de travail en France 10 % plus chère qu’en Allemagne selon Eurostat. Résultat :

- nos exportations ont chuté : en 2003, les exportations françaises représentaient à peine plus de 45 % des exportations allemandes, alors qu’elles correspondaient à près de 60 % de celles-ci au moment du vote des 35h,

- notre commerce extérieur ne cesse de reculer : en 1997, nous étions en excédent de plus de 18 mds €, en 2010 nous avons enregistré un déficit de 51 mds €,
- sur les 20 produits technologiques les plus vendus en France, aucun n’est français.

 

II. Nous n’avons attendu personne pour tirer la sonnette d’alarme et réagir pour freiner la désindustrialisation

 

 

  • Certains, François Bayrou, François Hollande, Marine Le Pen, semblent découvrir aujourd’hui l’érosion du produire en France et en font un sujet de communication politicienne… Mais cela fait des années que Nicolas Sarkozy a pris conscience du problème et se bat pour inverser la tendance.
  • Nicolas Sarkozy lancé depuis 2007 de nombreuses réformes pour renforcer la compétitivité de la France et réindustrialiser notre territoire :

- l’instauration du statut d’auto-entrepreneur le 1er janvier 2009 qui facilite la création d’entreprise. En 2010, ce sont 622 000 entreprises (contre 268 919 en 1999) qui ont été créées dont 360 000 auto-entrepreneurs. A ce rythme, le quinquennat aura vu la création de plus de 2,5 millions d’entreprises en France. L’idée est de renforcer l’entrepreneuriat dans notre pays : les Français ont des talents, des idées, des projets, il faut tout faire pour les encourager à les développer. Les plus grandes réussites industrielles sont nées dans l’esprit de jeunes entrepreneurs qui croyaient en leurs découvertes,

- le déverrouillage des 35 heures avec l’exonération des heures supplémentaires,

- le pari de l’innovation : depuis l’été 2007, le crédit impôt recherche, qui soutient l’effort de recherche et développement des entreprises, a été simplifié. Il a été multiplié par 3 et représente 4 milliards de subventions en faveur de l’innovation,

 - le renforcement de l’attractivité de notre territoire : la suppression de la taxe professionnelle en 2010 permet de réduire la charge fiscale d’un montant de 45 % à 24 % selon les secteurs industriels et donc de lutter contre les délocalisations. Les grandes gagnantes de cette réforme sont les entreprises avec un chiffre d’affaire compris entre 250 000 € et 2 millions €,

 - le pari de l’investissement avec le plan d’Investissements d’Avenir, centré sur l’intelligence et les industries de demain , d’un montant de 35 milliards dégagés par l’Etat entraînant à terme un effet de levier de 65 mds d’investissements, grâce aux cofinancements demandés aux entreprises ou apportés par les collectivités locales,

 - la création d’un label « origine France garantie » en 2011 qui garantit qu’au moins 50 % de la valeur du produit certifié ait été réellement produite en France. Cela permet de valoriser les entreprises qui produisent réellement en France et ne se contentent pas d’assembler dans notre pays des produits confectionnés à l’étranger dans le seul but de bénéficier du label « made in France ». En moins de 6 mois, plus de 500 entreprises ont fait part de leur intérêt pour ce nouveau label,

 - l’explosion d’une crise d’une ampleur sans précédent nous oblige à poursuivre nos efforts et de faire de la réindustrialisation une priorité du prochain quinquennat.


