Les chiffres ont été révélés ces jours-ci par l’Observatoire Régional du Tourisme d’Alsace.
- 10 % de nuitées supplémentaires pour Colmar (qui réalise 24 % des nuitées de Haute-Alsace),
- + 9 % pour Mulhouse (26 % des nuitées départementales).
Les chiffres ont été révélés ces jours-ci par l’Observatoire Régional du Tourisme d’Alsace.
Eric STRAUMANN est intervenu auprès du Ministre de la Culture et de la Communication, M. Frédéric MITTERRAND, pour inscrire cette commémoration au calendrier des célébrations nationales en 2013.
Ci-après, la copie du courrier :
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Et la réponse du Ministre :
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Eric STRAUMANN vous souhaite une bonne année 2012 et vous invite à découvrir sa carte de voeux électronique en cliquant sur ce lien
La France est une grande puissance économique, dynamique et attractive. 5ème puissance économique mondiale, la France est aussi en 3ème position derrière les
Etats-Unis et la Chine , pour l’accueil d’investissements directs étrangers. Mais notre pays fait face à un véritable changement d’époque : la crise a sonné le glas du modèle d’endettement
sur lequel il avait financé sa croissance depuis plus de 30 ans et notre industrie s’érode progressivement car elle n’a pas su répondre à la compétition grandissante des pays européens comme des
pays émergents.
Pour préserver notre modèle social que tant de pays nous envient, nous ne pouvons plus nous contenter de contracter des dettes, nous devons le financer par les richesses que nous créons : c’est en faisant du « Made in France » une marque aussi reconnue que le « Made in Germany » que nous pourrons relancer notre croissance. Réindustrialiser notre pays, produire plus sur notre sol, voilà le défi du prochain quinquennat pour préserver l’avenir des enfants de France.
I. Les 35 heures ont accéléré l’érosion de l’industrie en France
- nos exportations ont chuté : en 2003, les exportations françaises représentaient à peine plus de 45 % des exportations allemandes, alors qu’elles correspondaient à près de 60 % de celles-ci au moment du vote des 35h,
- notre commerce extérieur ne cesse de reculer : en 1997, nous étions en excédent
de plus de 18 mds €, en 2010 nous avons enregistré un déficit de 51 mds €,
- sur les 20 produits technologiques les plus vendus en France, aucun n’est
français.
II. Nous n’avons attendu personne pour tirer la sonnette d’alarme et réagir pour freiner la désindustrialisation
- l’instauration du statut d’auto-entrepreneur le 1er janvier 2009 qui facilite la création d’entreprise. En 2010, ce sont 622 000 entreprises (contre 268 919 en 1999) qui ont été créées dont 360 000 auto-entrepreneurs. A ce rythme, le quinquennat aura vu la création de plus de 2,5 millions d’entreprises en France. L’idée est de renforcer l’entrepreneuriat dans notre pays : les Français ont des talents, des idées, des projets, il faut tout faire pour les encourager à les développer. Les plus grandes réussites industrielles sont nées dans l’esprit de jeunes entrepreneurs qui croyaient en leurs découvertes,
- le déverrouillage des 35 heures avec l’exonération des heures supplémentaires,
- le pari de l’innovation : depuis l’été 2007, le crédit impôt recherche, qui soutient l’effort de recherche et développement des entreprises, a été simplifié. Il a été multiplié par 3 et représente 4 milliards de subventions en faveur de l’innovation,
- le renforcement de l’attractivité de notre territoire : la suppression de la taxe professionnelle en 2010 permet de réduire la charge fiscale d’un montant de 45 % à 24 % selon les secteurs industriels et donc de lutter contre les délocalisations. Les grandes gagnantes de cette réforme sont les entreprises avec un chiffre d’affaire compris entre 250 000 € et 2 millions €,
- le pari de l’investissement avec le plan d’Investissements d’Avenir, centré sur l’intelligence et les industries de demain , d’un montant de 35 milliards dégagés par l’Etat entraînant à terme un effet de levier de 65 mds d’investissements, grâce aux cofinancements demandés aux entreprises ou apportés par les collectivités locales,
- la création d’un label « origine France garantie » en 2011 qui garantit qu’au moins 50 % de la valeur du produit certifié ait été réellement produite en France. Cela permet de valoriser les entreprises qui produisent réellement en France et ne se contentent pas d’assembler dans notre pays des produits confectionnés à l’étranger dans le seul but de bénéficier du label « made in France ». En moins de 6 mois, plus de 500 entreprises ont fait part de leur intérêt pour ce nouveau label,
- l’explosion d’une crise d’une ampleur sans précédent nous oblige à poursuivre nos efforts et de faire de la réindustrialisation une priorité du prochain quinquennat.
