Lundi 28 juin 2010 1 28 /06 /Juin /2010 15:56

Extension-roseliere.jpg

 

L’inauguration de l’extension de la Roselière, appelée section des Roseaux a eu lieu ce samedi matin 26 juin à Kunheim.

 

Lors de l’inauguration de la Roselière restructurée, Raymond Gantz, président du Symapak a pu accueillir Éric Straumann, député ; Jean-Louis Lorrain, sénateur ; Charles Buttner, président du Conseil général ; Gilbert Meyer, maire de Colmar ; Laurent Habert, directeur de l’agence régionale de santé.

 

Rappelant la genèse de la maison de retraite de Kunheim "La Roselière" R. Gantz a dit « sans la détermination du Dr Claude Deroussent qui était alors un de mes adjoints, il n’y aurait jamais eu de maison de retraite à Kunheim. Je rend aussi hommage à Jean Steib, alors conseiller général et à Constant Goerg, alors président de l’association des maires du canton, d’avoir convaincu les maires de ce canton d’Andolsheim d’entrer dans un partenariat original avec la commune de Kunheim et le Sivom Hardt-Nord. Ainsi fut créé le Simapak le 17 mai 1990 et l’aventure commença avec 0 franc de trésorerie ».

 

Aujourd’hui le partenariat concerne 35 communes comptant 45 000 habitants. La Roselière peut accueillir 127 résidents.

 

 

Douze personnes en accueil de jour


Il a ensuite parlé des évolutions qui ont été apportées au fil des ans, soulignant « L’accueil de jour peut maintenant accepter 12 personnes et leur transport est assuré par la structure. La section protégée, qu’on n’appellera plus Alzheimer, mais section des Roseaux, a été conçue en fonction de pathologies particulières. Les prestations hôtelières de qualité doivent agrémenter la vie de tous les jours des résidents et de nombreux bénévoles s’efforcent d’entretenir la joie de vivre ».

 

Le Dr. Marc Bouché, président de l’Agymapak, de préciser que « même si les locaux sont adaptés, il faut que le résident se retrouve dans une ambiance agréable, apaisée, qui permette d’élaborer avec lui et sa famille, un projet de vie et se mettra en place avec l’équipe de personnel ». Il a ensuite relevé l’action des autorités de tutelle et la signature d’une convention tripartite. Il a rendu hommage au premier directeur, Marcel Decker, directeur de la structure de 1993 à 1999, actuellement membre de l’amicale des bénévoles, à Michel Hering qui a assuré l’intérim et à Robert Kohler, directeur actuel sans lequel nous ne serions pas là.

 

L'ALSACE Colmar - Dim 27/6/10

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 08:58

Le 23 octobre, le Gouvernement a annoncé un appel à projets avec une dotation de 30 millions d’euros de crédits européens pour la couverture haut débit des zones rurales.

 

Cette enveloppe provient du Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) dans le cadre du volet rural du plan de relance européen adopté en décembre 2008.

 

La Commission européenne avait adopté les lignes directrices de l’utilisation de ces fonds Feader. Une dotation globale de plus d’un milliard d’euros est destinée aux pays membres de l’UE pour faciliter l’investissement dans les zones délaissées par les opérateurs privées, faute de visibilité en termes de retour sur investissement.

 

Les collectivités territoriales, en l'occurrence le conseil général du Haut-Rhin, participeront au co-financement.

 

J'avais activement soutenu le dossier haut-rhinois auprès des Ministres compétents dans ce dossier.  

 

Seront notamment concernées les communes de Dessenheim, Heiteren et Geiswasser.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 16:45

Découverte de Paris

Les anciens élus du canton d'Andolsheim ont effectué le voyage que leur président Francis Wurth avait programmé depuis près d'une année.

Mais le destin et la maladie n'ont malheureusement pas permis à ce dernier de participer à ce déplacement vers la capitale puisqu'il s'est éteint le 21 mai. Ses amis lui ont rendu hommage lors d'une minute de silence dans les salons de l'Assemblée nationale.


Les anciens maires et adjoints ont fait le voyage au départ de Colmar en TGV ; pris en charge par un bus, ils ont visité la capitale, appréciant les commentaires d'une guide. Après un tour de ville qui leur permit d'admirer les plus beaux monuments parisiens, le groupe s'est rendu à l'Assemblée nationale pour déjeuner en compagnie du député Eric Straumann et de son épouse. Les anciens élus ont ensuite assisté à la séance des questions d'actualité, particulièrement agitée, notamment au sujet de la réforme des collectivités locales qui a fait l'objet de vifs débats.


Le retour s'est fait dans la soirée, dans la bonne humeur, avec commentaires et discutions diverses très animées sur cette escapade parisienne très appréciée.


 

photo


DNA du 10 juin 2010


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 11:48

 

http://www.bienvenuealaferme-alsace.com/_ressources/fermes/dscf0083meyer.jpgDans le cadre du dixième anniversaire des GERPLAN, la communauté de communes du Pays du Ried Brun, en partenariat avec l’association des producteurs fermiers du Ried Brun et le Conseil Général du Haut Rhin, organise une fin d’après-midi festive lors du marché des producteurs fermiers à Holtzwihr le vendredi 11 juin 2010.

 

Un moment plus solennel aura lieu à 18 h 15 afin de marquer les 10 ans de la démarche GERPLAN ainsi que les 10 ans du marché en présence de M. GERBER, Président de la communauté de communes du Pays du Ried Brun, de M. RICHERT, Président de la Région Alsace et de M. Charles BUTTNER, Président du Conseil Général du Haut-Rhin.

 

La communauté de communes du Pays du Ried Brun a prévu plusieurs animations parmi lesquelles :

  • la dégustation de produits fermiers locaux,
  • une tombola gratuite,
  • un spectacle pour jeunes à partir de 3 ans « Plastic Circus »,
  • un atelier de confection de marionnettes.

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 17:57

 

La direction générale des Finances publiques (DGFiP) vient de publier les fiches individuelles 2009 de la quasi-totalité des 36.700 communes de France.

 

Vous pouvez retrouver les chiffres pour les communes du Haut-Rhin en cliquant sur ce lien :

http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/RDep.php?dep=068&type=BPS&lettre=A

 

 

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 09:31
BACHELOT La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a apporté mercredi son soutien à une proposition de loi visant à restreindre le champ de compétence de l'Ordre des infirmiers aux seuls infirmiers libéraux et à dispenser les salariés de s'y inscrire.
Le député UMP Yves Bur (Bas-Rhin), un des auteurs de cette proposition de loi, a interrogé mercredi à l'Assemblée nationale la ministre de la santé sur l'avenir de l'Ordre infirmier qu'il juge "coûteux et inutile" en particulier pour les infirmiers salariés qui représentent 80 % des effectifs et qui sont contraints de payer une cotisation annuelle de 75 euros.