III.  Notre stratégie pour inverser la tendance : travailler plus pour produire plus


  • Ne nous laissons pas berner par les fausses solutions de François Bayrou, de la gauche, du FN : 

- appeler au patriotisme économique comme le fait François Bayrou, c’est sympathique mais cela ne suffit pas, il faut faire des réformes structurelles. La question n’est pas tant d’acheter français que de produire en France (des Toyota japonaises sont produites et vendues en France avec des emplois à la clé, quand des Renault françaises sont produites en Turquie puis vendues en France…)! Bien sûr il faut faire preuve de patriotisme économique et acheter français mais encore faut-il que nous puissions produire en France. La priorité, c’est de reconstruire une chaîne industrielle sur notre sol,

 - appeler au protectionnisme et à la démondialisation comme le fait le PS à la suite d’Arnaud Montebourg est un leurre : vouloir sortir de la mondialisation, c’est menacer le travail du 1/4 des salariés français qui vivent de l’export. C’est aussi croire que tout notre problème vient de la concurrence avec la Chine ou l’Inde (alors que seules 10 % des importations proviennent de pays à bas salaires) plutôt que la compétition des pays de l’UE (2/3 des importations dans l’UE se réalisent entre pays européens). S’il y a des délocalisations en France, c’est surtout à cause d’un problème de compétitivité avec nos voisins européens dont l’Allemagne. Plutôt que de chercher à trouver un coupable à l’extérieur, ayons le courage de nous interroger sur nos propres faiblesses,

 - et puis il y a un paradoxe étonnant de la part du PS qui parle de défendre le made in France tout en voulant démanteler notre filière nucléaire, avec ses centaines de milliers d’emplois à la clé, qui parle de défendre les ouvriers en voulant supprimer l’exonération des heures supplémentaires  qui bénéficie à 9 millions de salariés,

 - appeler à la fermeture des frontières et à la sortie de l’euro comme Marine Le Pen, c’est prendre le risque d’une inflation à 2 chiffres, d’un emballement des taux d’intérêt qui assécherait le crédit et paralyserait l’activité économique.    

  • Ne mentons pas aux Français, pour produire plus en France, on ne pourra se contenter de slogans trompeurs ou réducteurs sur « l’acheter français » la « démondialisation » ou la « sortie de l’euro » il faudra agir sur le long terme avec une stratégie en 6 points :

- dépenser moins : le temps est révolu où tout notre modèle de croissance reposait sur l’endettement public,

travailler plus : en négociant  branche par branche une augmentation du temps de travail en échange d’une augmentation des salaires. Depuis la mise en place des 35 heures, personne ne croit plus que c’est en travaillant moins qu’on produit plus et qu’on gagne plus,

- baisser le coût du travail pour relocaliser les usines sur notre territoire.  Le coût horaire du travail dans l’industrie progresse bien plus vite en France qu'en Allemagne. Précisément + 38 % dans l'industrie manufacturière française de 2000 à 2008 contre + 17 % outre-Rhin. Il faut transférer environ 30 milliard € de charges sociales vers une fiscalité antidélocalisation pour baisser le coût du travail,

- aider les PME : les futurs géants industriels se préparent dans les PME. Il faut réserver une part des marchés publics européens aux PME, rendre gratuit le premier dépôt de brevet, les aider à accéder à des financements non bancaires, développer des stratégies exportatrices associant PME et grands groupes et simplifier toutes les normes qui entravent leur essor,

- faire du « made in France » une marque aussi reconnue que le « made in Germany». Nous voulons développer nos filières d’excellence : agroalimentaire (maintien de la PAC , régulation), métiers de la santé, numérique,

- instaurer des relations commerciales équitables avec le principe de réciprocité. Nous devons créer une taxe réciprocité pour corriger la concurrence déloyale de la part de pays n’ayant pas les mêmes normes sociales, environnementales et économiques et qui font de leurs faiblesses (pollution, absence de protection sociale) des éléments de dumping. Cette taxe se fondera sur les traités internationaux (Kyoto, etc.) et sera donc conforme aux règles de l’OMC.

C’est en faisant ce travail de long terme que la France se réindustrialisera. Ce n’est pas un défi insurmontable : dans les années 1990 l’industrie allemande était sur le recul, l’Allemagne a fait des réformes de structures et en 10/15 ans, elle est redevenue florissante ! Il n’y a pas de raison que nous ne puissions pas faire de même.

