Le blog d'
Eric STRAUMANN député
Dépêche AFP du 11/10/2007
Les députés unanimes pour s'attaquer au problème de l'assurance-vie non réclamée
PARIS (AFP) — L'Assemblée nationale a approuvé jeudi, à l'unanimité, une série de mesures visant à résoudre le problème des contrats d'assurance-vie non réclamés, une situation jugée
"inacceptable" pour des dizaines de milliers de bénéficiaires potentiels. Examinée jeudi en première lecture, une proposition de loi UMP visant à "permettre la recherche des bénéficiaires des
contrats d'assurance-vie non réclamés et en déshérence", a été adoptée à l'issue d'un débat consensuel. "Avec plus de 22 millions de contrats souscrits et pour un montant de 1.100 milliards
d'euros, l'assurance-vie est le placement préféré de nos compatriotes. Or l'encours de ces contrats n'est pas toujours redistribué aux bénéficiaires", a souligné le député UMP Yves Censi, à
l'initiative du texte. Pour le député de l'Aveyron, le principe selon lequel, à la mort de l'assuré, les fonds reviennent de plein droit aux bénéficiaires "est bafoué" dans le cas des contrats
non réclamés, "pour laisser place à une situation nébuleuse inadmissible". Selon le secrétaire d'Etat Luc Chatel (Consommation), le nombre des contrats non réclamés atteint aujourd'hui "entre
150.000 et 170.000", représentant "une somme d'environ un milliard d'euros". Une estimation que certains, à l'instar du député PS Alain Vidalies, situent en fait "entre 2 et 4 milliards".
Concrètement, pendant 30 ans après le décès du souscripteur, les assureurs conservent l'argent d'un contrat non réclamé. Passé ce délai, les sommes sont versées au Fonds de réserve des retraites.
Or, certains souscripteurs rechignent à informer les bénéficiaires d'un contrat, car ceux-ci peuvent, une fois qu'ils ont "accepté" d'être bénéficiaires, bloquer le contrat et empêcher
l'utilisation des fonds par l'assuré. Le texte prévoit donc un encouragement au souscripteur à informer le bénéficiaire de l'existence d'un contrat à son profit et, sans supprimer la procédure
"d'acceptation", l'encadre et rend la décision finale à l'assuré. L'acceptation doit ainsi faire l'objet soit d'un avenant soit d'un acte authentique ou sous seing privé. Un amendement adopté
jeudi fait aussi obligation à l'assureur de rechercher le bénéficiaire même si ses coordonnées ne sont pas mentionnées dans le contrat, instaurant ainsi une obligation générale de recherche et
d'information des bénéficiaires à la charge des assureurs. S'agissant de l'information, la proposition de loi permet aux assureurs d'accéder au registre de l'Insee sur les décès afin de vérifier
la situation des souscripteurs et des bénéficiaires. A l'initiative du gouvernement, l'Assemblée a par ailleurs décidé de fixer le délai de versement du capital d'assurance-vie à "un mois" après
réception des documents requis.
Au-delà de ce délai, les sommes non versées "porteront de plein droit intérêt au taux légal majoré de moitié durant deux mois, puis, à l'expiration de ce délai de deux mois, au double du taux
légal", précise l'amendement du gouvernement.
Les députés ont également adopté un amendement du rapporteur Eric Straumann (UMP) précisant que
"l'assureur devra prévoir les modalités de revalorisation du capital décès au-delà d'un an, dans l'attente du versement des sommes".
Le texte, examiné dans le cadre d'une séance réservée au groupe UMP, doit poursuivre sa navette au Sénat.
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L'Assemblée Nationale est composée de 577 députés élus dans le cadre d'une circonscription découpée à l'intérieur d'un département. Le département de l'Ain compte quatre circonscriptions.
Les députés sont désignés au scrutin universel majoritaire à deux tours.
Les sessions et séances
L'Assemblée Nationale fonctionne sous le principe de la session unique. La session ordinaire s'étend du début octobre à la fin juin.
Mais le Parlement peut se réunir en session extraordinaire à la demande du premier ministre ou de la majorité des membres composant l'Assemblée nationale sur un ordre du jour déterminé. Depuis
juin 2002, le Parlement s'est systématiquement réuni en session extraordinaire, notamment au mois de juillet.
Durant ces sessions, l'Assemblée nationale tient donc séance normalement :
- le mardi de 9 h 30 à 13 heures, pour les questions orales sans débat ou pour l'examen de l'ordre du jour fixé par l'Assemblée, puis de 15 heures à 19 h 30 et de 21 h 30 à 1 heure du matin au
plus tard (la tranche 15 heures-16 heures étant réservée aux questions au Gouvernement),
- le mercredi de 15 heures à 19 h 30, puis de 21 h 30 à 1 heure du matin au plus tard (avec une deuxième série de questions au Gouvernement de 15 heures à 16 heures),
- le jeudi de 15 heures à 19 h 30, puis de 21 h 30 à 1 heure du matin au plus tard.
Le président de l'Assemblée
Toute assemblée nouvellement élue commence, dès sa première séance, par élire son Président. Cette élection, qui est acquise pour la durée de la législature, a lieu au scrutin secret à la
tribune ; si la majorité absolue des suffrages exprimés n'a pas été obtenue aux deux premiers tours de scrutin, au troisième tour, la majorité relative suffit et, en cas d'égalité de suffrages,
le plus âgé est élu.