III. Notre stratégie pour inverser la tendance : travailler plus pour produire plus
- appeler au patriotisme économique comme le fait François Bayrou, c’est sympathique mais cela ne suffit pas, il faut faire des réformes structurelles. La question n’est pas tant d’acheter français que de produire en France (des Toyota japonaises sont produites et vendues en France avec des emplois à la clé, quand des Renault françaises sont produites en Turquie puis vendues en France…)! Bien sûr il faut faire preuve de patriotisme économique et acheter français mais encore faut-il que nous puissions produire en France. La priorité, c’est de reconstruire une chaîne industrielle sur notre sol,
- appeler au protectionnisme et à la démondialisation comme le fait le PS à la suite d’Arnaud Montebourg est un leurre : vouloir sortir de la mondialisation, c’est menacer le travail du 1/4 des salariés français qui vivent de l’export. C’est aussi croire que tout notre problème vient de la concurrence avec la Chine ou l’Inde (alors que seules 10 % des importations proviennent de pays à bas salaires) plutôt que la compétition des pays de l’UE (2/3 des importations dans l’UE se réalisent entre pays européens). S’il y a des délocalisations en France, c’est surtout à cause d’un problème de compétitivité avec nos voisins européens dont l’Allemagne. Plutôt que de chercher à trouver un coupable à l’extérieur, ayons le courage de nous interroger sur nos propres faiblesses,
- et puis il y a un paradoxe étonnant de la part du PS qui parle de défendre le made in France tout en voulant démanteler notre filière nucléaire, avec ses centaines de milliers d’emplois à la clé, qui parle de défendre les ouvriers en voulant supprimer l’exonération des heures supplémentaires qui bénéficie à 9 millions de salariés,
- appeler à la fermeture des frontières et à la sortie de l’euro comme Marine Le Pen, c’est prendre le risque d’une inflation à 2 chiffres, d’un emballement des taux d’intérêt qui assécherait le crédit et paralyserait l’activité économique.
- dépenser moins : le temps est révolu où tout notre modèle de croissance reposait sur l’endettement public,
- travailler plus : en négociant branche par branche une augmentation du temps de travail en échange d’une augmentation des salaires. Depuis la mise en place des 35 heures, personne ne croit plus que c’est en travaillant moins qu’on produit plus et qu’on gagne plus,
- baisser le coût du travail pour relocaliser les usines sur notre territoire. Le coût horaire du travail dans l’industrie progresse bien plus vite en France qu'en Allemagne. Précisément + 38 % dans l'industrie manufacturière française de 2000 à 2008 contre + 17 % outre-Rhin. Il faut transférer environ 30 milliard € de charges sociales vers une fiscalité antidélocalisation pour baisser le coût du travail,
- aider les PME : les futurs géants industriels se préparent dans les PME. Il faut réserver une part des marchés publics européens aux PME, rendre gratuit le premier dépôt de brevet, les aider à accéder à des financements non bancaires, développer des stratégies exportatrices associant PME et grands groupes et simplifier toutes les normes qui entravent leur essor,
- faire du « made in France » une marque aussi reconnue que le « made in Germany». Nous voulons développer nos filières d’excellence : agroalimentaire (maintien de la PAC , régulation), métiers de la santé, numérique,
- instaurer des relations commerciales équitables avec le principe de réciprocité. Nous devons créer une taxe réciprocité pour corriger la concurrence déloyale de la part de pays n’ayant pas les mêmes normes sociales, environnementales et économiques et qui font de leurs faiblesses (pollution, absence de protection sociale) des éléments de dumping. Cette taxe se fondera sur les traités internationaux (Kyoto, etc.) et sera donc conforme aux règles de l’OMC.