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 16:01

Depuis 2007, sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, la majorité a eu une priorité absolue : réformer la France afin de conserver notre destin entre nos mains, préserver notre modèle de solidarité et garantir l'avenir de nos enfants.  Cet effort de réforme est passé par une réorganisation de l'Etat et des sacrifices demandés aux Français : réforme des retraites, des hôpitaux, des collectivités, révision générale des politiques publiques pour optimiser le fonctionnement des services publics, réduction des niches fiscales, maîtrise des dépenses de santé pour contrôler le déficit de la Sécurité sociale. Sans cette politique courageuse, menée depuis 4 ans, la France serait aujourd'hui en quasi faillite, obligée de réduire les salaires, les minima sociaux et les pensions de retraite. C'est ainsi que depuis 2007, la dette française a augmenté 3 fois moins qu'en Espagne, 4 fois moins qu'en Angleterre, 5 fois moins qu'aux États-Unis.


L'accumulation des crises mondiales depuis 2008 a définitivement rendu insoutenable notre niveau d'endettement (plus de 25 000 € par Français), qui a augmenté chaque année depuis 1975, et exige que nous poursuivions nos efforts de réduction de la dette.


Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy et la majorité font face à leurs responsabilités : la crise des dettes publiques menace la pérennité de la zone euro et fait ralentir la croissance en France. Nous avons répondu successivement avec efficacité et réactivité à ces deux enjeux :

  1. avec le plan de sauvetage de la zone euro du 27 octobre dernier qui prévoit un plan d'aide à la Grèce, le renforcement du fonds de solidarité européen pour éviter toute contagion de la crise, la consolidation des banques pour garantir l'épargne des citoyens, et l'avènement d'une véritable gouvernance économique européenne. Ce plan a été validé dans le cadre du G20 qui s'est engagé à son tour à réguler le système financier, à soutenir l'Europe et à faire les efforts nécessaires pour relancer la croissance mondiale,
  2. avec le plan de réduction de la dette française présenté par François Fillon le 7 novembre qui est indispensable pour tenir notre engagement d'équilibrer nos comptes publics en 2016, alors que notre croissance est en baisse. Ce plan de 65 milliards d'euros d'économies sur 4 ans, ajouté aux efforts déjà programmés le 24 août dernier (48,4 mds €), permettra de réduire notre dette de près de 115 milliards d'euros en 2016.

 

Ce plan courageux et équilibré s'articule sur trois axes :

  1. des mesures structurelles courageuses de réduction de la dépense publique,
  2. des augmentations de recettes équitables qui ciblent les entreprises, les Français les plus aisés et préservent nos compatriotes les plus modestes,
  3. un devoir d'exemplarité des dirigeants politiques.


I. Des mesures courageuses de réduction de la dépense publique


A la différence du PS, nous pensons qu'il n'est pas raisonnable de dire qu'il suffira d'augmenter les impôts dans un pays où la pression fiscale est l'une des plus élevées au monde (un salarié français doit en moyenne consacrer l'ensemble de ses revenus du 1er janvier au 27 juillet de chaque année pour payer ses impôts). Se contenter d'augmenter les impôts, c'est une solution de facilité qui risque d'étouffer la croissance et d'affecter l'emploi. C'est pourquoi, l'effort global de réduction de la dette de près de 115 milliards € d'ici 2016 porte pour 2/3 sur la diminution des dépenses.


Le nouveau plan prévoit notamment de :

