Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 14:12



Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /Jan /2009 11:04


Les 13 lois adoptées du 23 septembre au 31 décembre 2008


Loi n° 2008-1061 du 16 octobre 2008 de finances rectificative pour le financement de l'économie, présentée par Christine LAGARDE et Éric WOERTH

La loi de finances rectificative pour le financement de l’économie est destinée à restaurer la confiance dans le système bancaire et financier et à assurer le financement de l’économie française (financement des particuliers, des entreprises et des collectivités publiques) en autorisant l’octroi de la garantie de l’État aux banques. Les mesures qu’elle contient, et qui n’ont aucun impact budgétaire direct, constituent la déclinaison nationale du plan d’action concerté des États-membres de la zone euro annoncé par le Président de la République le 12 octobre 2008.


Loi n° 2008-1091 du 28 octobre 2008 portant modification des procédures juridictionnelles de la Cour des Comptes et des chambres régionales des comptes et modifiant le code des juridictions financières, présentée par Roger KAROUTCHI

Cette loi réforme, en les harmonisant et en les simplifiant, les procédures juridictionnelles mises en œuvre par la Cour des comptes et par les chambres régionales des comptes dans le but de les rendre plus efficaces et de mieux répondre aux exigences de la Convention européenne des droits de l’homme sur le caractère équitable des procès.


Loi n° 2008-1187 du 14 novembre 2008 relative au statut des témoins devant les commissions d'enquête parlementaires, adoptée à l’initiative de Bernard ACCOYER, Président de l’Assemblée nationale

Cette loi vise à améliorer la protection des témoins devant les commissions d’enquête parlementaires en leur accordant une immunité partielle similaire à celle accordée aux témoins devant les tribunaux judiciaires. En consacrant la liberté de parole devant les commissions d’enquête parlementaires, tout en conservant un encadrement minimal (interdiction des propos étrangers à l’objet de l’enquête inspirés par une volonté manifeste de nuire), cette loi renforce un instrument essentiel à l’exercice du pouvoir de contrôle du Parlement.


Loi n° 2008-1245 du 1er décembre 2008 visant à prolonger l'application des articles 3, 6 et 9 de la loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant diverses dispositions relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers, adoptée à l’initiative de Hubert HAENEL, sénateur du Haut–Rhin, Président de la commission des affaires européennes du Sénat

Cette loi proroge jusqu’au 31 décembre 2012 des dispositions importantes (contrôle d'identité à bord des trains internationaux, réquisition de communications électroniques et accès à des fichiers de police administrative) de la loi du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme – laquelle avait apporté la réponse la plus opérationnelle à la menace terroriste, tant dans le domaine de la prévention qu'en matière de répression des actes de terrorisme – et qui seraient devenues caduques au 1er janvier 2009 faute d’un nouveau support législatif.


Loi n° 2008-1249 du 1er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d'insertion, présentée par Martin HIRSCH

Vingt ans, jour pour jour, après la loi instaurant le revenu minimum d’insertion (RMI), cette loi rénove les politiques d’insertion. Rompant avec la logique d’assistance, elle met l’accent sur la « valeur travail » en créant un dispositif garantissant à chaque personne sans travail que la reprise d’un emploi se traduira dans tous les cas par une augmentation de ses ressources. Ce dispositif, qui se substitue au RMI et l’allocation parent isolé (API), élimine les effets de seuil. Il sera financé conjointement par l’Etat et les départements.


Cette loi a été l’occasion de conforter le statut de l'Association Espoir de Colmar.


L'amendement dit «Emmaüs» au projet de loi de généralisation du revenu de solidarité active (RSA) crée un statut des personnes accueillies dans des organismes d’accueil communautaire et d’activités solidaires (de type «communautés Emmaüs») en prévoyant que ces structures assurant l’accueil et l’hébergement de personnes en difficultés peuvent faire participer ces personnes à des activités d’économie solidaire afin de favoriser leur insertion sociale et professionnelle. Si ces personnes se soumettent aux règles de vie communautaire qui définissent un cadre d’accueil comprenant la participation à un travail destiné à leur insertion sociale, elles ont un statut qui est exclusif de tout lien de subordination. Ces organismes garantissent aux personnes accueillies un hébergement décent, un soutien personnel et un accompagnement social adapté à leurs besoins, ainsi qu'un soutien financier leur assurant des conditions de vie dignes.