C’est en faisant ce travail de long terme que la France se réindustrialisera. Ce n’est pas un défi insurmontable : dans les années 1990 l’industrie allemande était sur le recul, l’Allemagne a fait des réformes de structures et en 10/15 ans, elle est redevenue florissante ! Il n’y a pas de raison que nous ne puissions pas faire de même.
Depuis 2007, sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, la majorité a eu une priorité absolue : réformer la France afin de conserver notre destin entre nos mains, préserver notre modèle de solidarité et garantir l'avenir de nos enfants. Cet effort de réforme est passé par une réorganisation de l'Etat et des sacrifices demandés aux Français : réforme des retraites, des hôpitaux, des collectivités, révision générale des politiques publiques pour optimiser le fonctionnement des services publics, réduction des niches fiscales, maîtrise des dépenses de santé pour contrôler le déficit de la Sécurité sociale. Sans cette politique courageuse, menée depuis 4 ans, la France serait aujourd'hui en quasi faillite, obligée de réduire les salaires, les minima sociaux et les pensions de retraite. C'est ainsi que depuis 2007, la dette française a augmenté 3 fois moins qu'en Espagne, 4 fois moins qu'en Angleterre, 5 fois moins qu'aux États-Unis.
L'accumulation des crises mondiales depuis 2008 a définitivement rendu insoutenable notre niveau d'endettement (plus de 25 000 € par Français), qui a augmenté chaque année depuis 1975, et exige que nous poursuivions nos efforts de réduction de la dette.
Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy et la majorité font face à leurs responsabilités : la crise des dettes publiques menace la pérennité de la zone euro et fait ralentir la croissance en France. Nous avons répondu successivement avec efficacité et réactivité à ces deux enjeux :
Ce plan courageux et équilibré s'articule sur trois axes :
I. Des mesures courageuses de réduction de la dépense publique
A la différence du PS, nous pensons qu'il n'est pas raisonnable de dire qu'il suffira d'augmenter les impôts dans un pays où la pression fiscale est l'une des plus élevées au monde (un salarié français doit en moyenne consacrer l'ensemble de ses revenus du 1er janvier au 27 juillet de chaque année pour payer ses impôts). Se contenter d'augmenter les impôts, c'est une solution de facilité qui risque d'étouffer la croissance et d'affecter l'emploi. C'est pourquoi, l'effort global de réduction de la dette de près de 115 milliards € d'ici 2016 porte pour 2/3 sur la diminution des dépenses.
Le nouveau plan prévoit notamment de :
II. Des augmentations de recettes équitables qui ciblent les entreprises, les Français les plus aisés et préservent nos compatriotes les plus modestes
III. Des dirigeants politiques qui montrent l'exemple
La question n'est pas de se demander si ces décisions sont populaires, impopulaires ou électoralement «payantes». Quand on est en responsabilité, la question est de savoir ce qui est bon pour l'intérêt général.
La majorité, derrière Nicolas Sarkozy, a la conviction que ce nouveau plan de réduction de notre dette, qui va demander à chaque Français, à la mesure de ses moyens, de consentir de nouveaux efforts tout en préservant les fondamentaux de notre protection sociale, est le seul chemin possible pour redresser notre pays sur le long terme.
Cet effort courageux, à la hauteur des difficultés actuelles, va permettre d'économiser près de 115 milliards € d'ici 2016, cela contraste singulièrement avec le projet PS avec ses 255 milliards de dépenses nouvelles et ses 126 milliards d'impôts supplémentaires. Entre responsabilité et laxisme financier, les Français devront trancher en 2012.
