secrétaire de Mairie à ARTZENHEIM
Voeux du Maire, le 10 janvier 2008 à HEITEREN
Dépôt de Gerbe à WIDENSOLEN le 26 janvier 2008
Election de la Reine du Muguet à Neuf-Brisach le 23 février 2008
Le blog d'
Eric STRAUMANN député
Lors de la dernière commission permanente du Conseil Général, qui a eu lieu le vendredi 8 février 2008, il a été étudié la possibilité de solliciter des crédits Feder pour le raccordement
Haut-Débit des zones d’activités économiques qui remplissent les conditions d’éligibilité du programme « compétitivité régionale » 2007-2013.
Des travaux de desserte en fibre optique de plusieurs de ces zones d’activités sont susceptibles de répondre aux critères fixés par ce programme et pourraient donc bénéficier des aides Feder.
Sont concernées :
- la ZAE Horbourg-Wihr (commune d'Horbourg),
- la ZAE Ste Croix (commune de Ste Croix en Plaine),
- la ZAE Ste Croix-Sundhoffen (commune de Ste Croix en Plaine),
- la ZI Wolfgantzen (commune de Wolfgantzen).
Pour ces zones éligibles, le financement des travaux se présenterait comme suit :
- participation Feder : 30 %,
- participation Haut-Rhin Télécom : 40,7 %,
- participation Département du Haut-Rhin : 29,3 %.
Des concertations sont également en cours pour une participation éventuelle de la Région Alsace.
Les infrastructures correspondantes reviendront au Département en fin de concession et la participation financière du Conseil Général sera imputée sur les autorisations de programme et les
crédits inscrits pour la mise en œuvre de cette tranche de la convention de concession Haut-Débit.
L’association des Maires du Haut-Rhin a donné son accord pour participer aux « Universités des Maires 2008 ».
C’est dans ce cadre que le Député-Maire de HOUSSEN, M. Eric STRAUMANN, a suggéré la mise en place d’un système de parrainage des nouveaux élus. Les parrains étant des maires déjà forts d’une
certaine expérience.
Cette proposition a été retenue par le Comité de l’Association des Maires du Haut-Rhin. Une dizaine de « référents » seront donc sélectionnés en fonction de leurs compétences
particulières et l’Association des maires du Haut-Rhin se chargera d’établir le lien entre le parrain et le demandeur de conseil.
L’avenir de la base aérienne 132 de Colmar-Meyenheim est actuellement entre les mains de la commission chargée de l’élaboration du Livre blanc sur la Défense. Les conclusions de la commission
devraient être connues fin mars ou début avril. Or, la BA 132 est en concurrence avec Nancy. D’où la mobilisation des élus haut-rhinois, députés ou maires de la Hardt, mais aussi du secrétaire
d’État Jean-Marie Bockel, qui ont décidé d’unir leurs forces pour défendre la pérennité de la base.
Celle-ci pèse notamment 1400 emplois civils et militaires et injecte 40 millions par an dans l’économie locale, faisant travailler quelque 200 entreprises. Un élément à prendre en compte, même si le ministre Hervé Morin estime que la Défense n’est pas un élément d’aménagement du territoire.
Le secrétaire d’État Jean-Marie Bockel, le député Michel Sordi et les maires de la Hardt étaient unis en ordre de bataille, hier à Ensisheim, pour défendre la base aérienne de Colmar-Meyenheim
dont l’avenir est toujours incertain.
Le sort de la base aérienne 132 de Colmar-Meyenheim est actuellement entre les mains de la commission chargée de
l’élaboration du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Réunis hier à la mairie d’Ensisheim, Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État à la Coopération et à la Francophonie, les députés
Michel Sordi et Éric Straumann, le conseiller général Michel Habig et les maires des communes proches de la base ont uni leurs forces pour défendre le site militaire.