J’ai défendu le sous-amendement dit «Espoir», à l'amendement «Emmaüs», qui permet à un certain nombre de structures relevant du régime juridique de l’article L.312-1 du Code de l’action sociale et des familles (ce qui est le cas notamment de l'association Espoir de Colmar) d'organiser des activités solidaires, dont les modalités de mise en œuvre, en ce qui concerne notamment la rétribution et la durée du travail des personnes accueillies, sont susceptibles d’entrer dans le cadre de l’article 8 bis.


J’ai par ailleurs défendu le rôle des Chambres de Commerce et des Métiers à l’occasion de la discussion sur ce texte.


Loi n° 2008-1258 du 3 décembre 2008 en faveur des revenus du travail, présentée par Xavier BERTRAND

Afin de dynamiser les revenus du travail, cette loi  promeut l'intéressement, instaure le libre choix du salarié quant à l’utilisation des revenus de sa participation, modernise la fixation du SMIC et conditionne les allègements généraux de cotisations patronales aux négociations salariales de branche et d'entreprise.


Loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité sociale présentée par Eric WOERTH, Roselyne BACHELOT-NARQUIN et Xavier BERTRAND

Dans un contexte économique très difficile, cette loi poursuit l’effort de redressement structurel des finances sociales et traduit les engagements pris dans le cadre du « Rendez-vous sur les retraites ». Le déficit du régime général est ramené à 10,5 milliards d’€ (au lieu des 17 milliards attendus en l’absence de mesures gouvernementales) grâce à plusieurs mesures qui ne pénalisent ni les ménages ni l’activité économique. La maîtrise des dépenses d'assurance maladie est renforcée avec une progression de l'objectif national d’augmentation des dépenses Assurance maladie (ONDAM) fixées à 3,3 %. Les problèmes du passé sont réglés avec le redressement du Fonds de Financement des Prestations Sociales des non-salariés Agricoles (FFIPSA) et la reprise des déficits du régime général qui permet d'économiser 1,1 milliard d'€ de frais financiers. Des recettes nouvelles de 1,4 milliard d’€ sont apportées à la Sécurité sociale.


Loi n° 2008-1350 du 19 décembre 2008 relative à la législation funéraire, adoptée à l’initiative de Jean-Pierre SUEUR, sénateur du Loiret

Cette loi vise à améliorer les conditions d'exercice de la profession d'opérateur funéraire, à sécuriser et à simplifier les démarches des familles, à donner un statut aux cendres des personnes décédées dont le corps a donné lieu à crémation et à prévoir leur destination et, enfin, à faire évoluer la conception et la gestion des cimetières.


Loi n° 2008-1425 du 27 décembre 2008 de finances pour 2009, présentée par Christine LAGARDE et Éric WOERTH

Construit dans un contexte économique difficile marqué par une brutale dégradation de la situation économique mondiale, ce budget, révisé significativement en cours de débat pour tenir compte de la modification des hypothèses économiques et de l’impact en 2009 des mesures fiscales de relance, intégrées dans le projet de loi de finances rectificatif pour 2008, poursuit néanmoins l’effort de redressement structurel des finances publiques et de préparation de l’avenir engagé depuis mai 2007. Il met en œuvre un effort sans précédent de maîtrise des dépenses publiques dont la progression sur un an est limitée à la stricte inflation prévisionnelle (+ 2 %). Cette stabilisation en volume des dépenses est associée à la mise en œuvre de priorités affirmées qui réorientent les dépenses de l’État vers des dépenses d’avenir : enseignement supérieur et recherche (dont les moyens progressent de 2 milliards d’€ en 2009), mise en œuvre du « Grenelle de l’environnement » ; création du revenu de solidarité active (RSA). Cet effort accru de maîtrise des dépenses permet de limiter l’effet défavorable de la conjoncture sur les recettes fiscales tandis que les mesures fiscales présentées dans le projet de loi s’équilibrent financièrement. Cette loi encourage également les actions en faveur de l’environnement avec le développement sans précédent d’une « fiscalité verte ».


