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Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
Fax : 03 89 41 93 66

Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Zech, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar tel 09 53 49 18 72

Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.

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Suivi des engagements

Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 14:56
Pierre-André PEYVEL, Préfet du Haut-Rhin, a réuni, lundi 7 décembre 2009 après-midi, toutes les forces vives du département : parlementaires et représentants des collectivités territoriales, organisations patronales et syndicales, chambres consulaires et services de l'État.

Cette réunion avait pour objectif la remobilisation de tous les partenaires face à la dégradation de la situation économique et de l'emploi dans le département.

Le Préfet a insisté pour que tous les moyens soient mis en commun, coordonnés et intensifiés pour favoriser le développement économique, l'emploi et la formation professionnelle.

Depuis le mois d'octobre 2008, d'importantes mesures ont déjà été prises pour soutenir les acteurs économiques du département grâce à des dispositifs :



I ) de soutien à l'économie :

  • - le comité opérationnel de financement de l'économie, en présence notamment du Trésorier-Payeur Général et du Directeur de la Banque de France.

  • Son rôle est de faire le point sur l'évolution locale du crédit aux entreprises et sur la médiation du crédit.
  • A ce jour, 255 dossiers ont été reçus ; 167 sont soldés avec un taux de médiation réussi de 59,5 %. Les encours de crédit sont supérieurs à 50 000 € dans 65 % des cas.

  • - le plan de relance de l'État

    • * il permet de soutenir d'importants chantiers d'investissement dans le Haut-Rhin (Tram-Train, LGV Est..) pour un montant de 34 093 202 € engagés à ce jour ; l'investissement des collectivités locales est également soutenu pour un montant de 678 261 241 € au total en contrepartie du versement anticipé du FCTVA par l'État (265 communes bénéficiaires),
  • * la prime à la casse (5 191 véhicules au 23 novembre 2009),
  • * le soutien du pouvoir d'achat des ménages les plus modestes (prime de solidarité active pour 42 960 ménages au 23 novembre 2009),
  • * les mesures de chômage partiel pour limiter l'impact de la baisse de l'activité sur l'emploi (plus de 1 100 000 heures utilisées).
  •  
    • Au total, ce sont plus de 8 000 emplois sauvés, créés ou aidés dans le Haut-Rhin (au 23 novembre 2009).

  • - Le fonds national de revitalisation des territoires (FNRT)

  • Le Haut-Rhin a obtenu une enveloppe de crédits d'un montant exceptionnel de 2,5 millions d'euros, largement supérieure à la moyenne nationale accordée à d'autres territoires (1 million d'euros).

  • Le territoire haut-rhinois concerné porte :

    • * sur la zone actuellement couverte par le contrat de transition professionnelle (zones d'emplois de Mulhouse, de Thann-Cernay et communes contiguës industrielles à la zone d'emploi de Guebwiller),
  • * sur l'arrondissement d'Altkirch.

  • Pour information, le canton de Sainte-Marie-aux-Mines intégré dans le dossier du Val d'Argent est actuellement en cours d'élaboration par la Préfecture du Bas-Rhin.

Le FNRT est un fonds de garantie destiné à compléter le dispositif légal de revitalisation en venant en aide aux territoires les plus touchés par les restructurations économiques et qui ne bénéficient pas ou insuffisamment de fonds versés au titre des conventions de revitalisation à la charge des entreprises procédant à des restructurations. Ce fonds est financé par le Ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi et par la Caisse des Dépôts et Consignations. Au niveau régional, OSSO prend en charge la gestion financière du dispositif.

L'enveloppe ainsi attribuée accompagnera des entreprises répondant à des critères de taille et de vitalité porteuses de projets de développement ou de reprise d'activité, situées sur les territoires précités, par l'octroi de prêts sans garantie ou de crédits d'assistance technique afin de les aider dans la formalisation des projets.


Dès le début de l'année 2010, un comité de pilotage spécifique sera installé, associant les services de l'État concernés, les représentants du Conseil Général, Conseil Régional et leur comité d'expansion, ainsi que OSSO el la Caisse des Dépôts et Consignations qui en assure le secrétariat.


- Les conventions de revitalisation
  • Elles sont mises en œuvre par les entreprises de plus de 1 000 salariés dès lors qu'elles procèdent à des licenciements collectifs qui affectent par leur ampleur l'équilibre du bassin d'emploi concerné. Cela se traduit par le versement d'une contribution financière comprise entre 2 et 4 fois la valeur mensuelle du SMIC par emploi supprimé. L'objectif est de contribuer à la création d'un nombre d'emplois au moins équivalent au nombre d'emplois supprimés sur le ou les bassins d'emplois concernés. Dans le Haut-Rhin, 9 conventions de revitalisation sont en cours : SONY à Bergheim, PSA à Mulhouse, PEUGEOT MOTOCYCLES à Dannemarie, MAXIT à Horbourg-Wihr, MIROITERIE DU RHIN à Bennwihr-Gare, TIMKEN à Colmar, ALCAN RHENALU à Biesheim, LIEBHERR à Colmar et MALHE PISTONS à Ingersheim. A cela s'ajoutent les dispositifs VIVENDI dans le secteur de Thann et BPI dans le secteur de Mulhouse.
  • De ce fait, c'est presque la totalité du département qui est couvert par des dispositifs de soutien aux entreprises pour les trois ans qui viennent.


II ) de soutien à l'emploi :

  • - Le Contrat de Transition Professionnelle (CTP)
  • Il est mis en œuvre sur le territoire du bassin d'emploi de Mulhouse élargi à la zone d'emploi de Thann-Cernay et aux communes industrielles contiguës appartenant à la zone d'emploi de Guebwiller (96 communes au total).

  • Le CTP permet d'accélérer le retour à l'emploi des salariés dont le licenciement économique est envisagé. Il s'agit d'un contrat d'une durée maximale de 12 mois pendant laquelle le titulaire du CTP perçoit une allocation de transition professionnelle égale à 80 % du salaire brut moyen perçu au cours des 12 mois précédents. Pendant la durée du contrat, les bénéficiaires se voient proposer des mesures telles qu'un accompagnement intensif assuré par un référent unique de Pôle Emploi, l'alternance de périodes de recherche d'emploi, de formation, de travail en entreprise et le maintien du contrat au cours des 6 mois qui suivent la reprise d'emploi.

  • Pôle Emploi dénombrait 963 bénéficiaires au 31 novembre 2009.