« Le ministre Hervé Morin travaille sur la réorganisation du format des trois armées. Une réflexion est menée sur
l’avenir de la base. Plusieurs hypothèses sont examinées mais, à ce jour, rien n’est encore décidé », rappelait Jean-Marie Bockel.
« Nous n’allons pas attendre que le contenu du Livre blanc soit rendu public, fin mars ou début avril, pour afficher
notre détermination. Aujourd’hui, nous sommes tous en ordre de bataille pour exiger son maintien », martelait Michel Sordi.
1400 emplois civils et militaires
Les maires de Biltzheim, de Niederentzen, de Hirtzfelden, d’Oberentzen et de Meyenheim insistaient quant à eux sur l’impact
économique du site : « La BA 132, c’est 1400 emplois civils et militaires, 40 millions d’euros par an injectés dans l’économie locale et 200 entreprises, souvent du secteur, qu’elle
sollicite pour sa sous-traitance ».
Le colonel David Pincet, commandant de la BA 132, a d’ores et déjà annoncé la fusion, au mois de juin, des deux escadrons de
chasse présents sur le site : le 1/30 Alsace et le 2/30 Normandie-Niémen. Sur les 40 Mirage F1 CT, aptes à voler mais vieillissants, seulement 28 appareils intégreront la flotte du
Normandie-Niémen.
La réorganisation de la BA 132, qui a été construite en 1951, induira obligatoirement une redéfinition de sa mission.
Reste à savoir quel sera son futur plan de vol.
Dans la lettre de mission adressée à Michèle ALLIOT MARIE, Ministre de l’Intérieur, le Président de la République Nicolas SARKOZY a fixé des objectifs clairs en matière de lutte contre la
délinquance : la délinquance doit baisser de 5 % en deux ans pour la délinquance générale, de 10% pour la délinquance de voie publique.
Les premiers chiffres de la délinquance en 2007, publiés par l’Office
national de la délinquance, démontrent que le gouvernement est aujourd’hui sur la bonne voie pour atteindre les résultats attendus. Les excellents résultats de 2007, s’inscrivent dans le
mouvement de baisse continue de la délinquance engagé depuis 2002.
1. 2007 : une année de baisse de la
délinquance
UNE BAISSE GENERALE DE LA DELINQUANCE
PARTICULIEREMENT MARQUEE EN 2007
L’Office national de la délinquance a publié cette semaine les chiffres de la
délinquance pour 2007.
L'année 2007 se solde par un résultat particulièrement positif.
Avec 3 589 293 crimes et délits constatés, la délinquance générale a diminué de 3,66 % par rapport à 2006.
La délinquance
de voie publique, c'est-à-dire celle qui touche les français dans leur vie quotidienne, recule encore plus nettement avec une baisse de 7,29 %.
Ce sont 128 104 victimes qui ont été ainsi épargnées.
Ces résultats ont même connu une accélération au deuxième semestre 2007 avec
une baisse de 4,8% de la délinquance générale et une baisse de 9,5% de la délinquance de voie publique.
UN RECUL HISTORIQUE DES VIOLENCES AUX
PERSONNES
L'année 2007 marque en outre une inversion de tendance pour les violences contre les personnes qui, pour la première fois depuis 12 ans, connaissent
un recul. Cela signifie 900 agressions en moins et cette évolution favorable s'est très nettement affirmée au deuxième semestre, avec une baisse
de 3,16 % de ce type de faits.
Cette inversion de tendance est particulièrement encourageante si on la compare
aux chiffres des années Jospin. Entre 1998 et 2002, les atteintes violentes contre les personnes avaient connu une croissance de 40 % !
2. Un succès qui s’appuie sur une politique résolue de lutte contre la
délinquance
Le recul des violences contre les personnes et le bilan très encourageant de l'année 2007, qui confortent la baisse continue de la
délinquance enregistrée depuis cinq ans, sont le fruit de l'engagement résolu des forces de l'ordre dans la lutte contre l'insécurité.