Le Président de l'Assemblée nationale -personnalité politique de tout premier plan- est appelé à jouer un rôle important non seulement en raison de sa place au sein des institutions de la
République et de sa contribution essentielle au bon fonctionnement de l'Assemblée, mais aussi par la responsabilité qui est aujourd'hui la sienne de moderniser l'Assemblée, de l'ouvrir toujours
plus aux citoyens et d'assurer son rayonnement dans le monde.
Le Président ouvre la séance, dirige les délibérations, fait observer le règlement et maintient l'ordre ; il peut à tout moment suspendre la séance ou lever la séance.
Le Bureau
Le Bureau de l'Assemblée Nationale dirige la vie intérieure et les travaux parlementaires. C'est une autorité collégiale composée de 22 membres parmi lesquels on compte le Président, 6
vice-présidents, 3 questeurs et 12 secrétaires, qui sont chargés de l'ensemble de la vie de l'Assemblée nationale. Ils sont élus en début de Législature à la proportionnelle des groupes
politiques qui composent l'Assemblée nationale.
Le Bureau a tous les pouvoirs pour présider aux délibérations de l'assemblée et pour organiser et diriger tous les services. Le gouvernement est associé de manière systématique aux travaux du
bureau de l'Assemblée nationale en déterminant l'ordre du jour.
Les questeurs
Sous la haute autorité du Bureau dont ils sont membres, les questeurs exercent des pouvoirs étendus en matière financière, comptable et administrative dans le cadre de l'autonomie de gestion de
l'Assemblée nationale. Les trois questeurs sont élus par leurs collègues au début de chaque législature, puis tous les ans au début de la session ordinaire.
Les questeurs assument une triple fonction :
- ils disposent de pouvoirs financiers et budgétaires. Ils établissent le budget de l'Assemblée, gèrent les crédits du Palais-Bourbon et engagent toutes les dépenses,
- ils exercent un pouvoir administratif de direction du personnel et des services de l'Assemblée nationale. - Ils assurent les relations de l'Assemblée avec les députés et avec l'extérieur
(moyens matériels mis à disposition des députés, relations avec la presse, autorisation de photographier et de filmer...).
La fonction de questeur, par les larges pouvoirs financiers, comptables et administratifs qui y sont rattachés, est un poste clé du Parlement, qui assure les députés qu'aucun problème matériel
ne viendra perturber le bon déroulement de leur activité législative.
Les groupes politiques
Les députés peuvent se regrouper selon leurs affinités politiques. Les groupes parlementaires de l'Assemblée représentent ainsi les grandes formations politiques du pays. Etienne BLANC est
membre du groupe UMP.
Durant cette législature (2007/2012), les groupes politiques sont au nombre de quatre :
- le groupe UMP (Union pour un mouvement populaire),
- le groupe Nouveau Centre,
- le groupe Socialiste, Radical et Citoyen,
- le groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine.
Il faut au moins 20 députés pour pouvoir constituer un groupe parlementaire. Les groupes permettent aux députés d'un même courant de pensée d'adopter une position politique commune concernant
les différents travaux parlementaires. Ils servent également d'intermédiaire pour la désignation de leurs membres dans les différents organes de l'Assemblée.
l'Espace Ried Brun
à Muntzenheim
Eric STRAUMANN
Né le 17 août 1964 à Colmar. Marié 3 enfants (nés en 1993, 1995 et 1998).
Scolarité : Ecole Primaire de Houssen, Collège de Fortschwihr, Lycée Bartholdi Colmar, Faculté de Droit de Strasbourg.
Maîtrise en Droit des affaires (1988), diplômé de l'Institut des Techniques Bancaires (1994), Agrégation en économie-gestion
(1995), Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées en administration des Collectivités locales (1997).
Après un début de carrière dans le secteur privé (directeur d'agence bancaire à Neuf-Brisach) devient Professeur agrégé en économie-gestion (1995) au lycée Camille Sée de
Colmar.
Maire de Houssen depuis 2001.
Vice-Président de la Communauté d’Agglomération de Colmar depuis 2003.
Conseiller Général du Canton d’Andolsheim depuis 2004, membre du groupe "Majorité Haute-Alsace" du conseil
général du Haut-Rhin. Réélu en mars 2011 avec 75,87 % des voix (meilleur score de la majorité alsacienne pour la région Alsace).
Député de la première circonscription du Haut-Rhin, élu le 17 juin 2007 avec 66,05 % des voix.
Membre de la Commission des Lois. Rapporteur sur la loi relative à la recherche des bénéficiaires des contrats d'assurance-vie.
Secrétaire départemental de l'UMP du Haut-Rhin depuis 2009. Secrétaire National de l'UMP en charge de la
Politique de l’Epargne depuis février 2011.
Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
Fax : 03 89 41 93 66
Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Pavlinic, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar - tél. : 09 53 49 18 72
Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois à 10h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois à 10h00,
- à l'Espace Solidarité Colmar-Vallées, bureau N°8, au 15 avenue de Paris à
Colmar, le deuxième lundi de tous les mois impairs à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la
ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.