  • - S'agissant des contrats aidés, on dénombre à la fin novembre 2009 :
  •  
    • * 2 984 Contrats d'Accompagnement dans l'Emploi et Contrats d'Avenir soit un taux de réalisation de l'objectif de 92,6 %,

    • * 587 contrats d’Initiative Emploi, soit un taux de réalisation de l'objectif de 77,1 %,

    • * 165 Contrats d'accompagnement dans l'Emploi Passerelles signés dans le secteur non marchand
    • pour les jeunes sur un objectif de 310 pour 2009,

    • * 241 Contrats d'Initiative Jeunes dans le secteur privé sur un objectif 434 pour 2009.

  • Ont également été évoquées les initiatives mises en place par le Conseil Régional dont l'action s'articule autour de plusieurs axes :

    • * soutenir financièrement les entreprises,

    • * accompagner les demandeurs d'emploi dans leurs projets de création d'entreprise, maintenir un niveau élevé de commande publique,

    • * renforcer la politique régionale de formation.

  • A la mi-novembre 2009, la Région a mis en place 80 actions de formation pour 205 entreprises et 465 stagiaires salariés ou demandeurs d'emploi.

  • Enfin, le Conseil Général du Haut-Rhin prévoit au budget primitif de 2010 de porter son effort d'investissement à 198 M€, chiffre supérieur à la moyenne des 4 dernières années (156 M€/an).

  • Le Préfet a souligné l'importance de la mobilisation et l'engagement de tous dans ce combat pour le développement économique et social du Haut-Rhin. Il a été convenu entre tous les partenaires de faire le point chaque trimestre, et de mieux se coordonner au quotidien pour présenter aux chefs d'entreprise comme aux salariés une offre comprenant l'ensemble des dispositifs existants d'où qu'ils proviennent, afin de les aider à franchir cette passe difficile.

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 08:21
« Les Alsaciens sont ouverts aux autres peuples »

 « Le 25 mai dernier, mon collègue Jean-Philippe Maurer a rendu un rapport parlementaire sur le " Respect des symboles de la République " qui faisait suite au match de football du 14 octobre 2008 au cours duquel la Marseillaise a été conspuée par des spectateurs. Ces sifflets traduisaient une certaine faillite de notre politique de transmission de notre histoire collective. Dans un monde globalisé, certains ont perdu le sens du lien avec leur pays. Et si à force d'abolir les symboles républicains on finissait par abolir la République ? Cette question de société me paraît cruciale et elle mérite un débat. On nous dit que ce n'est pas le bon moment : on avance souvent cet argument pour contourner une difficulté. Ce débat est l'occasion pour chacun de s'interroger sur les valeurs qui cimentent la société française. Cette identité repose sur des symboles républicains. En tant qu'Alsacien, je retiendrai la coiffe à grand noeud noir ornée d'une cocarde tricolore. Cette cocarde montre, depuis 1870, l'attachement profond de notre région à la France. Il ne faut cependant pas confondre attachement à un pays et nationalisme. Car les Alsaciens sont également ouverts aux autres peuples, à l'instar du Général de Gaulle qui disait qu'il "faut arriver à concilier la grandeur de la France et la liberté du monde". »

Eric Straumann (UMP)

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 15:39

Eric STRAUMANN a participé à l'émission "La voix est libre", diffusée le samedi 28 novembre, à 11 h 30,  qui peut être visionnée sur le site de France 3 Alsace.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 08:40


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Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 08:31

A l'occasion du dernier congrès des maires à Paris, Eric Straumann, député, a invité les maires et adjoints de la première circonscription à visiter le marché de Rungis. 45 élus et leurs conjoints ont répondu à cette invitation matinale, puisque la visite a démarré  à 4 h 00 du matin le mercredi 19 novembre. Les élus ont ainsi pu visiter le marché le plus grand d'europe avec ses différents pavillons, la marée, les viandes, les produits laitiers, les fruits et légumes en terminant avec les fleurs. La visite a été conclue par le petit déjeuner traditionnel de Rungis, à savoir une "tête de veau" à l'ancienne, de quoi tenir la journée au congrès des élus qui s'est tenu porte de Versailles.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 11:26
Après la signature du 1er Gerplan qui couvrait la période 2006-2008, le Président du Conseil Général du Haut-Rhin Charles Buttner et le Président de la Communauté de Communes du Pays de Ried Brun Bernard Gerber ont signé le 12 novembre en présence du Député-Maire Eric Straumann un nouveau contrat Gerplan.
 
Avec ce nouveau contrat, qui s’étend sur trois ans, de 2009 à 2011, les signataires souhaitent déployer de nouvelles actions autour de quatre grands axes. Il s’agit d’établir des connexions entre les milieux naturels, d’encourager la consommation de produits locaux, de mettre en place une gestion différenciée des espaces verts publics et périurbains et de favoriser les comportements citoyens.

Ce nouveau contrat s’élève à 300 000 € (coût prévisionnel) avec un financement de 105 147 € du Département.

Cette nouvelle adhésion porte à 303 le nombre de communes haut-rhinoises engagées dans la démarche Gerplan. Ce concept initié par le Conseil Général permet notamment de préserver le cadre de vie et pérenniser l’agriculture dans le Haut-Rhin.

Source : site du Conseil Général du Haut-Rhin
 
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 10:20
La France a sacrifié l’emploi des seniors pour de mauvaises raisons
  • - notre pays s'est habitué à voir ses salariés les plus expérimentés quitter précocement le marché de l'emploi, dans l’illusion que le partage du travail favoriserait la réduction du chômage,
  • - résultat, alors que l'agenda de Lisbonne fixait un objectif de 50 % pour le taux d'emploi des personnes de 55 ans et plus à l’horizon 2010, il est d'à peine 38 % en France, contre 46 % en Europe et jusqu'à 70 % en Suède,
  • - en France, où l'espérance de vie à 60 ans est de 22 ans pour les hommes et de 27 ans pour les femmes et progresse de deux mois chaque année, l’écart grandissant entre la durée de la vie et la durée de l'activité professionnelle menace, à terme, l'équilibre de nos modèles de solidarité intergénérationnelle. C’est en effet notre système de protection sociale (en particulier nos régimes de retraite) qui doit assumer le coût collectif de ce renoncement.

Le développement de l’emploi des seniors fait désormais consensus dans notre pays

- disqualifier les salariés au seul motif de leur âge n’est conforme ni à l’intérêt des salariés concernés, ni celui des entreprises qui se privent de compétences précieuses, ni enfin à celui de notre système de protection sociale. En outre cela met à mal la valeur travail sur laquelle nous voulons fonder l’équilibre de notre cohésion sociale,

  • - les Français veulent pouvoir être libres d'aller jusqu'au bout de leurs ambitions et de leurs projets tout en aménageant leur rythme de travail lorsqu'ils arrivent au terme de leur vie professionnelle,

  • - avec le vieillissement de la population, c’est donc aussi l’image que nous avons des plus âgés d’entre nous que nous devons faire évoluer.