Loi de finances rectificative pour 2008, présentée par Christine LAGARDE et Éric WOERTH

La loi procède à des ouvertures de crédits limitées aux opérations nécessaires pour solder la gestion. Les ouvertures de crédits proposées (1,1 milliard d’€) sont ainsi strictement équilibrées par des annulations d’un même montant. Le solde budgétaire associé à ce collectif s’établit à 51,5 milliards d’€, en recul de 2 milliards par rapport à la prévision retenue dans la loi de finances rectificative pour le financement de l’économie et de 9,7 milliards d’€ par rapport à la loi de finances initiale. La loi poursuit, par ailleurs, l’effort de clarification des relations financières entre l’Etat et les organismes de sécurité sociale prévoyant, en particulier, le remboursement de dettes anciennement constituées (0,75 milliard d’€).


Sur le plan fiscal, le projet de loi comporte des dispositions organisées autour de cinq thèmes : le soutien de l’économie (amélioration des dispositifs d’incitation à l’investissement locatif) et des entreprises (exonération de taxe professionnelle pour les nouveaux investissements), l’amélioration de la sécurité juridique des contribuables, la lutte contre la fraude fiscale, le développement durable, diverses mesures de simplification fiscale et douanière.


Les mesures fiscales du plan de relance y ont été intégrées.


Loi organique portant application de l'article 25 de la Constitution et loi relative à la commission prévue à l'article 25 de la Constitution et à l'élection des députés,présenté par Michèle ALLIOT-MARIE et Alain MARLEIX

Ces deux lois sont les premières prises pour l’application de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008.


La loi organique détermine le nombre de députés, fixé à 577, et renvoie à la loi ordinaire le soin de fixer le nombre de députés élus en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Wallis-et-Futuna et dans les autres collectivités d’outre-mer régies par l’article 74 de la Constitution. Elle établit, en outre, le régime de remplacement temporaire d’un parlementaire nommé au gouvernement et les modalités de son retour au Parlement.


La loi ordinaire précise la composition et l’organisation de la commission indépendante, instituée par l’article 25 de la Constitution et chargée de donner un avis public sur les projets de textes délimitant les circonscriptions pour l’élection des députés ou modifiant la répartition des sièges de parlementaires. Elle autorise, en outre, le gouvernement à procéder à une nouvelle délimitation et à une nouvelle répartition des sièges de députés par voie d’ordonnances. Enfin, la loi rend applicable à l’élection des députés représentant les Français établis hors de France, le mode de scrutin en vigueur pour l’ensemble des députés.


Loi pour l’amélioration et la simplification du droit de la chasse, adoptée à l’initiative de Ladislas PONIATOWSKI, sénateur de l’Eure

La loi apporte des évolutions aux textes en vigueur (loi du 30 juillet 2003 relative à la chasse et loi du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux) afin de faciliter l'exercice de la chasse et d'améliorer la gestion de la faune sauvage. Elle propose, en outre, de réduire le coût du permis de chasse.


Les 7 projets de loi et 5 propositions de loi en cours d’adoption


Projet de loi de programme relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement, présenté par Jean-Louis BORLOO (adopté en 1ère lecture par l’Assemblée nationale)

Faisant suite au « Grenelle de l’environnement », ce projet de loi énonce résolument plusieurs principes dont la reconnaissance renforcée de l’urgence écologique, la nécessité d’une diminution de la consommation d’énergie, d’eau et des autres ressources naturelles, ainsi que la nécessité de préserver les paysages. Les députés ont décidé d’institutionnaliser le comité de suivi du Grenelle de l’environnement et de renverser la charge de la preuve en matière d’infrastructures, c’est-à-dire de renvoyer aux décideurs la responsabilité de démontrer qu’un choix alternatif, et plus favorable à l’environnement, serait impossible à un coût raisonnable.


Projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2009 à 2012, présenté par Christine LAGARDE et Éric WOERTH (adopté en première lecture par l’Assemblée nationale et par le Sénat)

Le projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2009 à 2012 s’inscrit dans le nouveau cadre de l’article 34 de la Constitution, issu de la réforme du 23 juillet 2008, qui prévoit désormais que « les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation [et] s’inscrivent dans l’objectif d’équilibre des comptes des administrations publiques ». Il permet de fixer, par un vote du Parlement, la stratégie nationale de finances publiques et de déterminer l’évolution détaillée des dépenses de l’État sur trois ans (2009-2011) afin de donner aux gestionnaires la visibilité nécessaire à la conduite des réformes, engagées notamment dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).


Projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion, présenté par Christine BOUTIN (adopté par le Sénat)

Ce projet de loi intervient au moment où la crise financière mondiale vient contracter le crédit et amplifier les difficultés rencontrées dans le secteur du logement. Dans un contexte économique et budgétaire difficiles, le texte optimise résolument les moyens consacrés à la politique du logement et mobilise l'ensemble des acteurs, notamment les organismes HLM et les collectivités territoriales.


Proposition de loi de Jean-Luc WARSMANN, député des Ardennes, Président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, de simplification et de clarification du droit et d'allègement des procédures (adoptée en 1ère lecture par l’Assemblée nationale)

Cette proposition de loi, élaborée grâce aux contributions des citoyens via le site Internet « Simplifions la loi », et aux travaux menés au sein de la commission des lois de l’Assemblée nationale, comprend de très nombreuses mesures de simplification et de clarification du droit et d’allègement des procédures regroupées autour de quatre axes : simplifications en faveur des citoyens et usagers des administrations, simplifications en faveur des entreprises et des professionnels ; simplification des règles applicables aux collectivités territoriales et aux services publics ; clarifications en matière de droit pénal et de procédure pénale.


Projet de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur Internet, présenté par Christine ALBANEL (adopté par le Sénat)

Ce projet de loi vise à lutter contre le piratage en conciliant tout à la fois le respect du droit de propriété et du droit moral des créateurs ainsi que la protection de la vie privée des internautes. Il prévoit la création d’une Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (HADOPI) chargée de prévenir et, le cas échéant, de sanctionner le piratage des œuvres. Les sanctions, exclusivement prises par des magistrats, seront graduées : envoi d’un message électronique, envoi d’une lettre recommandée, puis, si le manquement persiste, suspension de l’abonnement Internet pour une durée de 3 mois à 1 an.


Projet de loi organique relatif à la nomination des présidents des sociétés France Télévisions, Radio France et de la société en charge de l’audiovisuel extérieur de la France et projet de loi modernisant le secteur public de la communication audiovisuelle et relatif aux nouveaux services audiovisuels, présentés par Christine ALBANEL (adoptés par l’Assemblée nationale)

Ces deux textes visent à réformer l’audiovisuel public pour offrir aux téléspectateurs des programmes différents répondant à de nouvelles missions et à un nouveau cahier des charges. Cet objectif, inventer la télévision de service public du XXIe siècle pour un plus grand pluralisme télévisuel, se traduit par :

  • - la réorganisation de France Télévisions et la constitution d’un média numérique global,
  • - la nomination des présidents de France Télévisions, Radio-France et Radio France International (RFI) par le Président de la République, non seulement après avis conforme du CSA, mais aussi avec l’application de la procédure de droit de veto des parlementaires issue de la réforme de la Constitution du 23 juillet 2008,
  1. - la suppression de la publicité entre 20 heures et 6 heures dès le 5 janvier 2009, puis la suppression définitive à compter de l’extinction de la diffusion télévisuelle par voie hertzienne terrestre en mode analogique,
  • - la création de 2 taxes pour le financement du service public audiovisuel : l’une d’un minimum d’1,5 % des recettes issues des publicités diffusées par les chaînes privées, l’autre de 0,9 % sur les services fournis par les opérateurs de communications électroniques,
  • - une compensation financière de 450 millions d’euros pour France Télévisions.

Par ailleurs, le projet de loi ordinaire étend aux services de médias audiovisuels « à la demande », la réglementation applicable aux télévisions et habilite le gouvernement à prendre par ordonnance des dispositions nécessaires pour consolider et adapter les outils de la politique publique en faveur de la création audiovisuelle et cinématographique.


Proposition de loi de Jean-Claude CARLE, sénateur de la Haute-Savoie, tendant à garantir la parité de financement entre les écoles primaires publiques et privées sous contrat d'association lorsqu'elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence (adoptée en première lecture par le Sénat)

La proposition de loi prévoit que les communes de résidence d'un élève sont tenues de contribuer au financement de sa scolarité dans une école primaire privée sous contrat d'association située sur le territoire d'une autre commune dans les cas où elles auraient été soumises à la même obligation si cet élève avait été scolarisé dans une école primaire publique de sa commune de résidence.