  • baisser de 500 millions € le budget de l'État dès 2012, de 1 milliard d'euros par an à partir de 2013, et réduire de 5 % les surfaces occupées par les administrations pendant les 3 prochaines années pour économiser 500 millions d'euros par an. L'Etat se doit d'être exemplaire en matière de réduction de son train de vie. Les collectivités locales, détenues à une large majorité par la gauche, ne devront pas s'exonérer d'efforts alors qu'elles accroissent aujourd'hui déraisonnablement leurs dépenses. Elles représentent plus de 20 % de la dépense publique et leurs dépenses augmentent plus vite que la croissance du PIB. Par exemple entre 2003 et 2007, la dépense locale a augmenté de 40 Mds € en dehors de tout transfert de compétences. Entre 1999 et 2008 les collectivités territoriales ont créé 350 000 postes, hors transferts liés à la décentralisation. C'est pourquoi nous exigeons désormais que les régions, les départements et les communes de plus de 10 000 habitants publient l'évolution de leurs situations financières et de leurs dépenses de fonctionnement et notamment de « train de vie ». Cela leur permettra de rendre des comptes à leurs administrés plutôt que de se « défausser » de leurs responsabilités sur la majorité.
  • diminuer de 700 millions d'euros les dépenses de santé sans toucher au niveau de prise en charge ni à la qualité des soins, 
  • réduire de 2,6 milliards d'euros les niches fiscales d'ici 2016 par un coup de « rabot » général sur l'ensemble des niches, accompagné d'une suppression du dispositif Scellier, d'un recentrage du Prêt à taux zéro, et d'une diminution de 20 % du crédit d'impôt développement durable (CIDD). Ces dispositifs en faveur du logement ont entraîné jusqu'à présent des effets d'aubaine pour une efficacité contestée. 
  • avancer d'un an l'application de la réforme des retraites : le passage à 62 ans se fera en 2017 au lieu de 2018. Cela repoussera de 1 à 4 mois maximum le départ en retraite des personnes nées entre 1952 et 1955 pour une économie de 4,4 milliards € d'ici à 2016.

 

II. Des augmentations de recettes équitables qui ciblent les entreprises, les Français les plus aisés et préservent nos compatriotes les plus modestes

 

  • augmentation de 5 % de l'impôt sur les sociétés au-dessus de 250 millions d'euros de chiffre d'affaires, en 2012 et 2013, pour un rendement total de 2,2 milliards d'euros. Ce dispositif est transitoire et ne restera en vigueur que jusqu'en 2013, le temps que nous passions en dessous d'un déficit de 3 % du PIB. Ces très grandes entreprises ont les moyens de payer ce supplément d'impôt sans en répercuter le coût sur leurs salariés,
  • augmentation du taux réduit de TVA de 5,5 % à 7 %, à l'exclusion des taux qui protègent les plus démunis ou les produits de première nécessité (alimentation, énergie, produits et services destinés aux personnes handicapées) pour un rendement de 1,8 milliards d'euros par an, soit 9 milliards de dette évités en 2016. Les abonnements au gaz et à l'électricité ne seront pas concernés. La TVA dans la restauration, qui profitait de ce taux réduit de 5,5 % passe donc elle aussi à 7 %,
  • gel des barèmes de l'impôt sur le revenu et de l'ISF ainsi que des abattements en matière de droits de succession jusqu'en 2013 pour un rendement de 3,4 milliards d'euros qui touchera essentiellement les ménages les plus aisés, compte tenu de la progressivité de l'impôt, et parmi ceux-ci les ménages dont les revenus ont augmenté d'une année sur l'autre. Cette mesure exceptionnelle de solidarité des contribuables les plus aisés durera jusqu'à ce que nous passions en dessous de 3 % de déficit du PIB, en 2013,
  • alignement de la fiscalité des dividendes sur celle des revenus du travail avec l'augmentation du prélèvement forfaitaire libératoire de 19 % à 24 %, pour un rendement de 600 millions d'euros par an, soit 3 milliards de dette évités en 2016. Il n'y avait pas de raison que les revenus du capital soient moins imposés que les revenus du travail,
  • augmentation forfaitaire des prestations sociales (famille et logement) en 2012 en fonction de la croissance de la France (1 % cette année) et non plus de l'évolution prévisionnelle des prix. Cela signifie que la revalorisation annuelle de ces prestations augmentera moins que l'inflation si la croissance française est inférieure à la hausse des prix. Concrètement, pour une famille de 3 enfants, les allocations familiales augmenteront de 3 € au lieu de 6 € en 2012. C'est un moindre mal quand on sait qu'en Espagne ou en Angleterre, les primes à la naissance ont par exemple été purement et simplement supprimées. Rien ne change en ce qui concerne la revalorisation des revenus de remplacement et les minima sociaux (RSA, minimum vieillesse, allocation adulte handicapé, pensions de retraites...). Nous tenons notre engagement d'une augmentation de 25 % du minimum vieillesse et de l'allocation adulte handicapée entre 2007 et 2012.