Les mesures déjà adoptées par le Gouvernement pour favoriser l’emploi des seniors conformément à la volonté du Président de la République sont un succès :
  • - l’amélioration du taux de la surcote, portée à 5 % pour les années accomplies au-delà de 60 ans et du taux plein : rien que pour le premier trimestre 2009, le taux de recours à la surcote atteint 12,5 %, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année précédente,

  • - la libéralisation totale du cumul emploi-retraite pour les salariés âgés de plus de 60 ans et bénéficiant du taux plein ou âgés de plus de 65 ans : cette mesure répond à un vrai besoin, celui d’adoucir la transition entre un emploi à temps plein et la retraite,

  • - la suppression des « clauses-couperet » dans les régimes spéciaux, qui interdisaient aux salariés de poursuivre le travail après un âge donné : à la SNCF, on observe dès cette année que 28 % des cheminots atteignant leur limite d’âge choisissent de poursuivre leur activité,

  • - le report à 70 ans de l’âge des mises à la retraite d’office,

  • - la réforme des limites d’âge dans la fonction publique (les limites inférieures à 65 ans ont été supprimées) et dans certaines professions (notamment les personnels navigants de l’aviation civile),

  • - la suppression programmée de la dispense de recherche d’emploi, véritable trappe à inactivité qui guettait les salariés les plus âgés en leur donnant le chômage pour perspective et la retraite pour tout horizon,

  • - l’extinction des préretraites d’entreprise, désormais soumises à une taxe de 50 % à la charge de l’employeur .

Le Ministre du Travail, Xavier Darcos, et le Secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, poursuivent cette politique en incitant les entreprises à prendre leurs responsabilités
  • - sans la mobilisation des entreprises, les seniors continueront à être les premiers à devoir subir le chômage et le sous-emploi, particulièrement en ce contexte de crise,

  • - c’est pourquoi la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 fait obligation aux entreprises de plus de 50 salariés d’être couvertes, à partir du 1er janvier 2010, par un accord de branche ou d’entreprise, ou un plan d’action, relatif à l’emploi des seniors. En cas de manquement à cette obligation, une pénalité de 1 % de la masse salariale sera prévue,

  • - les entreprises sont libres de définir la solution qui leur paraît la mieux adaptée à leur situation. Cela passe par la définition entre partenaires sociaux d’une vision de long terme de la place des seniors dans l’entreprise qui va bien au-delà du seul recrutement : adaptation des postes, formation tout au long de la vie, la transition entre l’activité professionnelle et la retraite, prévention de la pénibilité, etc,

  • - les entreprises sont accompagnées par les services des directions du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle du ministère du Travail et du Secrétariat d’Etat à l’emploi pour élaborer ces accords,

  • - cette stratégie fonctionne. Pour la première fois dans notre pays, un vrai mouvement s’est engagé. Dès à présent, au moins 63 branches, qui regroupent près de 10 millions de salariés, sont en cours de négociation. 1000 entreprises ont déjà déposé leurs accords, ainsi que 8 branches, parmi lesquelles les services de l’automobile, le matériel agricole, les vins et spiritueux, les sociétés HLM et les industries charcutières et traiteurs,

  • - la responsabilité des pouvoirs publics, des partenaires sociaux et des entreprises n'est pas seulement d'enrayer la progression du chômage, mais aussi de préparer le monde du travail de l'après-crise : dans ce monde-là, les seniors doivent pouvoir retrouver toute leur place. Il en va de notre conception du travail comme fondement de la solidarité et du progrès social dans notre pays.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 11:06

Nous nous attendons à un déficit de 23.5 milliards en 2009 et entre 30 et 31 milliards d’euros en 2010.


Avant la crise, notre pays était bien engagé sur la voie de la résorption du trou de l’assurance maladie : depuis 2007, il est passé de 8 à 4,5 milliards d’euros.


Mais nous sommes dans une récession grave avec une dépression économique comme on n’en a jamais vue.


Tout cela pèse sur nos comptes sociaux : l’effondrement des recettes a engendré l’augmentation du déficit. La masse salariale a chuté cette année de 2 %, alors qu’elle avait progressée de 4.1 % par an entre 1998 et 2007 : cet écart représente 12 milliards de manque à gagner pour la Sécurité sociale !


La perte des recettes fiscales et le plan de relance qui grèvent le budget, sont deux tranches du déficit qui sont liées à la crise ! Aussi sont-elles par nature occasionnelles et destinées comme telles à disparaître progressivement avec la cause qui leur a donné naissance.


► Quelles sont les mesures qui seront prises pour réduire les dépenses ?


Ne nous leurrons pas, la réduction du déficit sera lente… Malgré la hausse prévue de la masse salariale de 5% et une augmentation limitée des dépenses de la Sécurité sociale à 4% dans l’après-crise, l’importance du déficit ne se résoudra pas rapidement.


Nous devons ainsi poursuivre les réformes structurelles afin de pallier une maîtrise des dépenses qui sera insuffisante :
  • - la loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et territoires  (HPST) permettra l’augmentation de la productivité de l’hôpital en modernisant les établissements de santé, grâce notamment au renforcement des pouvoirs du directeur,  la création  de communautés hospitalières de territoire (CHT) afin d’organiser l’offre de soins de manière plus cohérente et plus efficiente, le renforcement de l’attractivité de l’hôpital public,

  • - les Affections de Longue Durée (ALD), qui touchent 7 millions d'assurés, sont prises en charge à 100 % par l'Assurance Maladie. Elles représentent 65% des dépenses d’assurance maladie ! Nous devons ainsi gérer plus activement ce système en ne prenant plus en charge à 100 % les patients qui sont totalement guéris,

  • - des actions sont engagées avec les caisses d’assurance maladie pour juguler la progression des indemnités journalières : 13 % des arrêts de courte durée contrôlés s’avèrent injustifiés,
  • - le rendez-vous des retraites prévu en 2010 permettra de prendre connaissance des dépenses engendrées par un vieillissement de la population.

► Comment la dette sera-t-elle financée ?

L'Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), la « banque » de la Sécurité sociale, financera les déficits accumulés par la Sécurité sociale en 2009 et 2010, puisque la dette ne sera pas transférée à la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades), chargée de financer la dette sociale passée.

La Caisse des dépôts et consignations (CDC) va ainsi octroyer une autorisation de découvert à la banque de la Sécurité sociale jusqu'à 25 milliards d'euros et éventuellement, sous réserve de négociations, jusqu'à 31 milliards. En outre, l’Etat prévoira, dans la loi de finances rectificative pour 2009, des crédits pour faire  grandement diminuer la dette en dessous de son niveau de fin 2008.