Projet de loi portant dispositions relatives à la gendarmerie nationale, présenté par Michèle ALLIOT-MARIE (adopté par le Sénat)

Ce projet de loi prévoit le rattachement organique et opérationnel de la gendarmerie nationale au ministère de l'intérieur (le rattachement budgétaire étant opéré par la loi de finances pour 2009) ainsi que la clarification de ses missions. L’objectif est, en plaçant les deux forces de sécurité intérieure sous l'autorité du même ministre, de parvenir à une meilleure complémentarité des actions au profit de la sécurité intérieure.


Proposition de loi de Jacques DOMERGUE, député de l’Hérault, portant création d'une première année commune aux études de santé et facilitant la réorientation des étudiants (adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale)

La proposition de loi applique les recommandations du rapport confié au Professeur Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, sur la réforme de la première année des études médicales. Afin de réduire le taux d’échec et d’améliorer les possibilités de réorientation, la proposition de loi prévoit le rapprochement des quatre filières de médecine, d’odontologie, de sage-femme et de pharmacie au sein d’une première année commune et instaure des « passerelles » permettant aux étudiants d’autres filières de rejoindre directement la deuxième année d’études de médecine.


Proposition de loi de Marcel-Pierre CLEACH, sénateur de la Sarthe, tendant à allonger le délai de prescription de l’action publique pour les diffamations, injures ou provocations commises par l’intermédiaire d’Internet (adoptée en première lecture par le Sénat)

Cette proposition de loi vise à allonger de 3 mois à 1 an, le délai de prescription de l'action publique pour les diffamations, injures et provocations commises sur Internet, pour mieux protéger les victime de ces actes.


Proposition de loi de Richard MALLIE, député des Bouches-du-Rhône, visant à définir les dérogations au repos dominical dans les grandes agglomérations, les zones touristiques et les commerces alimentaires (en cours d’examen par l’Assemblée nationale)


J'ai été reçu, ce 15 décembre, par le Président de la République, avec un petit groupe de parlementaires qui avaient cosigné une tribune publiée dans les journaux "Le Figaro" et "Le Monde", pour défendre le maintien du principe du repos dominical.


Le tour de table était notamment composé de François Fillon, Premier Ministre, Xavier Bertrand, Ministre du Travail et Jean-François Copé, Président du Groupe UMP à l'Assemblée nationale.


J'ai ainsi représenté à l'Elysée, la sensibilité alsacienne sur cette question délicate.


Au terme d'une heure de discussion et d'échanges, il a été convenu d'aménager le régime de dérogation au repos dominical pour :

  • - les agglomérations frontalières (de plus d'un million d'habitants) de pays autorisant l'ouverture dominicale (en pratique il s'agit de la zone de frontière avec la Belgique), afin de juguler l'évasion commerciale,
  • - les zones touristiques majeures (la France est la première destination touristique du monde),
  • - les zones dans lesquelles est constaté un usage constant.

Par ailleurs, la possibilité d'ouverture dominicale des commerces est étendue de 5 à un maximum de 10 jours (sur autorisation du Maire après une procédure préalable de consultation des acteurs locaux). Je défendrai en séance un maximum de 8 jours.


Le régime local d'Alsace-Moselle n'est évidemment pas remis en cause (le droit local permet l’ouverture des commerces jusqu’à 4 dimanches avant Noël).


Cette réunion a permis de déboucher sur une avancée substantielle, car l'idée de généralisation du travail dominical n'est plus d'actualité. Ces aménagements permettent une adaptation à certaines circonstances locales, sans remettre en cause le principe du repos dominical.




Par Eric STRAUMANN
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 06:37

  1. Remise d'une ceinture noire au Club d'Aikido d'Algolsheim


Exposition avicole de Neuf-Brisach
















Fête des aînés à Andolsheim

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 19:38

Alors que la délinquance générale diminue fortement et que la délinquance de proximité est également en recul, le phénomène des escroqueries est en recrudescence.


La multiplication des échanges économiques a rendu les transactions plus nombreuses et potentiellement plus risquées. Le développement d’Internet a multiplié les possibilités d’escroqueries. Entre janvier et novembre 2008, 194 812 faits d’escroqueries et d’abus de confiance ont ainsi été constatés, soit une augmentation de près de 20% par rapport à 2007 (33 363 faits supplémentaires). Les faits d’escroqueries et d’abus de confiance représentant aujourd’hui 6 % de la délinquance générale. Le taux d'élucidation pour ces faits n'est pourtant que de 35 %.