 

 

III. Des dirigeants politiques qui montrent l'exemple

  • la dotation de l'Etat pour financer les campagnes électorales sera réduite de 5 %,
  • les aides aux partis politiques seront réduites de 5 %,
  • les femmes et les hommes politiques vont donner l'exemple : le salaire des membres du Gouvernement et du Président de la République sera gelé jusqu'au retour à l'équilibre des finances publiques. Les élus et les dirigeants de grandes entreprises sont appelés à faire de même.

 

La question n'est pas de se demander si ces décisions sont populaires, impopulaires ou électoralement «payantes». Quand on est en responsabilité, la question est de savoir ce qui est bon pour l'intérêt général.


La majorité, derrière Nicolas Sarkozy, a la conviction que ce nouveau plan de réduction de notre dette, qui va demander à chaque Français, à la mesure de ses moyens, de consentir de nouveaux efforts tout en préservant les fondamentaux de notre protection sociale, est le seul chemin possible pour redresser notre pays sur le long terme.


Cet effort courageux, à la hauteur des difficultés actuelles, va permettre d'économiser près de 115 milliards € d'ici 2016, cela contraste singulièrement avec le projet PS avec ses 255 milliards de dépenses nouvelles et ses 126 milliards d'impôts supplémentaires. Entre responsabilité et laxisme financier, les Français devront trancher en 2012.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 11:26
CONSOMMATION

Proespection-tel.gif Depuis le 20 septembre dernier, les consommateurs qui souhaitent ne plus recevoir d’appels de prospection commerciale peuvent s’inscrire sur la liste Pacitel. L’inscription est simple, gratuite, et reste valable trois ans. Les consommateurs peuvent inscrire jusqu’à 6 numéros, fixes ou mobiles, sur lesquels ils ne souhaitent plus être démarchés. Le site Internet leur permet également de signaler un appel non désiré s’ils considèrent que leur demande n’a pas été prise en compte.

Les entreprises adhérentes au dispositif représentent plus de 80 % des entreprises ayant recours au démarchage téléphonique. Elles s’engagent à suivre des recommandations déontologiques, telles que le respect de certaines heures convenables pour passer les appels, la courtoisie et la clarté de présentation, la garantie d’un environnement socialement responsable.

La liste Pacitel sera pleinement opérationelle avant la fin de l’année.

Afin d’aller au-delà, le projet de loi renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs prévoit l’obligation systématique pour l’ensemble des entreprises de consulter cette liste (article 8 ter).

ENTREPRISES

A compter du 1er octobre 2011, le seuil de l’obligation de recours aux téléprocédures CalculTVA.jpg pour les  entreprises, fixé actuellement à 500 000 euros de chiffre d’affaires ou de recettes réalisées au titre du précédent exercice clos, est  abaissé à 230 000 euros. Cette mesure vise à faciliter les  démarches administratives des entreprises.

Les actes concernés par les téléprocédures sont les suivants :
  • la déclaration et le paiement de la TVA, et le dépôt des demandes de  remboursement de crédit de TVA,
  • le paiement de l’impôt sur les sociétés,
  • le paiement de la taxe sur les salaires, pour les entreprises qui ont l’obligation de télépayer l’impôt sur les sociétés,
  • le télérèglement ou le prélèvement (mensuel ou à l’échéance) pour le paiement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (IFER).

 

INDUSTRIE

Le 23 septembre dernier, sous l’égide d’Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, les représentants des joailliers détaillants, des joailliers fabricants et des bijoutiers ont signé la Charte de la Bijouterie Joaillerie française qui vise à :
  • favoriser le travail collaboratif et le partage d’information régulier,
  • soutenir la transmission des savoir-faire,
  • développer des actions d’intelligence collective pour renforcer les capacités d’anticipation et d’innovation de la profession,
  • investir sur l’éthique et le développement durable.
Cette Charte s’inscrit en continuité du plan d’action « Impulsion 2010-2011 », d’un montant total d’1 million d’euros et financé à 50 % par l’Etat, mis en place pour renforcer la compétitivité de la filière.