En aucun cas, afin de financer la dette, nous n’augmenterons les prélèvements obligatoires ! La CSG et la CRDS ne sortiront donc pas du bouclier fiscal, qui est une mesure d’équité et d’efficacité économique !

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 11:24

A l'occasion du déplacement des 80 marathoniens colmariens à New-York, Charles Buttner, Président du conseil général, Eric Straumann, député, et Christian Rebert, Maire d'Andolsheim, ont fait le déplacement, à titre privé aux Etats-Unis.

 
Ils ont été accueillis par l'ambassadeur de France à l'ONU, Gérard Araud et Eric Duedal conseiller économique auprès de l'ambassadeur. Ils ont notamment pu évoquer les relations entre "Alsace International" et les services économiques de l'ambassade pour la réponse aux appels d'offres des entreprises alsaciennes aux marchés de l'ONU.
 
Cette rencontre a été organisée par la communauté alsacienne de New-York, en particulier Thierry Kranzer assistant de presse à l'ONU (à droite d'Eric Straumann sur la photo) originaire d'Obersaasheim, de Philippe Sutter, premier secrétaire de l'ambassade (à la gauche de Charles Buttner), originaire de Masevaux et de Josiane Ambiehl (absente sur la photo), assistante au cabinet du secrétaire général de l'ONU, originaire de Geisswasser.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 08:21

Les villes de Nancy et de Saint Nicolas de Port ont engagé une démarche auprès de l’INPI visant à déposer les marques « Saint Nicolas », « le marché de Saint Nicolas », « les Fêtes de Saint Nicolas » ainsi que « la Fête de Saint Nicolas », pour différents produits et services en classes 4, 14, 16, 18, 21, 25, 26, 28, 29, 30 et 35.

Compte tenu de la notoriété de Saint Nicolas en Alsace, de la multitude d’églises et chapelles portant son nom, de même que des nombreux marchés et foires sans compter les fêtes de villages diverses dans notre région, l’utilisation exclusive d’une telle appellation nous est apparue totalement en contradiction à toutes les traditions reconnues et suivies depuis le Moyen Age en Alsace.

Le terme de « marché de St Nicolas », « foire de .. », « fête de .. » notamment sont des termes utilisés depuis près de huit siècles sur de nombreuses manifestations, sans compter la simple référence à « Saint Nicolas ».

Il suffit de rappeler que près de 35 églises importantes portent ce nom en Alsace, sans compter les chapelles, oratoires et autres monuments présents dans l’espace rural alsacien. Pour mémoire encore, près de 45 marchés, fêtes et foires de la Saint Nicolas notamment se déroulent en Alsace entre le 4 novembre et le 7 décembre annuellement depuis la nuit des temps, en plus de toutes les traditions religieuses qui ont rythmé toutes les manifestations de la vie sous le patronage du Saint.

Lors de ces manifestations, il convient de noter que la quasi-totalité des produits revendiqués au sein des dépôts des marques ci-dessus mentionnées sont traditionnellement confectionnés, fabriqués ou vendus à l’occasion de manifestations placées sous le patronage du saint ou vendus à l’occasion des fêtes et foires qui y sont directement liées.

Dans ce cadre l’Association Départementale du Tourisme du Haut-Rhin entend s’opposer à la démarche des villes de Nancy et de Saint Nicolas de Port, afin de protéger nos traditions ancestrales liées à Saint Nicolas, et de conserver dans tous les cas la possibilité de communiquer sur le sujet sans contestation possible par aucune autre entité, collectivité, entreprise ou intérêt particulier étrangers à l’Alsace.

Pour ce faire l’ADT du Haut-Rhin, présidée par Eric Straumann, député et conseiller général, a missionné le cabinet conseil en propriété industrielle « Meyer & partenaires » situé à Strasbourg pour défendre les intérêts alsaciens et contester la possibilité d’une appropriation exclusive des marques telles que déposées.

La première étape de cette action, compte tenu de l’urgence de la situation, a été le dépôt le 14 octobre dernier pour le compte de l’ADT par le cabinet d’un mémoire fortement argumenté démontrant que les termes déposés sont «  dépourvus de caractère distinctif au regard des produits et services visés dans leur dépôt et ne peuvent donc être déposés au titre de marque en France », et de ce fait que les demandes d’enregistrement sont contraires aux dispositions du Code de la Propriété industrielle .

L’ADT du Haut-Rhin, assistée par son Conseil « Meyer & partenaires» suit ainsi la procédure en cours, avec pour objectif que soient rejetées officiellement les demandes d’enregistrement effectuées par la ville de Nancy et Saint Nicolas de Port des marques « Saint Nicolas », « le marché de Saint Nicolas », « les Fêtes de la Saint Nicolas » ainsi que « la Fête de Saint Nicolas.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 11:47

Le président de la République a présenté, le 13 octobre, les grandes lignes de la réforme du lycée qui devra entrer en vigueur à la rentrée scolaire 2010-2011. Il a affirmé sa volonté de faire évoluer le lycée dans le but de conduire 66 % d’une génération au baccalauréat (contre 60 % aujourd’hui). Pour mémoire, 35 000 jeunes quittent aujourd’hui le lycée sans le bac et 80 000 bacheliers sortent de l’enseignement supérieur sans diplôme.

L’essentiel des orientations retenues dans cette réforme sont issues du rapport rendu par M. Richard DESCOINGS, directeur de Sciences-Po. La réforme du lycée telle que présentée par le Président de la République s’articule autour de six grandes orientations :

  • - une réforme de l’orientation, reconnaissant à chaque élève un droit à l’erreur, visant à éviter les redoublements et permettre aux élèves mal orientés de changer de filière en cours d’année, grâce à un stage de remise à niveau ;

  • - la revalorisation des séries technologiques et littéraires, afin de mettre fin à la hiérarchisation implicite existant actuellement entre les différentes filières. Il s’agit notamment de revaloriser la filière littéraire (L) pour en faire « une véritable série internationale » avec un accent mis sur l’apprentissage des langues étrangères ; 

  • - l’extension du soutien scolaire personnalisé, déjà en place en primaire et au collège, à raison de deux heures hebdomadaires. Cette mesure sera appliquée aux élèves de seconde en 2010, à ceux de première en 2011 et à ceux de terminale en 2012 ; 

  • - un plan d’urgence pour les langues étrangères, avec l’objectif que chaque lycéen devienne au moins bilingue à sa sortie du lycée. Cette mesure passe notamment par le développement de l’enseignement en langues étrangères de certaines disciplines fondamentales (l’histoire, les sciences ou l’éducation physique) ;

  • - le développement de l’enseignement culturel et artistique avec la création d’un enseignement transversal d’histoire des arts.