UN TAUX D’ELUCIDATION EN HAUSSE QUI TEMOIGNE DE L’EFFICACITE DES FORCES DE
POLICE
Le taux d'élucidation, indicateur de la performance des services de sécurité, atteint 36,11 %, marquant une progression de deux points
par rapport à celui de 2006.Concrètement aujourd’hui plus d’un coupable sur trois est identifié par la police.
UNE
POLICE RECENTREE SUR SES MISSIONS ET MODERNISEE
Le Président de la République et le gouvernement ont tiré les leçons des
erreurs des années Jospin. Sous le prétexte de mettre en place une police de « proximité », les forces de l’ordre ont fait autre chose que leur mission de sécurité et de maintien de
l’ordre. L’objectif du gouvernement c’est de recentrer la police sur ses missions : assurer la sécurité et faire respecter la loi.
Pour recentrer la police sur son métier, le gouvernement a décidé de libérer au maximum les policiers de leurs tâches administratives.
Ce sont près de 3 500 policiers qui retrouveront bientôt leur coeur de métier. En outre, une police particulièrement formée aux quartiers difficiles est aujourd’hui mise en route notamment
par la création des Unités Territoriales de Quartiers et des compagnies de sécurisation.
Ces bons résultats témoignent également de l'efficacité des mesures prises depuis 2002 pour renforcer les moyens humains, matériels et
juridiques mis à la disposition des forces de l’ordre. Par exemple, la mise en place du fichier des empreintes
génétiques permet d’élucider de plus en plus d’affaires. Ainsi, aujourd’hui près de 2 auteurs de viols sur 3 sont appréhendés par les forces de police. Il s’agit pour l’avenir, d’appliquer ces
techniques à la délinquance quotidienne : vols, cambriolages etc…
UNE JUSTICE AU SERVICE DES
VICTIMES
La baisse de la délinquance est aussi le
résultat d’une politique pénale qui protège mieux les intérêts des victimes. L’efficacité des dispositions sur les peines minimales applicables aux délinquants récidivistes mises en oeuvre de façon résolue par la justice
contribue également à ce résultat.
Au 15 janvier
2008, 4 440 décisions ont été rendues sur le fondement de la loi du 10 août 2007 instaurant les peines planchers. La loi est appliquée dans le respect du pouvoir d'appréciation
des juges et du principe d'individualisation des peines mais elle est clairement dissuasive.
3. Aller plus loin encore dans la lutte contre l'insécurité
LES PRIORITES DU MINISTERE DE L’INTERIEUR EN 2008
Cet engagement vigoureux dans la lutte contre l’insécurité se poursuivra dans
les prochains mois avec l'intensification des actions contre la drogue, les réseaux et toutes les formes de trafics. Les groupes d’intervention régionaux
(GIR) seront recentrés sur leurs missions et s’impliqueront davantage dans la lutte contre l’économie souterraine.
Le Président de la République souhaite le recours accru aux moyens de police
technique et scientifique et le développement accéléré de la vidéo protection. Ces derniers mois, grâce à la vidéo protection de nombreuses affaires pénales ont pu être élucidées, notamment
lorsque des dispositifs vidéos sont installés dans les bus, les métros ou dans les enceintes des stations. D’ici deux ans, le nombre de caméras installées
sur la voie publique aura triplé.
UNE LOI
POUR LA PERFORMANCE DES FORCES DE POLICE SERA ADOPTEE EN 2008
Pour favoriser la réalisation de ces objectifs dans les années à venir, le
Gouvernement, d'ici l'été, soumettra au Parlement un projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI
2).
Ce texte permettra de doter les services de police et de gendarmerie des équipements et des
outils technologiques les plus performants : il favorisera la mutualisation de leur emploi, et il adaptera, notamment dans le domaine
de la criminalité organisée, les moyens juridiques à l'évolution de formes de délinquance qu'il convient de toujours mieux combattre.