 

C’est la raison pour laquelle Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales a présenté mardi 6 janvier 2009 un plan national de lutte contre les escroqueries. Ce plan a pour objectif de renforcer la prévention et la détection de toutes les formes d'escroquerie, mais aussi de moderniser nos instruments afin d’anticiper les escroqueries possibles.




  1. - Renforcement des moyens de prévention


Des référents sûreté existent d’ores et déjà dans les brigades de gendarmerie et les commissariats de police. Ils mènent régulièrement des actions de prévention sur le terrain.


Afin de s'adresser au plus grand nombre, Michèle ALLIOT-MARIE a toutefois souhaité le lancement d’une campagne d'information de grande envergure.


Une plaquette, jointe en document PDF dans ce mail, sera disponible dans les services de l'Etat ouverts au public et téléchargeable sur Internet. Elle a pour but d’informer le citoyen sur les différents types d'escroqueries et de fournir conseils et règles de vigilance à l'intention de chacun.


Parallèlement, un numéro de téléphone (08 11 02 02 17) a été mis en place afin de permettre à toute personne suspectant une escroquerie d'obtenir des informations et des conseils concrets, ainsi que des renseignements sur les démarches à suivre.


La plateforme téléphonique est joignable au prix d'un appel local et fonctionne actuellement du lundi au vendredi.

 


Modernisation des outils de lutte contre les escroqueries

Création d’une plate-forme nationale de signalement

 

 

 

Une plate-forme nationale de signalement des sites et contenus illicites sur Internet est opérationnelle depuis cette semaine (www.internet-signalement.gouv.fr).

Le signalement automatique n'était jusqu’à ce jour possible que pour les sites à caractère pédopornographiques. Les internautes pourront désormais signaler des mails ou des sites qui ressemblent à une tentative d’escroquerie.

Le traitement de ces signalements se fait en temps réel. La police transmet ensuite à la justice lorsque les faits sont caractérisés.


  1. - Création d’un groupe dédié aux escroqueries sur Internet


Michèle ALLIOT-MARIE a souhaité la création d’un groupe dédié aux escroqueries sur Internet au sein de l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication (OCLCTIC) de la Police Judiciaire.

Ce groupe permet de centraliser les informations relatives aux escroqueries sur Internet et de faciliter les recoupements entre différentes affaires traitées sur l’ensemble du territoire national.


Le traitement national des cas d'escroqueries pourra se poursuivre par des saisines bilatérales lorsque celles-ci sont hébergées hors de nos frontières.


  1. - Mise en place d’une plateforme européenne de signalement en 2009

 

Michèle ALLIOT-MARIE a obtenu lors de la Présidence Française de l’Union européenne la mise en place courant 2009 d'une plateforme européenne de signalement des infractions relevées sur Internet.


Avec un financement de la Commission européenne, hébergée par Europol, cette plateforme sera mise en place et fonctionnera à partir de dispositifs de signalement nationaux.


 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 10:25

Ci-joint, le fichier Excel réalisé par Monsieur Raymond Gantz, qui reprend les différentes composantes de la population légale de la première circonscription et de la communauté d'agglomération de Colmar.



J'ai également diffusé aux maires de ma circonscription ce courriel de précision.



Madame le Maire, Monsieur le Maire,
 
Vous avez peut-être été surpris par le chiffre de la population légale de votre commune, qui vient d'être communiqué par l'INSEE, en baisse si vous avez réalisé un recensement complémentaire depuis 2006.
 
La loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité, fixe comme premier objectif du recensement de la population, la publication tous les ans des chiffres des populations légales.
 
Les données relatives à votre commune peuvent être consultées sur le site de l'INSEE (cliquez sur le lien).
 
A partir de la fin 2008, les populations légales de chaque commune, qui prennent effet au 1er janvier 2009, sont calculées par référence à l'année du milieu du cycle 2004-2008, c'est-à-dire l'année 2006. Les populations qui prendront effet au 1er janvier 2010 feront référence à l'année du milieu du cycle 2005-2009, soit à l'année 2007. Et ainsi de suite, en décalant d'un an chaque année.
 
Dans un souci d'égalité de traitement, les communes qui ont bénéficié d'un recensement complémentaire postérieur au 1er janvier 2006, reviendront de fait à la valeur de référence de leur population au 1er janvier 2006.
 