 

Enfin, le président souhaite que le lycée devienne le lieu de la conquête de l’autonomie, encouragée par la reconnaissance de l’implication des lèves dans la vie associative, l’abaissement de l’âge légal de la responsabilité associative de 18 à 16 ans et le fait de déléguer certaines compétences relatives à la vie scolaire aux lycéens (restauration scolaire, aide sociale, aménagement des espaces …).


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 09:45

Éric STRAUMANN a rencontré à BERNE, ce 13 octobre 2009, Doris LEUTHARD, Conseillère fédérale à l'économie (équivalent du Ministre de l'économie), dans le cadre d'une visite du groupe d'amitié France-Suisse de l'Assemblée nationale. Le Député a évoqué à cette occasion la reprise de la scierie Klenk de Volgelsheim par l'entreprise helvétique Schilliger. Cette reprise traduit le dynamisme des entreprises suisses qui investissent à proximité de leurs frontières. L'ensemble des personnes présentes à l'entretien se sont félicitées de la réussite de cette opération.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 09:31
Ce journal a été distribué dans toutes les boites aux lettres de la circonscription.

Pour l'obtenir par courrier, faites nous parvenir un courriel en précisant votre adresse sous ericstraumann@yahoo.fr


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Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 09:06
Réunion des parlementaires alsaciens et présidents des collectivités de la majorité
le mercredi 7 octobre 
2009 à la questure Sénat
 
Prochaines réunions :  
  • - nous serons invités en novembre par Jean-Marie Bockel (date non définie - nous recevrons une invitation du ministre),
  • - en décembre nous nous retrouverons le mercredi 2 décembre 2009 à 20H00 à la questure du Sénat.


Présents
Charles Buttner, Francis Grignon, Arlette Grosskost, Hubert Haenel, Antoine Herth, Francis Hillmeyer, Fabienne Keller, François Loos, Jean-Philippe Maurer, André Reichardt (accompagné de Marianne Horny), Frédéric Reiss, Philippe Richert, Esther Sittler, Eric Straumann, Michel Sordi, Catherine Troendlé, Jean Ueberschlag

Élections régionales
Présentation de la méthodologie et de la stratégie par Philippe Richert.
Des grands débats seront organisés à compter du mois d'octobre afin de construire un projet en commun qui devra être présenté pour la fin décembre. Il faut mettre en avant la politique volontariste de la Région en matière d'environnement et d'emploi, en particulier en milieu urbain (insertion par l'économie). La question transfrontalière ne devra pas être négligée.
 
Minute de silence. Avec la disparition du Président de notre Région, qui participait régulièrement à nos rencontres, l'Alsace perd l'une des plus grande figure de la politique française. 
 
Catherine Troendlé, membre de la commission nationale d'investiture décline les critères de choix dans la composition des listes. Dans le Haut-Rhin, les parlementaires présenteront deux candidats (un homme -une femme) dans chaque circonscription.

Actes d'avocat
Débat animé autour de cette proposition. François Loos évoque le projet de réunion chez le ministre de la Justice entre avocats et notaires afin de trouver un accord.

Pôle de compétitivité Ecotechnologies
André Reichardt présente la candidature au Label de la Région Alsace pour deux projets :
  • - construction à énergie positive,
  • - maîtrise de la qualité des eaux continentales.
Il sollicite le soutien des parlementaires auprès des ministres compétents.

Connexion Euroairport-rail
Monsieur Jean-Claude Jouffroy, administrateur en mission du conseil d'administration de l'Euroairport présente le projet de raccordement ferroviaire. Ce projet d'enjeux régional concerne directement et indirectement 25 000 emplois. Il faut compter 8 années entre la prise de décision et la mise en service. La problématique de la clefs de répartition financière n'est à ce jour pas résolue. La Suisse représente 50 % du trafic, une participation proportionnelle serait justifiée. Philippe Richert propose la participation de la Caisse des dépôts. Jean Ueberschlag souhaite une implication de la Région dans ce dossier.

Prolongation du mandat des conseillers généraux renouvelables en 2011
L'idée de prolonger le mandat jusqu'en 2014 est diversement appréciée.
Cet allongement de la durée du mandat permettrait de stabiliser les exécutifs départementaux avant la mise en place de réforme territoriale.
Mais la durée cette prolongationon (3 ans) paraît trop longue.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Réunion parlementaires alsaciens
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 09:17
La stratégie

1. C’est la première fois depuis très longtemps qu’un président de la République consacre un programme à la jeunesse, à l’ensemble des jeunes,

2. ce programme concerne toutes les dimensions de la politique de la jeunesse : formation, orientation, ressources, citoyenneté, emploi, santé, logement,

3. ce programme concerne l’ensemble des jeunes dans leur diversité, mais en reconnaissant que la société dans son ensemble n’a pas donné toutes ses chances à la jeunesse,

4. ce programme combine des réformes audacieuses et en profondeur – de l’éducation, de l’orientation, de l’accompagnement, notamment – et des soutiens ciblés pour les situations les plus difficiles : les études, l’activité, la recherche d’emploi,

5. ce programme se fonde sur une très large concertation qui a abouti à des lignes de forces communes entre acteurs différents : des parlementaires de la majorité ( E. Courtial, C. Demuynck) et de l’opposition (M. Touraine ; V. Kles) ; l’ensemble des organisations patronales, l’ensemble des organisations syndicales, les associations de collectivités territoriales, les syndicats étudiants, les associations de jeunes ; les grandes associations sociales ; les acteurs de terrain, comme les missions locales, ont participé à la commission présidée par Martin HIRSCH et, après 170 heures de travail en commun se sont rejoint sur les propositions retenues par le Président de la République ; c’est la première fois qu’une telle démarche est suivie. Dans le passé, les mesures pour les jeunes ont été maladroitement imposées ou n’ont été que partielles : on pourra, pour la première fois, parler d’une « stratégie pour la jeunesse »,

6. cette stratégie repose sur les moyens d’aider les jeunes à accéder à l’autonomie en encourageant la formation et l’emploi, en levant les obstacles financiers pour y accéder,  en cherchant à augmenter le niveau de qualification et le taux d’emploi,

7. certaines mesures sont d’emblée généralisées, d’autres seront d’abord évaluées au travers de programmes expérimentaux évalués, pour tester ce qui est le plus efficace.