Roselyne Bachelot a souligné que la création de l'Ordre infirmier (par la loi du 21 décembre 2006, ndlr) était une décision antérieure à son arrivée au ministère de la santé. Elle a rappelé qu'elle avait demandé aux instances ordinales de ne pas dépasser de 20 euros le montant des cotisations mais que celles-ci "n'avaient pas voulu obéir à ces conseils de bon sens".

"Je ne laisserai pas intimider les infirmiers salariés par une demande de 150 euros [au titre des cotisations 2009 et 2010, ndlr]. Je ne laisserai pas [l'Ordre] exposer les employeurs d'infirmiers salariés au risque d'être poursuivis pour exercice illégal de la profession d'infirmier", a déclaré la ministre de la santé.

Elle a ajouté que "les instances disciplinaires et la protection par le Haut conseil des professions paramédicales" garantissaient un cadre à la pratique des infirmiers.

"Notre système de santé a besoin de cohésion et n'a pas besoin d'un double pilotage. C'est pourquoi je soutiendrai votre proposition de loi et ferai en sorte de ne réserver l'obligation d'adhérer à l'Ordre infirmier qu'aux infirmiers libéraux", a déclaré la ministre de la santé. Elle a précisé que les infirmiers salariés pourraient adhérer "de manière volontaire".

La proposition de loi sur l'Ordre des infirmiers a été signée par Yves Bur (Bas-Rhin), Jacques Domergue (UMP, Hérault), Céleste Lett (UMP, Moselle), Dominique Tian (UMP, Bouches-du-Rhône) et Eric Straumann (UMP, Haut-Rhin).

Fin 2009, la ministre de la santé avait indiqué qu'elle ne voulait pas intervenir dans ce dossier.

Le mouvement de protestation pour l'abrogation des ordres paramédicaux et contre le montant de la cotisation à l'Ordre infirmier avait conduit six organisations syndicales de salariés à organiser une grève nationale et des manifestations le 26 janvier.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 12:47

http://www.uappu.org/en/serl/uploads/Main/logoINRA.jpgJ'étais intervenu auprès de Monsieur François FILLON,  Premier ministre, et de Monsieur Bruno LE MAIRE, Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, après le saccage le 7 septembre 2009, par un militant anti-ogm, des soixante-dix porte-greffes d'une parcelle de vignes au centre INRA de Colmar. J'avais demandé à cette occasion la poursuite du programme scientifique.

Bruno LE MAIRE vient d'autoriser une expérimentation en plein champ de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) de Colmar sur des porte-greffes de vigne génétiquement modifiés.

Les expérimentations au champ sur des plantes génétiquement modifiées sont strictement réglementées. Cette décision a été prise après avis du Haut Conseil des biotechnologies et accord du Ministre chargé de l'Ecologie. Le dossier a également fait l'objet d'une consultation publique du 9 au 30 avril.

Cet essai concerne des porte-greffes de vigne modifiés pour les rendre résistants à la maladie du court-noué. Le court-noué est une maladie qui touche environ les deux tiers du vignoble français et affecte la production de raisin et la longévité de la vigne. Aucun traitement efficace contre cette maladie n’existe à ce jour.

L'essai vise à répondre à plusieurs questions scientifiques concernant l'efficacité du transgène contre le virus du court-noué et les impacts environnementaux des porte-greffes génétiquement modifiés. Des conditions expérimentales strictes sont prévues pour éviter tout risque de dissémination des transgènes : les porte-greffes ne produisent pas de fleurs et les inflorescences du greffon seront éliminées avant floraison ; une bâche installée dans le sol limitera le développement des racines ; des distances importantes isoleront la parcelle de l’essai des parcelles voisines.

Le site d'expérimentation sera régulièrement contrôlé par la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt afin de s'assurer du respect des prescriptions fixées dans la décision d'autorisation.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /Mai /2010 07:13

Retrouvez la vidéo de ce discours historique sous :

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 10:01

Éric Straumann a rendu à Brice Hortefeux son rapport sur le futur conseiller territorial, qui remplacera en 2014 le conseiller général et le conseiller régional. Le député UMP de Colmar suggère d’encadrer davantage le non cumul des mandats en interdisant par exemple à un conseiller territorial d’être aussi maire de grande commune, ou président ou vice-président de communauté de communes.  Il a déposé un amendement en ce sens au texte qui sera examiné à l’Assemblée le 25 mai. Mais le cumul des mandats n’est pas une priorité pour le gouvernement à l’heure où il doit trancher l’épineuse question du mode de scrutin. En revanche, les pistes de réflexion d’Éric Straumann pour assurer un statut au (à la) suppléant(e) du conseiller territorial, ont intéressé le ministre de l’Intérieur, selon le député.

 

DNA du dimanche 09 mai 2010

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : L'Assemblée nationale
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Vendredi 30 avril 2010 5 30 /04 /Avr /2010 15:44

 

0011.jpg Le député de la 1ère circonscription de Colmar, Éric STRAUMANN, a rendu visite aux troupes du 152ème RI de Colmar, actuellement en mission extérieure dans le sud du Liban. Les Diables rouges portent le casque bleu depuis maintenant trois mois et achèveront leur mandat pour la FINUL fin mai. Spécialisé dans les actions militaires de choc, le 152ème RI joue au Liban un rôle de modérateur, entre contrôle et action auprès de la population.

 

 

 

  Sur le fil du rasoir

 

Il est un peu plus de 23h, le sergent-chef Vince et son équipe s'apprêtent à quitter «2-45», nom de code donné au PC français proche du hameau de At Tiri, perché sur un plateau à plus de 700 m d'altitude. Douze soldats prennent place dans un véhicule blindé, un camion et une P4 puis partent vers le nord de la zone de responsabilité du bataillon français, armé, depuis février, par le 152ème régiment d'infanterie de Colmar.

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«Nous sommes au cœur de l'Orient subtil»

Les Diables rouges ont un itinéraire imposé par la hiérarchie. Ils vont notamment s'engouffrer dans le désormais célèbre wadi As-Saluqi, étroite vallée où, durant la guerre de 33 jours qui a opposé en 2006 l'armée israélienne aux combattants du Hezbollah, ces derniers ont neutralisé plusieurs blindés Merkava par des tirs de missi­les et de roquettes antichars.

Déjà en mission au Liban sud en 2007, le sergent-chef Vince n'est donc pas en terrain inconnu. Il estime que l'animosité de certains extrémistes proches de la milice chiite dirigée par Hassan Mas‑rallah est moins affirmée. Elle existe pourtant. En témoigne ce grave incident qui s'est déroulé le 4 mars dans le village d'As Suwwanah, place forte du Parti de Dieu. La découverte d'armement a tourné à l'émeute, près de vingt fantassins ont été touchés, quatre blessés, par des jets de pierre et des coups de bâton. «Nous sommes au coeur de l'Orient subtil», résume le colonel Couétoux, chef de corps du 15-2 et patron du bataillon français.