Pour les communes qui ont fait l'objet d'un recensement en 2007 ou 2008, les résultats de ces recensements ne seront respectivement applicables qu'en 2010 ou 2011.
 
La perte de population sera progressivement résorbée, puisque l'actualisation de la population sera désormais annuelle.
 
Ces nouvelles modalités de calcul auront évidemment une incidence sur la DGF des communes concernées par un recensement complémentaire. Je vous invite à prendre connaissance de la réponse ministérielle à une question écrite d'un parlementaire, relative à cette problématique.


 
Chiffre de population retenu pour le calcul de la DGF 2009 des communes 13 ème législature

Question écrite n° 05375 de M. Bertrand Auban (Haute-Garonne - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 21/08/2008 - page 1611
    M. Bertrand Auban attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur une importante et grave incertitude concernant les chiffres de population pris en compte pour le calcul de la DGF 2009 des communes.

    En Haute-Garonne la commune de Villeneuve-de-Rivière a effectué un recensement complémentaire fin 2006 publié au Journal officiel, donnant le chiffre de 1723 habitants (population DGF), chiffre pris en compte pour le calcul de la DGF (Dotation globale de fonctionnement) en 2007 et en 2008, chiffre également retenu en partie pour les élections municipales de 2008 et aboutissant à une augmentation du nombre de conseillers municipaux.


    Or, il est prévu pour le calcul de la DGF 2009 de se baser sur les chiffres du recensement général de début 2006 qui, pour le cas de Villeneuve-de-Rivière, donne un résultat de 1556 habitants (population DGF), la commune ayant précisément fait effectuer le recensement complémentaire de fin 2006 car nombre de nouveaux habitants s'étaient installés dans le courant 2006.

    De nombreuses autres communes de Haute-Garonne se trouvent dans la même situation. Si le calcul de la DGF 2009 reste basé sur le recensement général de début 2006, ces communes auront une baisse importante de DGF par rapport à 2007 et 2008.


    C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser si l'administration a prévu pour ces communes de tenir compte du recensement complémentaire intervenu fin 2006 et publié au Journal Officiel et, dans la négative, de lui dire quelles garanties de compensation financière le gouvernement entend prendre pour ne pas pénaliser des communes dont l'augmentation de population est avérée par un recensement officiel antérieur au recensement général et publié au Journal officiel.

     


    Réponse du Ministère de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales
    publiée dans le JO Sénat du 30/10/2008 - page 2184
      L'ensemble des dotations composant la dotation globale de fonctionnement (DGF) prennent en compte, pour leur répartition, le critère de population. Ainsi, les variations de population intégrées au titre de la dotation forfaitaire, comme des autres dotations de l'État, sont celles qui sont constatées à l'issue d'un recensement général ou d'un recensement complémentaire conformément à l'article L. 2334-2 du CGCT. La loi n° 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité prévoit toutefois que pour l'avenir, c'est-à-dire à compter de 2009, un dispositif de recensement de la population rénové permettra d'actualiser tous les ans la population à prendre en compte dans le calcul des dotations de l'État. Cette procédure rénovée de recensement reposera, pour les communes de plus de 10 000 habitants, sur un recensement par sondage sur un répertoire d'immeubles localisés, et pour les communes de moins de 10 000 habitants, sur une enquête exhaustive, à raison d'un cinquième des communes chaque année. Cette méthode permettra ainsi de fournir chaque année, dès la fin du premier cycle de collecte, une population légale actualisée, ainsi qu'une description statistique du territoire. Les populations légales issues des nouvelles procédures de recensement ne seront toutefois authentifiées, en vertu de l'article 156 de la loi de démocratie de proximité, qu'à partir de la fin du premier cycle quinquennal d'enquêtes, soit à partir de fin 2008, pour être applicables à partir de 2009. Dans un souci d'égalité de traitement, les communes qui ont bénéficié d'un recensement complémentaire de confirmation, postérieur au 1er janvier 2006 reviendront de fait, pour la répartition des dotations 2009, à la valeur de référence de leur population au 1er janvier 2006. Ainsi les communes qui ont fait l'objet d'un recensement dans le cadre de l'article 156 de la loi de démocratie et de proximité en 2004 et 2005 verront leur chiffre de population authentifié en 2009, établi à partir d'une extrapolation des résultats de recensement arrêtés en 2004 et 2005. Pour les communes qui ont fait l'objet d'un recensement dans ce cadre en 2006, le décret d'authentification de leur population ne sera applicable qu'à compter de 2009. Enfin pour les communes qui auront fait l'objet d'un recensement en 2007 ou 2008, les résultats de ces recensements ne leur seront respectivement applicables qu'en 2010 ou 2011 ; les données applicables au 1er janvier 2009 seront calculées par rétropolation des résultats établis par l'INSEE pour ces communes en 2007 ou 2008. La perte de population qui pourrait être occasionnée sera toutefois vite résorbée puisque l'actualisation de la population sera désormais annuelle. Comptetenu de ces éléments et en vertu du principe d'égalité entre communes, le comité des finances locales, qui suit attentivement ce dossier, n'a d'ailleurs pas trouvé opportun d'envisager la mise en place d'un mécanisme spécifique de garantie à l'intention des communes qui ont réalisé des recensements complémentaires de confirmation, postérieurs à la date du 1er janvier 2006. Le comité des finances locales a en effet estimé que ces communes avaient déjà bénéficié d'un certain avantage financier en procédant à un recensement complémentaire entre 1999 et 2007, alors même que les communes qui avaient vu leur population progresser de moins de 15 % sur la période n'avaient pu réaliser ce recensement complémentaire.