Les piliers de la stratégie

1. Un livret de compétence, qui complète le livret scolaire. Comme le carnet de santé, le livret de compétence accompagnera l’élève et pourra valoriser des compétences extra scolaires (investissement dans une association, un sport, une activité artistique, un engagement civique). Nul jeune ne peut être nul en tout. L’institution scolaire doit mieux détecter, reconnaître, valoriser les compétences, les talents et les aptitudes,

2. la mise en place d’un service public de l’orientation : l’orientation est pour les parents d’élèves le problème numéro 1. De nombreux acteurs conviennent qu’il faudrait réformer le système d’orientation. Ce chantier est enfin pris pour transformer de fond en comble l’orientation au niveau national –rapprochement des opérateurs,-  au niveau régional – plateformes – et au niveau local – accréditation des organismes habilités à participer au service public de l’orientation. Avec des missions précises : organisation des stages en milieu professionnel pour tous les élèves,  meilleure valorisation de l’alternance, information plus complète sur les débouchés, possibilité de réorientation, etc.,

3. droit et obligation de formation pour tous les jeunes de 16 ans à 18 ans : grande nouveauté, dans le prolongement de l’obligation scolaire jusqu’à 16 ans, obligation de formation pouvant passer par la scolarité, l’alternance, la formation professionnelle, l’accès à l’emploi ; suppression de l’année de carence qui interrompt le suivi des jeunes entre le système éducatif et les missions locales, retardant ainsi leur prise en charge et le règlement de leurs difficultés,

4. généralisation de plateforme « anti-décrochages » dans toutes les régions, après un an d’expérimentations (amorcées dans 11 régions), avec information partagée entre éducation, missions locales, organismes de formation professionnelle, propositions de formations à tous les jeunes concernés par le décrochage. Logique de prévention du décrochage et de raccrochage (30 millions d’euros y seront consacrés),

5. renforcement du cahier des charges des missions locales, donnant lieu à un renforcement de leurs moyens  (40 millions d’euros),

6. Pour les jeunes sans qualification, renforcement du programme CIVIS (80 millions d’euros supplémentaires), en augmentant le nombre de jeunes pouvant bénéficier de CIVIS et le montant de l’aide de CIVIS (aujourd’hui plafonnée à 900 euros par an) avec un soutien particulier au permis de conduire, pouvant être conditionné à une activité d’intérêt général,

7. Pour les jeunes en alternance, et notamment les apprentis, accès aux mêmes droits que les étudiants (restaurant universitaires, tarifs étudiants),

8. pour les étudiants, allongement à 10 mois de l’année universitaire et allongement de la durée des bourses, dès lors que la scolarité sur 10 mois est effective (coût pouvant à terme représenter 150 Meuros, si toutes les universités passent toutes leurs formation à 10 mois, ce qui concerne aujourd’hui environ 10 % des étudiants) ,

9. pour les jeunes qui travaillent, accès au RSA, à condition qu’ils aient travaillé l’équivalent de deux ans dans une période de 3 ans, soit deux ans à plein temps ou 3 ans à trois quart temps ; permet ainsi aux jeunes de bénéficier du complément de revenu, quand ils travaillent ou d’avoir un soutien quand ils ont épuisé tous les droits à assurance chômage (coût en année pleine après montée en charge complète de 250 millions d’euros),

10. pour les jeunes qui n’ont pas de complémentaire santé (15 % des jeunes), doublement de l’aide à l’acquisition d’une couverture complémentaire (coût 30 millions d’euros),

11. création d’un service civique pour 10 000 jeunes en 2010 avec l’objectif de pouvoir y intégrer à terme 10 % d’une classe d’âge pour en faire un rendez-vous générationnel ; activités d’intérêt général ; partenariat avec associations, collectivités territoriales, fondations autour de grandes causes et d grands chantiers nationaux (coût 40 millions d’euros) ; prise en compte du service civique dans les études,

12. abaissement de la « majorité associative » à 16 ans pour permettre aux jeunes d’administrer une association,

13. expérimentation avec 20 000 jeunes de trois dispositifs particuliers : soutien financier pour les jeunes de moins de 18 ans qui raccrochent après un décrochage ; revenu contractualisé d’autonomie, dotation d’autonomie, pour tester les formules qui augmentent le plus le taux de qualification et l’insertion dans l’emploi,

14. application de la garantie du risque locatif aux jeunes remplissant certaines conditions,

15. mise en place d’un système de pré-recrutement permettant à un employeur de lier le financement de la formation d’un jeune à un engagement de travailler pour lui pendant une durée proportionnelle à la durée et au coût de la formation.


Toutes ces mesures reposent sur les incitations à la formation, la guerre au décrochage, avant 18 ans et après 18 ans, une meilleure coordination des acteurs autour du jeune, une valorisation du travail qui conditionne les soutiens supplémentaires, une conception de l’autonomie qui repose sur l’accès à un plus haut niveau de qualification ou un meilleur accès à l’emploi, une reconnaissance de la diversité des parcours, une valorisation de l’engagement civique.



Une stratégie ambitieuse et réaliste

1. Différentes réformes importantes seront conduites en parallèle, en cohérence avec la réforme du lycée,

2. ces changements seront accomplis dans la durée,

3. le coût total s’élève à 500 millions d’euros, auxquels s’ajoutera l’allongement des bourses qui n’interviendra qu’après vérification que l’année universitaire comporte bien 10 mois effectifs d’études ; en 2010, le FISO d’un côté, le fonds national pour les solidarités actives, financeront une grande partie de ses dépenses nouvelles,

4. certaines mesures sont d’abord expérimentées et seront évaluées avant de passer, le cas échéant à leur généralisation.


Ces mesures montrent une grande attention, une grande considération portée à la jeunesse. Elles répondent parfois à des demandes exprimées depuis des années qui n’ont jamais été traitées en profondeur. Elles reposent sur un équilibre entre des efforts demandés aux jeunes (de se former, de travailler, de s’engager) et une véritable valorisation de ces efforts.

Tous ceux qui ont élaboré ces mesures, qu’ils appartiennent aux organisations de jeunes, aux syndicats, aux organisations d’employeurs, ou qu’ils soient élus, ont considéré que si elles étaient mises en œuvre, il s’agirait pour la première fois d’une stratégie d’ensemble pour la jeunesse, dont la France n’avait jamais voulu ou su doter jusqu’à présent.

 

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 09:18

Catherine Troendlé, Sénateur et Présidente de l'UMP du Haut-Rhin et Eric Straumann, député et Secrétaire Départemental du mouvement pour le Haut-Rhin ont été reçus ce mercredi 30 septembre 2009 par le Ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, en présence notamment de Xavier Bertrand.


Le Ministre a rappelé la volonté de réforme des collectivités locales, car le statut quo n'est plus possible. 83 % des français estiment que notre organisation administrative est trop compliquée et la réforme du mode d'organisation des différentes collectivités locales est nécessaire, pour mettre un terme l'empilement des structures administratives. Il a rappelé le souhait de créer la fonction de Conseiller Territorial qui remplacera les Conseillers Généraux et Régionaux, ce qui se traduira par la division par deux du nombre d'élus, qui passera de 6 000 à 3 000.