«Ce théâtre est d'une extrême complexité et clairement, on peut dire qu'il y a une grosse composante diplomatique dans notre mission et l'on doit gérer en permanence des équilibres très délicats. On ne doit pas initier une escalade de la violence». Ce qui peut avoir un côté frustrant. «Malgré la provocation d'une minorité, par des gestes agressifs ou des jets de pierre, on doit rester maître de notre force ce qui n'est pas toujours aisé», reconnaît l'officier.

Disposées entre le fleuve Litâni au nord et la frontière avec Israël au sud, les troupes de la Finul (force intérimaire des Nations-Unies) doivent empêcher tout franchissement de la frontière avec Israël, toute circulation de groupes armés dans leur zone de compétence. Ils sont là aussi pour appuyer le redéploiement des forces armées libanaises (PAL) dans le sud du pays. Et puis ils multiplient les actions humanitaires auprès d'une population qui a toujours été laissée pour-compte par Beyrouth.

 

«Aucun intérêt à s'engager dans une nouvelle guerre»

Si, selon le colonel Couétoux, une reprise des hostilités entre les belligérants n'est pas envisageable, la situation demeure fragile. Les forces israéliennes continuent de violer la souveraineté libanaise et donc la résolution de l'ONU avec des intrusions quotidiennes dans l'espace aérien du Liban. Quant au Hezbollah, il a rétabli son arsenal et ses capacités militaires. «Mais on a le sentiment qu'aucun des acteurs n'aurait intérêt à s'engager dans une nouvelle guerre». Ce statu quo permet en tout cas de reconstruire un sud qui ne porte quasiment plus les stigmates de la guerre de 2006.

 

Pièges mortels le long de la "Blue Line"

    
Les sapeurs du détachement français luttent chaque jour contre un ennemi sournois : les mines antipersonnel qui truffent la zone proche de la frontière avec Israël. Un travail qui demande une extrême rigueur et beaucoup de sang-froid.

La piste qui mène à la zone où opère la vingtaine de sapeurs du 19ème régiment du génie (RG) de Besançon chemine à travers un paysage de rocaille et de buissons. Le soleil est lourd et le vent absent. Seule une grande tente kaki permet aux soldats de se protéger de la chaleur.

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«Apprendre à gérer son stress »
Nous sommes à quelques kilomètres du bourg de Rumaysh, à proximité de la «blue Line», cette frontière de quelque 130 km qui sépare l'état libanais d'Israël. L'équipe des démineurs français a pour mission de dépolluer une zone fortement minée afin de sécuriser le déplacement des soldats de la Finul mais aussi celui des populations civiles. Ce travail d'orfèvre permet également de délimiter de façon officielle cette ligne bleue par la pose de barils (des bornes) de la même couleur.

Les Bisontins viennent d'entamer la dépollution d'un couloir de 160 mètres de long sur deux de large. «En un après-midi, nous avons dégagé 1,5 m²», explique le lieutenant Ciani. «On n'a pas trouvé de mines, juste des déchets métalliques». En moyenne, les sapeurs avancent à petits pas, 8 à 10 m² par jour. Le terrain est extrêmement difficile à travailler. 

En pente, accidenté, il est truffé d'arbustes et de buissons qu'il faut tailler avant de pouvoir démarrer la dépollution. «Les gars bossent souvent à plat ventre, dans le sens de la pente», témoigne le capitaine Cuvillier, officier EOD (explosive ordnance disposal).  

L'homme est expérimenté, 29 ans de carrière et surtout beaucoup d'humilité. «Il n'y a pas de bon démineur, que des vieux démineurs ! Il faut apprendre à gérer son stress, ne pas paniquer à la vue d'une munition, surtout si c'est la première». 

Les démineurs, pour la plupart très jeunes, connaissent sur le bout des doigts les consignes de sécurité. Avant de s'engager dans le couloir, ils revêtent un équipement de 25 kg, casque de protection avec système de ventilation et visière renforcée, gilet pare-éclats et pantalon. Pas de gants cependant, pour garder une certaine sensibilité. Le sol est sondé puis creusé centimètre par centimètre afin de déceler ce qui peut être une mine antipersonnel de fabrication israélienne. «Elle peut provoquer, après pression, l'amputation du membre», rappelle le capitaine Cuvillier. Le danger est bien réel. En novembre dernier, un adjudant du 13ème RG de Valdahon (Doubs) a perdu une main et un œil par le déclenchement d'une telle mine.

Depuis 2006, plus de 400 victimes 
011.jpg «Nous devons garantir qu'il n'y ait plus de mines et munitions entre 0 et 20 cm de profondeur», indique le lieutenant-colonel Michel du 3ème RG. Le couloir ainsi dépollué est matérialisé et permet de circuler jusqu'à la «blue line». Dans cette zone, les mines ont été posées dans les années 90 par Tsahal qui occupait le Liban sud. Afin de faciliter le travail du bataillon français, l'armée israélienne a fourni les plans de pose mais les coulées de boue hivernales peuvent déplacer les engins.

Selon les données de l'état-major des armées, il y aurait encore 400 000 mines et munitions non explosées enfouies le long de cette frontière. Depuis 2006, ces engins ont fait plus de 400 victimes dont plus de 40 morts, civils et militaires.

 

DNA du 29 avril - Nicolas Roquejeoffre

 

Diables rouges sur la "blue line"


Au Liban Sud depuis 3 mois, les soldats colmariens ont reçu la visite du député Straumann. Le parlementaire s’est notamment rendu au poste « 6-50 », posé le long de la blue line, la frontière libano-israélienne. 

Jean-Baptiste Garrigou, ancien sergent du 1er régiment parachutiste d’infanterie de marine, aujourd'hui lieutenant chez les Diables rouges, se tient au garde-à-vous à l'arrivée du député Éric Straumann, sur le poste isolé «6-50».Trente soldats vivent dans ce camp des Nations Unies réaménagés après la guerre des 33 jours qui a opposé, à l'été2006, l'armée israélienne au Hezbollah. Cette section, commandée par le lieutenant Garrigou, appartient à la compagnie du capitaine Bedez qui sert de guide au parlementaire.

«6-50» se trouve à moins d'une centaine de mètres d'un mirador de Tsahal, l'armée israélienne. Elle patrouille quotidiennement le long de la «technical fense», cette barrière high-tech, truffée de détecteurs de mouvement et de caméras de surveillance, qui chemine le long de la frontière. «Notre mission est de la surveiller. On voit régulièrement le passage de troupes israéliennes», indique le capitaine Bedez. «Il y a du lourd avec les chars Merkava et du plus léger avec des hummers [4x4 blindés]. Ils passent vérifier l’état de cette technical fense ».