Depuis le 20 septembre dernier, les consommateurs qui souhaitent ne plus recevoir d’appels de prospection commerciale peuvent s’inscrire sur la liste
Pacitel. L’inscription est simple, gratuite, et reste valable trois ans. Les consommateurs peuvent inscrire jusqu’à 6 numéros, fixes ou mobiles, sur lesquels ils ne souhaitent plus être
démarchés. Le site Internet leur permet également de signaler un appel non désiré s’ils considèrent que leur demande n’a pas été prise en compte.
pour les
entreprises, fixé actuellement à 500 000 euros de chiffre d’affaires ou de recettes réalisées au titre du précédent
exercice clos, est abaissé à 230 000 euros. Cette mesure vise à faciliter les démarches administratives des
entreprises.
marché, dont notamment la mise en place d'outils
adaptés pour gérer le risque économique (dispositifs d'assurance-revenu, de stabilisation des revenus des producteurs), l'incitation à la consommation des fruits et légumes en cas de crise avec
un dispositif de promotion européen, la création d'un observatoire européen et le renforcement du pouvoir de négociation des producteurs.
L'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) a attribué jeudi 22 septembre 2011 les premières licences 4G aux quatre
opérateurs de téléphonie mobile présents sur le marché français, qui interviendra début 2012. Ces quatre opérateurs ont obtenu des fréquences dans la bande des 2 600 MHz pour un montant total de
936 millions d'euros, soit un prix nettement supérieur au prix de réserve de 700 millions d'euros.
L’épargne salariale confirme sa croissance en renouant avec son plus haut niveau de 2007, avec près de 90 milliards d’euros d’encours sous gestion au 31 décembre 2010 (+
4,5 %). Par ailleurs, toujours plus d’entreprises s’équipent, notamment de PME, avec 243 000 entreprises en 2010 (+ 6 %). L’enquête annuelle sur l’épargne salariale publiée par l’Association
française de la gestion financière (AFG) montre que l’épargne collective en entreprise continue à se développer régulièrement.
Monsieur François FILLON
Premier Ministre
Hôtel de Matignon
57, rue de Varenne
75700 PARIS
Paris, le 20 mai 2011
Monsieur le Premier ministre,
Nous attirons votre attention sur les mesures prises le 11 mai dernier en Comité Interministériel sur la Sécurité Routière.
A l'heure où les yeux du monde sont braqués sur l'ancien directeur général du FMI, les Français semblent de plus en plus agacés du comportement de leurs élites et notamment des politiques.
En l'espace de quelques jours, les milliers de courriels que nous avons reçus pour condamner les décisions du CISR en sont la preuve flagrante. Nous insistons sur le fait qu'il ne s'agit pas d'une simple « mauvaise humeur » passagère mais bien d'une profonde exaspération.
L'augmentation depuis le début de l'année du nombre de décès sur la route est dramatique. Ceci étant, ne cédons pas aux sirènes des ayatollah qui souhaiteraient, à les écouter, d'un monde sans voiture. Ne perdons pas de vue qu'en vingt ans, le nombre de tués a été divisé par plus de 2 alors que la circulation dans notre pays augmentait de près de 80 %.
Députés de la Nation, il est de notre rôle d'être des traits d'union entre la population et le Gouvernement. Nous nous devons d'expliquer à nos concitoyens les réformes mises en oeuvre mais aussi, d'une manière tout aussi forte, relayer leurs attentes.
Si nous partageons votre ambition quant au traitement attentif des problèmes de sécurité routière, nous regrettons l'absence totale de concertation qui a précédé ce comité interministériel. De plus, nous estimons que d'autres mesures sont plus urgentes à prendre afin d'améliorer la sécurité routière, mesures qui ne seraient d'ailleurs pas davantage populaires.
Vous remerciant par avance de la bienveillance avec laquelle vous étudierez ces remarques et restant à votre entière disposition, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, à l'assurance de nos sentiments les meilleurs.
Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
Fax : 03 89 41 93 66
Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Zech, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence
parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar tel 09 53 49 18 72
Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.