La réforme qui nous attend est majeure. Inévitablement, elle dérange. Elle dérange parce qu'elle bouscule. Ceux qui veulent faire bouger les choses la considèrent comme une évidence.


Concrètement, la première  élection du Conseiller Territorial n'interviendra pas durant ce mandat présidentiel, mais en 2014. Le mandat des Conseillers Régionaux élus en mars 2010 passera de 6 à 4 ans, et le mandat des Conseillers Généraux de 6 à 3 ans. Pour les électeurs, les choses seront simples, cohérentes et transparentes.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 09:07


La Communauté d'Agglomération de COLMAR et Environs (CAC) assure l'approvisionnement en eau potable d'environ 97 000 personnes habitant :

  • - la Ville de COLMAR,
  • - les Communes rattachées à la CAC (HORBOURG-WIHR, HOUSSEN, INGERSHEIM, TURCKHEIM, WETTOLSHEIM, WINTZENHEIM),
  • - les Communes du Syndicat Intercommunal des Eaux du Nord-Ouest de COLMAR (SIENOC) : AMMERSCHWIHR, KATZENTHAL, LABAROCHE, NIEDERMORSCHWIHR, SIGOLSHEIM, LES TROIS-EPIS.
L'approvisionnement est assuré depuis de nombreuses années par les deux champs captants Dornig et Neuland, qui comprennent chacun deux forages.
La CAC a souhaité diversifier ses ressources, notamment suite à l'avancée inéluctable de la langue salée, et a réalisé, entre 2004 et 2006, un nouveau champ captant comprenant trois forages, situés dans la forêt du Kastenwald, au niveau de la clairière du Lindenkuppel. Ces ouvrages, profonds de 100 mètres captent l'eau à plus de 60 mètres de profondeur sur le ban communal de SUNDHOFFEN. Chaque forage peut fournir un débit de 600 m3/h.

La qualité de l'eau pompée par ces trois forages est excellente (teneur en chlorures de 29 mg/1, soit très inférieure à la norme de 250 mg/1, teneur en nitrates de 17 mg/1, soit nettement inférieure à la valeur limite de 50 mg/1).

La CAC a posé en 2008 et 2009 les conduites de raccordement jusqu'aux champs captants Dornig et Neuland, qui restent partiellement en service. L'objectif consiste à distribuer un mélange comprenant 75 % d'eau du Kastenwald et 25 % d'eau provenant des sites Dornig et Neuland.

En cas de nécessité, le champ captant du Kastenwald, qui peut produire 1 800 m3/h, pourra assurer la totalité des besoins en eau, qui s'élevaient en moyenne à 21 000 m3/j pour l'ensemble des Communes desservies en 2008.

La mise en service du champ captant du Kastenwald permet d'améliorer la qualité de l'eau distribuée en diminuant de manière notable les teneurs en chlorures, actuellement voisines de 200 mg/1. Par ailleurs, cette nouvelle ressource, située à l'écart de l'agglomération, sera mieux protégée des risques de pollution éventuelle.

Le coût total de l'opération (forages et conduite de raccordement) est de l'ordre de 10,4 M€. La CAC bénéficie depuis 2007 d'une Dotation d'Accompagnement des Charges de Centralité contractualisée avec le Département, avec une grande latitude pour sa mobilisation, mais elle a affecté ces aides à d'autres investissements (assainissement notamment).

A moyen ou long terme, le champ captant du Kastenwald pourrait également permettre une sécurisation et une diversification de l'alimentation en eau de collectivités voisines (Communauté de Communes du Ried Brun et Syndicat d'Eau de DURRENENTZEN) mais les conduites correspondantes ne sont pour l'instant pas réalisées, les Collectivités concernées n'ayant pas encore donné leur accord pour ces liaisons futures.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 15:50
C’est avec la plus grande attention que j’ai pris connaissance des nombreuses "cartes-pétition" qui visaient à appeler mon attention sur les articles 46 et 48 du projet de loi pénitentiaire, qui vient d'être adopté par l'Assemblée.

La prévention de la récidive est en effet l’un des objectifs de ce projet de loi. L’aménagement de peine s’inscrit ainsi dans cette perspective en proposant des alternatives à l’emprisonnement, ce qui favorise une réhabilitation à la fois efficace et durable au sein de la société.

Les statistiques sur la récidive démontrent qu’un condamné bénéficiant d’un aménagement de sa fin de peine présente un plus faible risque de récidive qu’un condamné n’en bénéficiant pas, en raison du suivi effectué qui permet une réinsertion progressive et encadrée de cette personne. Même si les aménagements de peine se sont fortement accrus depuis trois ans, une marge importante de progression demeure. Le présent projet de loi propose donc une amélioration du système d'aménagements des peines actuellement en vigueur. C’est dans cette optique que l’article 46 du projet de loi étend les possibilités d'aménagements des peines par le juge d’application des peines, en matière de fractionnement, de placement à l'extérieur, de semi-liberté et de surveillance électronique, en permettant que ces mesures soient prononcées pour les peines d'emprisonnement inférieures ou égales à deux ans, et non plus à un an, comme cela a été prévu pour les aménagements prononcés par les juridictions de jugement. Quant à l’article 48, il a pour objet de modifier les procédures particulières d’aménagement des peines applicables aux personnes condamnées qui ne sont pas encore incarcérées et à celles dont l’incarcération touche à sa fin.

Je tiens tout d’abord à préciser que ces mesures ne reviendraient pas à une remise en liberté totale et qu’elle ne serait en aucun cas automatique mais laissée à l’appréciation du juge au regard notamment de l’impératif de sécurité publique et des conditions de réinsertion de la personne. Les aménagements de peine ne sont donc ni obligatoires ni automatiques. Par ailleurs, lors de l’examen de ce projet de loi à l’Assemblée nationale, les députés UMP ont souhaité aller plus loin et assortir l’évolution de notre droit de plusieurs garanties. Parmi celles-ci, et sur la proposition du rapporteur du texte Jean-Paul GARRAUD, l’Assemblée nationale a décidé d’exclure les récidivistes de l'extension à deux ans des peines aménageables. Cette précaution est cohérente avec notre politique pénale : je rappelle que la loi du 10 août 2007 sur la récidive des majeurs et des mineurs a fait de la peine d'emprisonnement un principe en matière de récidive, alors que les autres textes, notamment celui-ci, posent l’emprisonnement comme une exception. Dans le même esprit, les mesures d’aménagement des peines en faveur de personnes détenues pour des infractions violentes ou de nature sexuelles ne pourront être prononcées qu’après que des expertises psychiatriques préalables se soient portées spécialement sur le risque de récidive du condamné.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 14:13

L’ancien ministre Dominique Perben a été accueilli par les élus de la majorité, à son arrivée à Muntzenheim

 

"Perben veut faire aussi bien pour moins cher"

 

 

Membre de la commission Balladur, l’ancien ministre Dominique Perben, sillonne depuis six mois la France pour « vendre » la réforme institutionnelle. Invité à Muntzenheim par Éric Straumann et par les autres parlementaires de la majorité, il a dialogué avec les élus et les militants UMP.