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«Si on nous tire dessus, on répondra »

De l'autre côté de cette barrière électrifiée, les chars Leclerc, eux aussi, circulent. Mais de façon beaucoup plus ponctuelle depuis huit mois. «La population accepte de plus en plus difficilement les chenilles», explique le capitaine Bedez. Le quotidien des soldats du lieutenant Garrigou est rythmé par des patrouilles dans leur zone de compétence de 30 km². lls doivent, conformément à la résolution 1701 des Nations-Unies, empêcher tout franchissement de la frontière avec Israël et toute circulation de groupes armés. «Concrètement, que se passe-t-il si les Israéliens passent la frontière?», questionne le député Straumann.

«On bloque leur progression», répond le colonel Couëtoux, chef de corps du 152ème RI et patron du bataillon français de la FINUL. «Dans un premier temps, on adopterait une attitude plus guerrière avec des tirs de semonce enchaîne le capitaine Bedez. «Mais la situation est très calme actuellement. Personne n'a intérêt à s'engager dans un nouveau conflit malgré une surenchère quotidienne des partis en présence à travers des déclarations dans la presse, des rumeurs... C'est le Levant», conclut le capitaine Bedez.

 

« Je suis frappé par la maturité des soldats...»

A un petit mois de leur retour en France, les Diables rouges ont apprécié la visite du député de la 1ère circonscription. Voyage rapide mais qui a permis à l'élu de mieux se rendre compte du boulot des fantassins du 15-2. «Il était normal qu'un élu rende visite au régiment mythique de Colmar qui fait partie de notre environnement», souligne le parlementaire qui relève l'état d'esprit très positif des militaires rencontrés. «Je suis frappé par la maturité des soldats qui, pour beaucoup, n'ont pas 25 ans et savent, dans une mission très difficile, garder leur sang-froid».

«Au Liban, nous ne devons pas être les acteurs de l'escalade de la violence, ce qui n'est pas toujours simple» admet le colonel Couëtoux. «Le risque n'est pas de tomber face à face avec un adversaire comme en Afghanistan. Il faut gérer en permanence des équilibres délicats». Ce qui, admet l'officier, peut avoir un côté frustrant pour des soldats mais forge leur caractère.


La première pour un élu colmarien

20100430_dna012687Photo : le député Straumann avec le chef de corps du 15-2 à Tyr, sur le site archéologique. (Photo DNA)

 

Pour la première fois, un élu de la région de Colmar rend visite aux troupes françaises déployées à l’étranger. Cela fait pourtant presque dix ans que les Diables rouges sont envoyés sur tous les théâtres d’opérations extérieures. 

Dès son arrivée au PC français, lundi, en fin d’après-midi, Eric Straumann a assisté au point de situation quotidien qui rassemble une vingtaine d’officiers du bataillon français. En préambule, le colonel Couëtoux a noté que cette visite, « plus que symbolique, est une marque d’attention » à laquelle les Diables rouges étaient « extrêmement sensibles ». Il l’a répété le soir même, en présence d’autres militaires du régiment colmarien, dont deux habitent dans le canton du conseiller général. « Consacrer deux journées pour une seule activité, c’est assez rare pour un parlementaire », a relevé le chef de corps du 15-2. « Merci pour cet effort ».


Pour Eric Straumann, ce déplacement, « cette excursion », est une façon de rendre hommage au travail des soldats français qui opèrent sous casque bleu. « Il est toujours émouvant de voir le drapeau tricolore à l’étranger ». Si le bataillon français a déjà accueilli depuis février les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, la venue d’Eric Straumann prend une dimension toute particulière. C’est la première fois qu’un élu de la région colmarienne suit les Diables rouges en opération extérieure. Et pourtant, depuis la professionnalisation du régiment, terminée en 2001, les Diables rouges sont chaque année projetés sur différents théâtres : Kosovo, Bosnie, Guyane, Sénégal, Côte d’Ivoire, Tchad, Liban…


La com, nerf de la guerre

L’actuel chef de corps, qui rend son commandement en juillet, n’a jamais caché son désir de mieux faire connaître ce régiment qui fêtait l’an passé ses 90 ans de présence sur le sol colmarien. En deux ans, il a multiplié les manifestations pour « vendre » ses Diables rouges. Et l’invitation d’Eric Straumann entrait dans ce plan de communication. Le maire de Colmar, Gilbert Meyer, a également été sollicité. « Le colonel avait proposé des dates qui n’étaient pas compatibles avec mon emploi du temps », explique ce dernier. « Mais j’avais promis au colonel de leur faire une visite au Liban. C’est le premier chef de corps du 15-2 qui m’a fait une telle proposition ». En revanche, ajoute Gilbert Meyer, « je suis déjà parti au Tchad pour rendre visite aux aviateurs de la BA 132 ».


Le maire de Colmar aura-t-il une session de rattrapage ? Le ministre de la Défense, Hervé Morin, doit se rendre au Liban le 15 mai. « Je vais le voir le 8 mai à Colmar ; j’en discuterai avec lui », affirme le maire de Colmar. S’il ne suit pas le ministre dans ses pérégrinations levantines, il pourra toujours poser une option pour 2011. Cette fois, les Diables rouges partent dans le district de Surobi, à l’est de Kaboul.

 

DNA du 30 avril 2010  -  Nicolas Roquejeoffre

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 20:35

http://www.lescasquesbleuscitoyens.com/images/United%20Nations%20Interim%20Force%20in%20Lebanon%20%28UNIFIL-FINUL%29.jpg

 

Je suis en déplacement au Liban, jusqu'au 28 avril 2010, afin de saluer le travail de nos militaires du 152ème Régiment d'Infanterie, stationnnés à Colmar. Nos diables rouges sont engagés depuis plusieurs semaines dans la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), conformément à la résolution n° 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui a décidé de former une zone tampon entre le Liban et Israël.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /Avr /2010 11:36

COLMAR-copie-1.jpgHervé Novelli, Secrétaire d'Etat chargé du tourisme vient de présenter hier le bilan de l'activité du tourisme en France en 2009, des vacances de février 2010 et des perspectives pour celles du printemps.

En 2009, la France conserve sa position de première destination mondiale (74 millions de visiteurs), malgré une baisse de la fréquentation étrangère (- 6 %). Ces chiffres confirment la bonne résistance de l'activité, avec une baisse moindre du nombre des séjours des Français (- 3,2 %) en France, se traduisant par une faible diminution du nombre de nuitées (- 1,8 %).

Les vacances à la montagne en février ont enregistré une augmentation (5 % des Français sont partis au ski) et celles du printemps laissent augurer un retour du dynamisme de l'activité.

 


Vous trouverez tous les détails de l'activité touristique française dans les documents ci-joints :

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /Avr /2010 10:47

Pole-emploi.jpg En cette période de crise, la priorité du Gouvernement reste bien évidemment l’emploi, avec une attention toute particulière pour ceux qui malheureusement ont perdu leur travail et qui se retrouvent en fin de droit à l’assurance chômage.