AGRICULTURE
  • Fruits et légumes
Dans le prolongement de la réunion de l’Ille-sur-Têt dans les Pyrénées-Orientales le 23 septembre 2011, M. Bruno LE MAIRE a présenté le 7 septembre un plan d’action de 25 millions d’euros en faveur de la filière fruits et légumes, comprenant des mesures de court et de long terme.

Sur le court terme, le plan prévoit des mesures d’urgence :
  • 15 millions d’euros d’aides immédiates (prise en charge des intérêts des prêts à long et moyen termes, bonifiés ou non bonifiés, de prêts de consolidation ou prise en charge de cotisations sociales),
  • un comité de gestion du plan d'aide sera mis en place par les préfets dans chaque département pour organiser l’attribution des aides,
  • les banques s'engagent à réaménager les prêts actuellement contractés et la Mutualité sociale agricole va mobiliser 20 millions d'euros afin de permettre l'échelonnement des paiements de cotisation.

 

Sur le long terme, trois séries de mesures ont été décidées pour un montant total de 10 millions d’euros pour :
  • accompagner le redressement des entreprises les plus en difficulté, dans le cadre des procédures "Agriculteurs en difficulté" ou "Aide à la reconversion professionnelle",
  • accompagner la modernisation des outils de production (serres et vergers) et la formation des salariés,
  • soutenir la restructuration des entreprises de commercialisation et accompagner les efforts d'investissement et de restructuration.

 

Le Gouvernement est également favorable à un renforcement des mesures communautaires de gestion du fruits-legumes.jpg marché, dont notamment la mise en place d'outils adaptés pour gérer le risque économique (dispositifs d'assurance-revenu, de stabilisation des revenus des producteurs), l'incitation à la consommation des fruits et légumes en cas de crise avec un dispositif de promotion européen, la création d'un observatoire européen et le renforcement du pouvoir de négociation des producteurs.

Le Gouvernement souhaite par ailleurs la mise en place d’un dispositif de retrait dont le déclenchement serait décidé sur une période déterminée, au niveau communautaire, et un fonctionnement plus efficace du mécanisme du « prix d’entrée », qui contribue à la transparence des flux commerciaux avec les pays tiers et à un meilleur suivi des accords commerciaux.

LOGEMENT

A l’issue d’une concertation avec l’ensemble des acteurs, Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET et M. Benoist APPARU ont présenté le 13 septembre 2011 un programme d’actions pour améliorer et fiabiliser le diagnostic de performance énergétique (DPE).

Lancé en 2006 et rendu obligatoire le 1er janvier 2011 par le Grenelle de l’Environnement, l’affichage de la performance énergétique des logements dans les annonces immobilières renforce l’information des Français, notamment lors de la décision de location ou d’acquisition de logements.

Le programme d’actions comprend 6 mesures qui entreront en vigueur au 1er janvier 2012 : une meilleure transparence (obligation d’un relevé détaillé), l’amélioration des méthodes de calcul (augmentation du nombre de données à analyser), l’utilisation de logiciels validés par le ministère, la mise en ligne d’une base de données des DPE, une meilleure formation des diagnostiqueurs et un contrôle plus efficace de la profession (ex. annuaire des diagnostiqueurs, enquête de la DGCCRF).

NUMERIQUE

Telephonie-mobile.jpg L'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) a attribué jeudi 22 septembre 2011 les premières licences 4G aux quatre opérateurs de téléphonie mobile présents sur le marché français, qui interviendra début 2012. Ces quatre opérateurs ont obtenu des fréquences dans la bande des 2 600 MHz pour un montant total de 936 millions d'euros, soit un prix nettement supérieur au prix de réserve de 700 millions d'euros.