1) Les réformes réputées impossibles et toujours repoussées sont engagées
La réforme des régimes spéciaux de retraite
Cette réforme nous la faisons au nom de l’équité entre tous les Français : en 1993, nous avions demandé aux salariés du privé d’allonger leur durée de cotisation ; en 2003, ce fut le tour de la fonction
publique. Ce que nous avons demandé à 25 millions de Français, l’équité nous commandait de le demander aux 500.000 agents des
régimes spéciaux !
Les régimes spéciaux rencontraient un grave problème de
financement, avec 500.000 actifs pour 1,1 million de
retraités !
Pour relever l’enjeu de l’équité et répondre aux besoins de financement, la durée de cotisation des régimes spéciaux est progressivement
alignée sur celle de la fonction publique et est ainsi portée de 37,5 ans à 40 ans. C’est la seule garantie pour un financement pérenne, sans risquer une diminution des
pensions.
2) Le travail est clairement remis à l’honneur, avec à la clé la défense du pouvoir d’achat
- d’abord, les mentalités ont évolué ! En 2001, un Français sur deux était prêt à gagner moins d’argent pour avoir plus de temps libre. Six ans plus tard, ils sont 63% à vouloir travailler plus pour gagner plus !
- ensuite, depuis le début de la législature, nous n’avons pas ménagé nos efforts avec toute une série de mesures pour libérer les possibilités de travailler et débloquer le pouvoir d’achat !
- nous avons apporté des réponses concrètes au porte-monnaie des Français, avec les heures supplémentaires, avec les droits de succession ou avec le nouveau dispositif sur les intérêts d’emprunt.
- nous avons replacé le travail au cœur du système, en mettant en œuvre le principe du travailler plus pour gagner plus. Et cela, ce n’est pas rien !
3) La lutte contre l’insécurité a pris une nouvelle dimension
Depuis 2002, nous avons commencé à restaurer l’autorité de l’Etat, en donnant aux forces de l’ordre les moyens
d’accomplir pleinement leur mission.
Il reste encore beaucoup à faire, la lutte contre l’insécurité est un combat quotidien, mais nous marquons des points. L’année
2007 confirme la tendance à la baisse de la délinquance, amorcée depuis 2002-2003 :
- la délinquance générale a baissé de 3,7%
en 2007, avec une accélération sur les six derniers mois de l’année (- 4,80%),
- la délinquance sur la voie publique,
qui affecte les Français dans leur vie quotidienne, a diminué
de 7,3% en 2007, avec une accélération au second
semestre (-9,5%). Cela signifie qu’il y a 128 000 victimes en moins,
- une inversion de la tendance dans les violences faites aux personnes. Pour la première fois depuis 12 ans, les violences aux personnes diminuent. Entre 1998 et 2002, sous le gouvernement de Lionel Jospin, ces
agressions avaient connu une croissance de 40%. Sur l’année 2007 elles ont diminué de 0,21%, cela représente 900 agressions en moins.
Nous accentuons l’effort en renforçant l’autre maillon de la chaîne de sécurité la Justice
- la loi renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs permet de doter notre Justice des moyens nécessaires à une lutte efficace contre toutes les formes de récidives et de mettre fin au sentiment
d’impunité,
- la lutte contre la délinquance sexuelle et le développement de la prise en charge médicale des détenus dangereux,
ou présentant un risque grave de récidive, va également être renforcée.
Parallèlement, nous avons voulu faciliter l’indemnisation des victimes, qui sont trop souvent oubliées.
4) La politique d’immigration choisie se met en place
La lutte contre l’immigration irrégulière reste une priorité : c’est le préalable à une immigration maîtrisée et choisie.
La protection de nos frontières est accrue : en 2007, 23.200 étrangers en situation irrégulière ont fait l’objet de mesures d’éloignement et le nombre de clandestins présents sur notre territoire aurait diminué
de 6% par rapport à 2006, pour la première fois depuis une génération.