 

Conformément à ce qu’avait annoncé le Président de la République lors du sommet social du 15 février, aucun chômeur en fin de droits à l’assurance chômage ne sera laissé sans solution. La large concertation menée par Laurent WAUQUIEZ avec les partenaires sociaux a permis d’établir un diagnostic précis sur la situation de ces demandeurs d’emploi et d’élaborer des réponses adaptées pour chacun d’entre eux, tenant compte de la diversité des situations et dans une logique de droits et de devoirs : il s’agit d’accompagner ceux qui ont le plus de difficultés vers le retour à l’emploi. Un accord a été signé hier avec l’ensemble des organisations patronales et 4 sur 5 organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, FO).

 

1. Qui sont les demandeurs d’emploi en fin de droits à l’assurance chômage à qui ce plan s’adresse ? 

 

Une analyse conjointe de Pôle Emploi et des services de l’Etat a permis d’identifier que parmi le million de demandeurs d’emploi arrivant au terme de leurs droits à l’assurance chômage en 2010, 360 000 restaient sans solution connue ; les autres reprennent une activité, ou alors bénéficient soit de l’allocation spécifique de solidarité (ASS), soit du RSA, soit de l’allocation équivalent retraite (AER), qui a été prorogée par le Gouvernement en 2010.

 

2. Une priorité : accompagner le retour à l’emploi pour les personnes en fin de droits à l’assurance chômage 

 

La solution pour les demandeurs d’emploi en fin de droits à l’assurance chômage, c’est d’abord et avant tout le retour à l’emploi, pas l’assistanat : ce n’est pas d’ailleurs ce qu’ils souhaitent. Ces personnes doivent être accompagnées, au travers de dispositifs mettant en regard une rémunération et un emploi/formation. Pour cela nous allons proposer :

  • une activité, dans le cadre d’un contrat aidé financé par l’Etat. Cela représente pour le bénéficiaire une rémunération de 960€/mois (pour 20h/semaine) dans le cadre d’un contrat aidé marchand (CIE), et de 600€/mois (pour 33h/semaine) dans le cadre d’un contrat aidé non marchand (CAE). 170.000 contrats aidés seront mobilisés,
     
  • une formation rémunérée. Sous statut de stagiaire de la formation professionnelle, la rémunération peut atteindre 650 €/mois. 70.000 personnes seraient concernées, l’objectif étant de former les gens sur des métiers qui recrutent. Outre ces formations, l’APEC proposera un accompagnement renforcé pour 15 000 cadres,
  • pour compléter cet effort, les régions seront sollicitées pour proposer 20 000 formations supplémentaires.

 

Pole emploi sera chargée d’identifier les personnes susceptibles d’épuiser leurs droits à l’assurance chômage dans un délai de 3 mois et de pré-calculer leurs droits aux différentes allocations de solidarité. A l’issue de ce calcul, Pôle Emploi devra proposer un des outils évoqués (contrats aidés, formation, accompagnement renforcé pour les cadres) au cas où elles ne retrouveraient pas d’emploi dans l’intervalle. Un comité de suivi sera chargé du pilotage du dispositif.

   

3. Un filet de sécurité pour ceux pour lesquels aucune autre solution n’aura pu être trouvée

 

La priorité de ce plan, c’est d’accompagner les salariés en fin de droit vers le retour à l’emploi, au travers d’une formation ou d’un contrat aidé rémunérés. Toutefois à défaut de pouvoir proposer de telles solutions, une Aide Exceptionnelle pour l’Emploi, dans la limite de 6 mois par allocataire, sera attribuée. Cette aide –du montant de l’ASS à taux plein (soit 460€/mois)- ne sera attribuée qu’en dernier ressort. Ceux qui refusent une formation ou un contrat n’auront pas droit à cette aide.

 

C’est à cette condition que cette aide pourra jouer son rôle de filet de sécurité par rapport la priorité donnée à nos mesures actives. Ce filet de sécurité sera activé pour l’ensemble des foyers, et notamment ceux des classes moyennes.


4. Le financement de ce plan

 

Etat et partenaires sociaux s’étaient engagés à assumer de façon équilibrée la prise en charge de ces mesures nouvelles. Au total, ce sont plus de 700 M€ qui sont consacrés à ces mesures, dont le financement est assuré par l’Etat (286 M€ pour les contrats aidés et la moitié de l’aide exceptionnelle) et les partenaires sociaux, au travers de l’Unedic (286 M€) et du fond de sécurisation des parcours professionnels (133 M€). En complément, les 20 000 formations supplémentaires sollicitées auprès des conseils régionaux peuvent être valorisées à hauteur de 133 M€.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /Avr /2010 19:02

 

Mes Chers Amis,

 

Je vous vous invite à noter dans votre agenda, à la date du samedi 8 mai, la visite de notre Président de la République, Monsieur Nicolas Sakozy, qui sera en déplacement à Colmar, à l'occasion des cérémonies commémoratives de la victoire des alliés et de la fin de la seconde Guerre Mondiale.

 

La présence du Chef de l'Etat, au delà de nos convictions politiques, permettra de nous retrouver autour des valeurs de notre République, qui ont fait l'histoire de notre pays, mais aussi de notre région.

 

Eric Straumann

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 11:12

2802859763_352938abe9.jpgPourquoi les enseignants vont-ils bénéficier d’une revalorisation salariale ? 

 

Luc Chatel a annoncé, dimanche 28 mars, que les enseignants titularisés à la rentrée de septembre toucheront un salaire supérieur de 10% à la rémunération de début de carrière qui avait cours l'année précédente.

C’est une décision juste, qui faisait partie des engagements de campagne du Président de la République, et qui s’explique par le fait que les jeunes enseignants français sont moins bien payés que leurs homologues étrangers.

Nos jeunes enseignants sont en effet moins bien rémunérés en France qu’à l’étranger, alors qu’ils travaillent autant sinon plus. Le temps d’enseignement d’un instituteur du primaire est en effet de 798 heures en moyenne au sein de l’Union Européenne, contre au moins 900 heures en France ! D’après les statistiques de l’OCDE de 2007, un enseignement du primaire gagne en moyenne, en début de carrière, 23 640 dollars par an en France, contre une moyenne de 28 687 dollars au sein de l’OCDE et de 29 518 dollars au sein de l’Union Européenne à 19. Après quinze ans de carrière, les enseignants français sont toujours moins bien lotis avec un salaire annuel moyen de 31 800 dollars, contre 39.610 dollars pour l'UE19 et 39.007 pour la moyenne de l'OCDE. Ce différentiel ne s’estompe qu’en fin de carrière.

Cette faiblesse des salaires était d’autant plus injuste que les enseignants sont désormais recrutés au niveau master 2 (bac + 5), ce qui signifie qu’ils doivent effectuer une année supplémentaire d’étude par rapport à leurs collègues plus âgés. Cet effort de formation se devait d’être associé à une gratification salariale.