Trois des quatre opérateurs ont également pris des engagements importants d'accueil d'opérateurs mobiles virtuels. L’objectif est de garantir un niveau élevé de concurrence, qui bénéficiera au consommateur. Les trois critères retenus pour l’attribution des autorisations d’utilisation de ces bandes de fréquences sont la couverture du territoire, la valorisation du patrimoine immatériel de l'Etat et l’intensification de la concurrence.
 
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 19:39
ncy22092011.jpg
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 08:45

Mercier.JPG

 

Pour voir le courrier en format pleine page, cliquez ici


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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 11:31
AMÉLIORATION GÉNÉRALE DE L’EMPLOI

Le redressement de l’emploi salarié marchand a accéléré au premier trimestre 2011 selon la première estimation réalisée par l’Insee, avec 58 800 créations nettes de postes (+ 0,4 % sur trois mois) après 37 600 durant l’automne 2010. L’intérim, avec des effectifs en hausse de 13 500, a une nouvelle fois contribué à ce résultat, mais dans une moindre mesure que lors des trimestres précédents. En effet, il n’a représenté que 23 % des créations totales en ce début d’année, contre 90 % et 60 % aux troisième et quatrième trimestres 2010. Sur un an, l’emploi salarié marchand progresse de 1 % (+ 161 400 postes) et s’établit désormais à 16 059 600 personnes, soit un niveau encore inférieur de 2,3 % au record du premier semestre 2008.

HAUSSE DE L’ÉPARGNE SALARIALE EN 2010

Epargne-salariale.jpg L’épargne salariale confirme sa croissance en renouant avec son plus haut niveau de 2007, avec près de 90 milliards d’euros d’encours sous gestion au 31 décembre 2010 (+ 4,5 %). Par ailleurs, toujours plus d’entreprises s’équipent, notamment de PME, avec 243 000 entreprises en 2010 (+ 6 %). L’enquête annuelle sur l’épargne salariale publiée par l’Association française de la gestion financière (AFG) montre que l’épargne collective en entreprise continue à se développer régulièrement.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 08:13

Fillon.jpg

Monsieur François FILLON
Premier Ministre
Hôtel de Matignon
57, rue de Varenne
75700 PARIS



Paris, le 20 mai 2011

 

 

 

 

Monsieur le Premier ministre,

 

Nous attirons votre attention sur les mesures prises le 11 mai dernier en Comité Interministériel sur la Sécurité Routière.

 

A l'heure où les yeux du monde sont braqués sur l'ancien directeur général du FMI, les Français semblent de plus en plus agacés du comportement de leurs élites et notamment des politiques.

 

En l'espace de quelques jours, les milliers de courriels que nous avons reçus pour condamner les décisions du CISR en sont la preuve flagrante. Nous insistons sur le fait qu'il ne s'agit pas d'une simple « mauvaise humeur » passagère mais bien d'une profonde exaspération.

 

L'augmentation depuis le début de l'année du nombre de décès sur la route est dramatique. Ceci étant, ne cédons pas aux sirènes des ayatollah qui souhaiteraient, à les écouter, d'un monde sans voiture. Ne perdons pas de vue qu'en vingt ans, le nombre de tués a été divisé par plus de 2 alors que la circulation dans notre pays augmentait de près de 80 %.

 

Députés de la Nation, il est de notre rôle d'être des traits d'union entre la population et le Gouvernement. Nous nous devons d'expliquer à nos concitoyens les réformes mises en oeuvre mais aussi, d'une manière tout aussi forte, relayer leurs attentes.

 

Si nous partageons votre ambition quant au traitement attentif des problèmes de sécurité routière, nous regrettons l'absence totale de concertation qui a précédé ce comité interministériel. De plus, nous estimons que d'autres mesures sont plus urgentes à prendre afin d'améliorer la sécurité routière, mesures qui ne seraient d'ailleurs pas davantage populaires.

 

Vous remerciant par avance de la bienveillance avec laquelle vous étudierez ces remarques et restant à votre entière disposition, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, à l'assurance de nos sentiments les meilleurs.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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