Nous avons aussi renforcé la lutte contre le travail clandestin et contre les filières clandestines d’immigration et des marchands de sommeil.
Nous avons pris des mesures pour rééquilibrer les flux migratoires entre immigration familiale et immigration du
travail.
Enfin, notre politique d’immigration vise à réussir l’intégration des nouveaux arrivants sur notre sol et dans notre société :
- les étrangers primo-arrivants doivent disposer d’un logement décent et salubre, leur permettant d’accueillir leur famille,
- l’étranger souhaitant faire venir sa famille doit disposer de revenus adaptés à la taille de celle-ci : les ressources exigées pourront varier entre le SMIC et 1,2 SMIC,
- une formation est dispensée pour assurer la connaissance du français et des valeurs de la République.
- en favorisant l’accès des foyers modestes à une complémentaire santé,
- en assurant une meilleure répartition des professionnels de santé sur le territoire,
- en améliorant la transparence sur les dépassements d’honoraires pour les patients,
- en relevant les grands enjeux sanitaires (interdiction de fumer, généralisation du dépistage du cancer colorectal, préparation face aux grands risques sanitaires).
RATIFICATION PAR LA VOIE PARLEMENTAIRE
Projet présidentiel de Nicolas Sarkozy
« L’urgence c’est de faire en sorte que l’Europe puisse fonctionner de nouveau en adoptant par la voie parlementaire un traité simplifié. »
Nicolas Sarkozy
Discours d’investiture de l’UMP
Dimanche 14 janvier 2007
- Ce traité simplifié est purement institutionnel : il permet comme dit précédemment un meilleur fonctionnement de l’Union. Il clarifie les compétences des différents organes communautaires, renforce les pouvoirs des parlements nationaux et du parlement européen et permet à l’Union d’adopter ensemble des positions communes sur les grands sujets de demain : immigration, indépendance énergétique...
- La légitimité du Parlement pour le faire est totale : ce nouveau texte n’est plus une Constitution mais il s’agit d’une modification du fonctionnement de l’Union telle que prévue lors
du Traité de Nice. Le Traité de Nice avait déjà été ratifié par les parlementaires, il est donc légitime et normal qu’ils soient de nouveau saisis des modifications de ce texte. L’argument qui
consisterait à opposer légitimité populaire du référendum et ratification parlementaire est fallacieux et contraire aux principes même de la République. Les deux modes de ratification ont la même
valeur sans que l’un ne soit supérieur ou plus légitime que l’autre.
- Un signe fort pour nos partenaires : après le « non » français au referendum nos partenaires sont
en droit de montrer une certaine inquiétude, surtout les 18 pays qui ont ratifié la Constitution européenne dont deux par referendum.
Pour voir le courrier en taille réelle :
Page 1 : ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/22/18/54/directionposte1.jpg
Page 2 : ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/22/18/54/directionposte2.jpg
18/12/2007
- Question transmise à M. le ministre de l'éducation nationale.
Petit nouveau à l'Assemblée, Éric Straumann a eu droit aux compliments de Luc Chatel. Le secrétaire d'État chargé de la Consommation a
salué le rapport que le député-maire de Houssen a rédigé sur la recherche des bénéficiaires des contrats d'assurance vie non réclamés et en déshérence. « Grâce à vous, le texte a notablement
évolué et j'ai été d'autant plus impressionné qu'il s'agit de votre premier rapport. Merci pour votre investissement et votre valeur ajoutée », lui a-t-il lancé. Le lendemain, Éric Straumann
a suggéré au cinéaste Luc Besson la possibilité de télécharger les films à un prix modique de 2 € pour lutter contre le téléchargement illégal.
Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
Fax : 03 89 41 93 66
Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Pavlinic, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar - tél. : 09 53 49 18 72
Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois à 10h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois à 10h00,
- à l'Espace Solidarité Colmar-Vallées, bureau N°8, au 15 avenue de Paris à
Colmar, le deuxième lundi de tous les mois impairs à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la
ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.