C’est pourquoi le Ministre de l’Education Nationale, Luc CHATEL, a souhaité poursuivre l’effort en faveur du pouvoir d’achat des enseignants en se concentrant sur la situation des plus jeunes titularisés.

Les autres enseignants ne sont pour autant pas laissés pour compte. Depuis deux ans, de nombreuses actions ont déjà touché l’ensemble du corps éducatif : une prime de 500 € a été mise en place pour les enseignants effectuant au moins deux heures supplémentaires par semaine, une prime de 400 € a été instaurée pour les évaluations dans le primaire, le montant de la rémunération pour les copies corrigées a été augmenté, et depuis septembre 2009 les personnels d’éducation peuvent bénéficier d’un prêt à taux zéro…

 

Concrètement, comment cette augmentation va-t-elle se passer ?

 

A la rentrée 2010, près d’un enseignant sur quatre devrait bénéficier d’une revalorisation salariale. Cette mesure va profiter à environ 170 000 enseignants déjà en fonction, ainsi qu’à 20 000 débutants.

En début de carrière, les professeurs des écoles et les professeurs certifiés bénéficieront ainsi d’une augmentation de 157 euros nets par mois, et de 259 euros pour les professeurs agrégés, ce qui représente une hausse de plus de 10%. Dès les premiers échelons franchis, ces augmentations se transformeront en un bonus de 55 euros.

En ce qui concerne les néo-titulaires, c'est-à-dire les enseignants ayant moins de sept ans d’ancienneté, ils recevront 660 euros nets supplémentaires par an pendant sept années de manière à éviter qu’un enseignant se retrouve moins bien payé qu’un jeune collègue tout juste recruté. .

 

Est-il judicieux d’augmenter les salaires des enseignants et dans le même temps de prôner une maîtrise des dépenses publiques ?

 

Cette augmentation des salaires n’est pas financée par l’endettement ! La majorité s’était engagée à redistribuer aux enseignants la moitié des économies dues au non-remplacement des départs à la retraite.

C’est chose faite avec les revalorisations salariales, qui représentent un coût de 196 millions d’euros soit la moitié de l’argent économisé avec la politique de non renouvellement des postes. La majorité fait ainsi le choix d’avoir moins de fonctionnaires de l’Education Nationale, mais mieux formés, mieux payés et mieux considérés.

Les augmentations de salaires s’inscrivent aussi dans le cadre du « pacte de carrière » proposé aux enseignants. Tout l’enjeu est de leur offrir une meilleure formation, un meilleur accompagnement et de plus grandes perspectives de mobilité professionnelle. Dans cette optique, et alors que la formation continue des enseignants constituait une véritable carence dans l’Education nationale, les enseignants pourront recourir à leur «droit individuel à la formation » (DIF) dès la rentrée 2010.

Il s’agit d’une formation complémentaire à celle proposée par l’Education Nationale, suivie sur la base du volontariat. A raison de 20 heures par an, cumulables sur plusieurs années, tout professeur ayant un projet pour élargir son champ de compétence ou préparer une évolution professionnelle pourra suivre cette formation, rémunérée à 50% du salaire horaire, pendant les vacances scolaires.

Par ailleurs, tous les professeurs après deux ans, puis tous les quinze ans de carrière, seront convoqués à un entretien systématique, afin de discuter de leur mobilité professionnelle et de leurs aspirations.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 18:34

4465369047_f74dfd2427.jpgJ'étais intervenu, avec mon collègue Jean-Louis Christ, pour obtenir le bénéfice du Contrat de Transition Professionnelle (CTP) sur le bassin économique de Colmar.

 

Vous trouverez ci-bas la copie de l'arrêté du Ministère de l'Economie, ainsi qu'un argumentaire qui expose les avantages du CTP pour les salariés. 

 

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’EMPLOI
Arrêté du 30 mars 2010 relatif à la délimitation de bassins bénéficiant du contrat de transition professionnelle

 
La ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi et le secrétaire d’Etat chargé de l’emploi,
Vu l’ordonnance n° 2006-433 du 13 avril 2006 modifiée relative à l’expérimentation du contrat de transition professionnelle ;
Vu le décret no 2006-440 du 14 avril 2006 modifié pris pour l’application de l’ordonnance no 2006-433 du
13 avril 2006 relative à l’expérimentation du contrat de transition professionnelle,
Arrêtent :
Art. 1er. − La liste des communes appartenant aux bassins d’emploi mentionnés au 6o de l’article 6-1 du décret du 14 avril 2006 susvisé et dans lesquels l’ordonnance du 13 avril 2006 susvisée s’applique à compter du 1er avril 2010 est la suivante :

 Concernant le bassin de Colmar :
Algolsheim, Ammerschwihr, Andolsheim, Appenwihr, Artzenheim, Aubure, Balgau, Baltzenheim, Beblenheim, Bennwihr, Bergheim, Bergholtz, Bergholtzzell, Biesheim, Bilzheim, Bischwihr, Blodelsheim, Breitenbach-Haut-Rhin, Colmar, Dessenheim, Durrenentzen, Eguisheim, Eschbach-au-Val, Fessenheim, Fortschwihr, Freland, Geiswasser, Griesbach-au-Val, Grussenheim, Gueberschwihr, Guemar, Gundolsheim, Gunsbach, Hartmannswiller, Hattstatt, Heiteren, Herrlisheim-près-Colmar, Hettenschlag, Hirtzfelden, Hohrod, Holtzwihr, Horbourg-Wihr, Houssen, Hunawihr, Husseren-les-Châteaux, Illhaeusern, Ingersheim, Jebsheim, Jungholtz, Katzenthal, Kaysersberg, Kientzheim, Kunheim, Labaroche, Lapoutroie, Lautenbach, Lautenbachzell, Le Bonhomme, Liepvre, Linthal, Logelheim, Luttenbach-près-Munster, Metzeral, Meyenheim, Mittelwihr, Mittlach, Muhlbach-sur-Munster, Munchhouse, Munster, Muntzenheim, Munwiller,Murbach, Nambsheim, Neuf-Brisach, Niederentzen, Niederhergheim, Niedermorschwihr, Oberentzen, Oberhergheim, Obermorschwihr, Obersaasheim, Orbey, Orschwihr, Osenbach, Ostheim, Pfaffenheim, Reguisheim, Ribeauville, Riedwihr, Rimbach-près-Guebwiller, Rimbachzell, Riquewihr, Rodern, Roggenhouse, Rombach-le-Franc, Rorschwihr, Rouffach, Rumersheim-le-Haut, Rustenhart, Sainte-Croix-aux-Mines, Sainte-Croix-en-Plaine, Sainte-Marie-aux-Mines, Saint-Hippolyte, Sigolsheim, Sondernach, Soultzbach-les-Bains, Soultzeren, Soultzmatt, Stosswihr, Sundhoffen, Thannenkirch, Turckheim, Urschenheim, Voegtlinshofen, Vogelgrun, Volgelsheim, Walbach, Wasserbourg, Weckolsheim, Westhalten, Wettolsheim, Wickerschwihr, Widensolen, Wihr-au-Val, Wintzenheim, Wolfgantzen, Wuenheim, Zellenberg, Zimmerbach.