S’il est venu, mercredi soir à Muntzenheim, « enregistrer les suggestions » de son auditoire, Dominique Perben n’a laissé aucune illusion à ceux qui craignent la réforme institutionnelle ou doutent de son urgence. « Ce sera l’un des dossiers majeurs de la session parlementaire et même de la législature », a-t-il prévenu, avant d’en détailler les grandes lignes.


Système Weill-Raynal

 

Cela tombe bien : pour une fois les militants et une partie des élus semblent en cohérence avec « l’opinion publique qui en a assez de la complexité actuelle et qui pense qu’on peut faire aussi bien pour moins cher », comme l’a résumé le député du Rhône.


La réforme comporte trois volets. Le premier concerne « la carte des intercommunalités — avec des conseillers élus au suffrage universel en même temps que les élus municipaux — qu’il s’agit d’achever et de rationaliser pour les 30 années à venir ». Le second prévoit la mise en place de métropoles-Départements « pour permettre aux agglomérations françaises de concurrencer les métropoles européennes, d’attirer des emplois de haut niveau et de régler la question des banlieues ». Strasbourg pourrait être concerné, a-t-il précisé. Dernier volet, celui de la mise en place, en 2014, de « conseillers territoriaux » qui siégeront à la fois au niveau départemental et régional. Le projet prévoit une répartition stricte des compétences entre Départements et Régions, qui est contestée par les élus qui veulent garder le bénéfice de la compétence générale. « Un débat théologique », a tranché Dominique Perben.


Comment seront-ils élus ? La commission Balladur avait préconisé un scrutin uninominal dans le monde rural et proportionnel pour les villes. Mais Nicolas Sarkozy a confirmé aux parlementaires qu’il a reçus hier, sa préférence pour un système imaginé par Weill-Raynal, un ministre de Léon Blum, avec des conseillers élus à partir de cantons qui seront remodelés et d’autres (de 20 à 25 %) sur des listes à partir des voix des perdants…


Le débat parlementaire, qui va prendre plusieurs mois, ne manquera pas d’alimenter la campagne régionale de mars. « On verra qui sont les modernes et qui sont les ringards », s’est réjoui Dominique Perben, visant implicitement les socialistes. Le sénateur Philippe Richert, tête de liste régionale UMP, sans évoquer la fusion Région-Départements qui n’est d’ailleurs pas prévue dans le projet de loi, en a profité pour appeler à une réflexion sur « plus d’union entre les collectivités alsaciennes ».

Yolande Baldeweck – l’Alsace du 18 septembre 2009

 

Compte-rendu

 

Intervenants : Dominique PERBEN, ancien Ministre et député du Rhône, Charles BUTTNER, Président du Conseil Général du Haut-Rhin, Bernard GERBER, Président de la communauté de communes du Pays du Ried Brun, Gilbert MEYER, Maire de Colmar, André REICHARDT, Président du Conseil Régional, Philippe RICHERT, Sénateur du Bas-Rhin, Esther SITTLER, Sénateur du Bas-Rhin, Michel SORDI, Député du Haut-Rhin, Éric STRAUMANN, Député du Haut-Rhin, Catherine TROENDLE , Sénateur du Haut-Rhin.

Début de la séance : 19 h 50.

Dominique PERBEN annonce que la réforme des collectivités territoriales sera un texte majeur de cette législature. Il la dit nécessaire car le système a beaucoup vieilli depuis l’époque de la décentralisation et ne colle plus à la réalité. Il est devenu trop complexe suite aux nombreuses juxtapositions des collectivités, entrainant contraintes, surcoûts et agacement du citoyen qui ne s’y retrouve plus. Il faut faire mieux et plus simple pour moins cher.

Suite à leur travail en parallèle à celui de la commission Balladur, les parlementaires énoncent leurs 3 grandes propositions :

  • - Mettre en place une carte plus rationnelle de l’intercommunalité pour les 30 années à venir et réfléchir à la pertinence de celles existantes (taille, écarts démographiques, moyens). A cela s’ajoute l’élection de conseillers communautaires au suffrage universel, d’ores et déjà désignés sur les listes présentées aux élections municipales ;

  • - Créer des métropoles comme dans les autres pays européens afin de donner une capacité d’action supérieure à nos grandes villes et augmenter leur puissance financière. L’idée de départ est de créer 11 métropoles à rayonnement international mais en réalité cela se fera sur la base du volontariat. Les parlementaires réfléchissent à la possibilité de permettre une modification ultérieure de la loi pour laisser la porte ouverte à d’autres villes ;

  • - Créer un poste de conseiller territorial qui sera le « guichet unique » pour le Conseil Général et le Conseil Régional. Les conseils généraux et régionaux se verront dotés de compétences propres afin de mettre fin aux doublons. Seul le Maire devrait garder la compétence générale. L’élection du conseiller territorial se fera par scrutin uninominal à un tour pour chaque canton et 20 % des sièges seront répartis entre les autres candidats à la proportionnelle des voix obtenues.

La conférence s’est poursuivie par un jeu de questions-réponses durant lequel ont été abordés les thèmes des territoires ruraux, du statut du nouveau conseiller territorial, de la rationalisation des dépenses publiques, du redécoupage des cantons et de la suppression de la taxe professionnelle.

La conférence s’est conclue à 22 h 00 par le nouveau Président de la Région Alsace qui a souhaité rappeler l’engagement d’Adrien ZELLER pour cette réforme qui lui tenait à cœur.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 16:50
Je tiens à féliciter André Reichardt pour son élection à la Présidence de la Région Alsace.

Son élection dès le premier tour et la nomination de René Danesi au poste de 1er Vice-président conforte une nouvelle fois la position de notre majorité qui apparait, encore aujourd'hui, comme la plus solide et stable, garante des grands équilibres politiques régionaux et représentative de la diversité des territoires.

Je suis convaincu que le nouveau Président placera ce mandat dans la continuité de l'action menée par Adrien Zeller et saura mobiliser pour agir avec conviction et efficacité sur les grands dossiers prioritaires et nécessaires à l'Alsace. La lutte contre le chômage, l'innovation et le développement durable
seront les grands axes suivis par cette nouvelle "majorité zellerienne".
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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