Le contrat de transition professionnelle (CTP) 

Etes-vous concerné ? 

Vous avez la faculté de bénéficier d’un contrat de transition professionnelle si vous êtes concerné par une procédure de licenciement pour motif économique par une entreprise de moins de 1000 salariés ou une entreprise en redressement judiciaire implantée dans le bassin d'emploi de Colmar. 

Quelle procédure ?  

Votre employeur doit vous informer en vous remettant un document d’information. 

Vous disposez de 21 jours pour accepter ou refuser de souscrire au contrat de transition professionnelle. Ce délai court à compter de la date de remise, par l’employeur, du document d’information sur le CTP.

Au cours du délai de réponse, vous pouvez bénéficier, à votre demande, d’un entretien d’information.

Si vous acceptez, le contrat de transition professionnelle débute au lendemain de la date de rupture de votre contrat de travail.

Comment se déroule le CTP ?

Un référent unique destiné à vous accompagner tout au long de votre parcours de retour à l’emploi, est désigné dès que vous avez fait connaître votre accord pour bénéficier du CTP.

Un plan d’action concerté définissant le projet professionnel susceptible de faciliter votre retour à l’emploi, vous est proposé.

Un passeport pour l’emploi, outil de capitalisation des compétences et de suivi du parcours de transition professionnelle, vous est remis par le référent à l’issue du CTP.

Que contient le plan d’action concerté ?

Le plan d’action comprend les actions à mettre en œuvre en vue de votre retour à l’emploi. Ce plan peut notamment prévoir :

  • un bilan de compétences approfondi ;
  • des mesures d’appui social ;
  • l’évaluation préalable à la création ou la reprise d’une entreprise ;
  • des actions de validation des acquis de l’expérience (VAE) ;
  • des périodes de formation notamment orientées vers des métiers qui recrutent et impliquant une mobilité professionnelle ;
  • des périodes de travail, pour le compte de tout employeur, à l’exception des particuliers.

Le contenu de ce plan, notamment au regard des perspectives de mobilité géographique ou professionnelle, tient compte de vos compétences acquises ou que vous allez acquérir au cours de votre contrat de transition professionnelle ainsi que de vos contraintes familiales et personnelles et des capacités du bassin d’emploi.

Quelle est la durée du CTP ?

Le contrat de transition professionnelle est conclu pour une durée de 12 mois. Il peut prendre fin de manière anticipée, c’est-à-dire avant l’expiration de ce délai de 12 mois à la date d’effet :

  • d’un contrat à durée indéterminée (CDI) ;
  • d’un contrat de travail à durée déterminée (CDD) conclu pour au moins six mois ;
  • d’un contrat de travail temporaire conclu pour au moins six mois ;
  • de la nouvelle activité en cas de création ou de reprise d’entreprise.

Quels avantages pour vous ?

En acceptant une convention de reclassement personnalisé, vous bénéficiez :

  • d’un parcours de transition professionnelle pouvant comprendre des mesures d’accompagnement, des périodes de formation et des périodes de travail au sein d’entreprises ou d’organismes publics ;
  • du statut de stagiaire de la formation professionnelle ;
  • d’une « allocation de transition professionnelle » égale à 80 % du salaire brut moyen perçu au cours des 12 mois précédant la conclusion du CTP.

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 12:58

 

 

Si la droite gagnait les régionales, E. Straumann et J. Cattin prendraient leur vélo pour rallier Colmar à Strasbourg. Ils s'appellent Eric Straumann et Jacques Cattin, l'un est député et l'autre conseiller régional fraîchement élu, tout deux UMP. Mais alors pourquoi sont-ils là ce matin ? Eh bien, c'est un pari : si la droite l'emportait aux régionales, ils rallieraient Strasbourg à vélo depuis Colmar. Après l'épreuve politique, l'épreuve sportive. 80 km pour rallier Colmar à Strasbourg, c'est un pari un peu fou, mais ils s'y étaient engagés alors ils ont tenu promesse.

A voir sur le site de France 3 Alsace. Cliquez sur le lien ci-bas. 

http://alsace.france3.fr/info/1-depute-et-1-conseiller-regional-a-velo-62297057.html

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /Mars /2010 08:21
Deuxième séance publique de l'Assemblée nationale du mercredi 24 mars 2010
Réforme du crédit à la consommation
 
M. Éric Straumann : Madame la présidente, madame la ministre, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, la presse s’en est fait l’écho : la crise fait flamber le surendettement.
En Alsace, comme ailleurs, le nombre de dossiers déposés auprès de la Banque de France a progressé de près de 16 % l’an dernier, et les chiffres du mois de février confirment cette tendance. Nous avons tous reçu dans nos permanences des emprunteurs pris au piège du surendettement.
Ce projet de loi doit permettre d’éviter les excès et les abus. L’obligation d’amortir les crédits renouvelables va dans le bon sens. Il faut aussi lutter contre les publicités agressives et trompeuses, notamment en ce qui concerne les taux.
Pour ma part, je pense qu’il faudra se montrer attentif à la diffusion des cartes de fidélités assorties d’un crédit renouvelable. Ces cartes connaissent un énorme succès car elles offrent des avantages commerciaux parfois significatifs.
Je vous lis un témoignage trouvé sur un blog : « C’était, aujourd’hui, l’inauguration d’un nouveau magasin à Brest et, pour l’occasion, il reste ouvert jusqu’à minuit. L’offre est alléchante : remise de 15 % toute la journée. Comme l’on s’y attendait, il y avait foule ; Brest et sa région s’étaient donné rendez-vous. Tout se passait très bien jusqu’à ce que j’entende la voix de l’animateur vanter les mérites de la carte de fidélité en parlant de remises et de cadeaux valables aujourd’hui même. Comme j’avais beaucoup d’achats à effectuer, je passe donc au bureau pour faire établir la fameuse carte de fidélité qui allait me donner 20 % de remise aujourd’hui. Dans la file d’attente, une autre personne me dit de préparer mon RIB bancaire. Aussitôt je lui réponds qu’il n’est pas nécessaire de présenter un RIB pour une carte de fidélité. Et là, surprise : la carte de fidélité devient carte de crédit. » Finalement, ce consommateur a refusé une carte de crédit dont il n’avait pas besoin.
Pourtant, les avantages commerciaux proposés prennent la forme de points cadeaux, mais aussi de ristournes et de remises sur certains produits. Des conditions préférentielles sont proposées, par exemple certains jours de moindre affluence. L’obtention d’une remise de 20 % à certains moments ou l’accès prioritaire aux soldes avant leur généralisation à l’ensemble de la clientèle sont autant d’arguments qui encouragent de nombreux consommateurs, soucieux de la maîtrise de leur budget, à souscrire ce type de carte, même s’ils ne souhaitent à aucun moment avoir accès au crédit dont le taux est souvent très élevé. Il reste que, pour bénéficier d’avantages commerciaux, ils acceptent de souscrire à cette offre alors qu’ils paieront ensuite leurs achats comptant. En effet, cette carte, dont le crédit n’est pas utilisé, constitue également un moyen de paiement simple puisque le montant des achats du consommateur est prélevé sur son compte bancaire.
Le projet de loi prévoit, à juste titre, que le bénéfice des avantages commerciaux et promotionnels ne peut être subordonné à l’utilisation du crédit attaché à la carte. Le prêteur aura l’obligation de proposer au consommateur la possibilité de payer comptant avec celle-ci.
Je vous propose d’aller encore plus loin. Je souhaite que le prêteur ou l’intermédiaire, qui est souvent l’entreprise de distribution avec sa filiale bancaire, propose, au moment de la souscription de la carte, la possibilité de renoncer définitivement au crédit, en prévoyant que l’ensemble des paiements se fera au comptant. Le consommateur ne sera donc pas tenté d’utiliser la réserve de crédit pour réaliser un achat d’impulsion puisqu’il aura décidé de manière réfléchie, dès la souscription du contrat, de renoncer à cette possibilité.
Certains voient dans la création d’un fichier positif la solution à la problématique du surendettement. L’exemple belge ne semble pas être très convaincant puisqu’il n’a pas empêché l’augmentation du nombre de cas. Un tel fichier risque même de restreindre l’accès au crédit des personnes qui n’ont pas de dettes, mais parfois plusieurs cartes de fidélité avec une réserve d’argent.
Ce fichier ne pourrait résoudre le problème du surendettement dans la mesure où il ne donne que des informations partielles concernant le seul endettement bancaire. Or seulement 19 % des dossiers de surendettement seraient dus à l’endettement bancaire.
Par ailleurs, le coût du fichier estimé à 40 millions d’euros se répercutera sur celui des crédits.
Enfin, la mise en place de ce fichier constitue, à mon avis, une atteinte à la protection des données personnelles et aux libertés individuelles qui n’est pas proportionnée aux avantages supposés de sa mise en place.
Je pense qu’il est préférable de réformer le FICP, le fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers, pour le rendre plus réactif. L’obligation de consultation pour les prêteurs constitue également un net progrès.
Je voterai évidemment pour ce projet de loi qui apporte des avancées concrètes en ce qui concerne la protection des consommateurs. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 09:01
videoprotection.jpg
Le ministère de l'intérieur mobilise, cette semaine, une première somme de 13,1 millions d'euros afin de financer l'installation de 3 203 caméras de vidéoprotection supplémentaires dans 231 communes, 19 établissements scolaires et 19 ensembles d'habitations.


Les préfets, qui sont destinataires de ces fonds, ont préalablement préparé les dossiers retenus, avec les porteurs de projet. Ils leur verseront les sommes correspondantes pour des installations qui seront engagées en 2010.

Dans ma circonscription, le projet de vidéoprotection de la commune de COLMAR a été retenu. Cette commune devrait recevoir 125 000 euros, correspondant à 16 caméras.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 08:53
Delegation-MAM.jpgAvec une délégation de parlementaires alsaciens, j'ai rencontré ce 10 mars 2010, Madame Michèle Alliot-Marie, Garde des Sceaux, et Monsieur Jean-Marie Bockel, Secrétaire d'Etat à la Justice, à la Chancellerie à Paris.

Nous avons évoqué la question de la nouvelle répartition des compétences en matière de droit de la concurrence et de propriété intellectuelle.
 
L'avenir de la cour d'Appel de Colmar n'est d'aucune manière remise en cause.

La ministre a rappelé la nécessité de mettre en place des pôles judiciaires spécialisés afin de mieux gérer les ressources humaines et d'aboutir à un certaine cohérence de la jurisprudence.

J'ai proposé à la ministre, dans cet esprit de spécialisation, de réfléchir à la mise en place à Colmar d'une juridiction inter-régionale compétente en matière de droit des accidents collectifs et des catastrophes. En effet, le chef lieu du département du Haut-Rhin qui accueille le Centre Européen de Recherche sur le Droit des Accidents Collectifs et des Catastrophes, possède une expérience incontestable dans ce domaine (catastrophes aériennes du Mont Saint-Odile et d'Habsheim).

La mise en place d'un groupe de suivi de cette question de l'évolution de la spécialisation des juridictions a été actée.

J'ai également évoqué avec la Ministre son prochain déplacement à Colmar, programmé le lundi 15 mars 2010.


"MAM ne reviendra pas en arrière"

PARIS.- BUREAU DNA

Mauvaise nouvelle pour les avocats strasbourgeois. Michèle Alliot-Marie, la ministre de la Justice, a déclaré hier aux parlementaires alsaciens qu'elle n'envisageait pas de remettre en cause les décrets de 2009 opérant un transfert de compétences du tribunal de grande instance de Strasbourg vers celui de Nancy, dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire.

« La ministre nous a dit qu'il n'était pas possible de revenir en arrière, mais elle nous a promis de nous revoir rapidement pour évoquer les compensations dont pourrait bénéficier Strasbourg », résume André Schneider, député UMP de Strasbourg qui conduisait la délégation d'élus de la majorité et de l'opposition reçue hier au ministère de la Justice.

« On nous met devant le fait accompli, c'est une véritable catastrophe », déplore Armand Jung, député PS de Strasbourg qui suggère de mettre en place « une cellule de veille » avec les professionnels. Pour Fabienne Keller, c'est « un coup porté au rayonnement judiciaire de Strasbourg ». Alain Fontanel, adjoint au maire PS de Strasbourg, dénonce lui « l'irrationalité » de cette décision, qui est « incohérente par rapport à la qualité du service public de la justice et à la logique. Pourquoi transférer à Nancy les compétences sur les brevets alors que le centre d'études internationales de la propriété intellectuelle se trouve à Strasbourg ? »

Éric Straumann, député UMP de Colmar, a par ailleurs évoqué la cour d'appel de Colmar, qu'il propose de spécialiser dans les catastrophes collectives. Michèle Alliot-Marie lui a assuré que cette juridiction n'était pas remise en cause.

E.B. DNA Édition du Jeudi 11 mars 2010

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
Fax : 03 89 41 93 66

Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Pavlinic, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar - tél. : 09 53 49 18 72

Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois à 10h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois à 10h00,

- à l'Espace Solidarité Colmar-Vallées, bureau N°8, au 15 avenue de Paris à Colmar, le deuxième lundi de tous les mois impairs à 11h00.

 

Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.

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