       

      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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      Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 11:36

      Eric Straumann vous souhaite une bonne année 2009, cliquez ici


      député-maire de 68125 Houssen
      conseiller général du canton d'Andolsheim
      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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      Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 07:20
      Simone Morgenthaler et Hubert Maetz ont remis à Eric Straumann, ce samedi 20 décembre 2008, dans les cuisines de l'hostellerie du Rosenmeer à Rosheim, les pétitions (manuscrites et électroniques) demandant le rétablissement de cette émission dans la grille de programmes de France 3 Alsace. Le député transmettra ces documents à la ministre Christine Albanel.





      Simone Morgenthaler animatrice de l'émission

      Signez la pétition




      13ème législature
      Question N° : 35454 QE de  M.   Straumann Éric ( Union pour un Mouvement Populaire - Haut-Rhin )  
      Ministère interrogé
      Culture et communication
      Ministère attributaire
      Culture et communication
        Question publiée au JO le :  18/11/2008  page :  9869
      Rubrique
      audiovisuel et communication
      Tête d'analyse France 3
      Analyse
      programmes régionaux - maintien
      Texte de la QUESTION M. Éric Straumann attire l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la suppression de l'émission culinaire « Sür un siess » (salé-sucré) diffusée depuis plus de 13 ans (471 diffusions) par France 3 Alsace. Ce programme était un des plus populaires de la télévision régionale. Cette émission, qui permettait, par ailleurs, de faire le portrait d'un invité, était parfois qualifiée de « miracle alsacien » car elle attirait même des non-dialectophones. Cette décision prise unilatéralement par la direction de France 3 Alsace suscite un fort mécontentement parmi le public et mérite donc une explication. Aussi il lui demande les éléments qu'elle pourrait lui fournir à ce sujet.
      Texte de la REPONSE  
      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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      Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 08:08

      Eric STRAUMANN et Marc LEFUR à la sortie de l'Elysée


      J'ai été reçu, ce 15 décembre, par le Président de la République, avec un petit groupe de parlementaires qui avaient co-signé une tribune publiée dans les journaux "Le Figaro" et "Le Monde", pour défendre le maintien du principe du repos dominical.


      Le tour de table était notamment composé de François Fillon, Premier Ministre, Xavier Bertrand, Ministre du Travail et Jean-François Copé, Président du Groupe UMP à l'Assemblée nationale.

      J'ai ainsi représenté à l'Elysée, la sensibilité alsacienne sur cette question délicate.

       

      Au terme d'une heure de discussion et d'échanges, il a été convenu d'aménager le régime de dérogation au repos dominical pour :

       

      • - les agglomérations frontalières (de plus d'un million d'habitants) de pays autorisant l'ouverture dominicale (en pratique il s'agit de la zone de frontière avec la Belgique), afin de juguler l'évasion commerciale,

      • - les zones touristiques majeures (la France est la première destination touristique du monde),

      • - les zones dans lesquelles est constaté un usage constant.

         

      Par ailleurs, la possibilité d'ouverture dominicale des commerces est étendue de 5 à un maximum de 10 jours (sur autorisation du Maire après une procédure préalable de consultation des acteurs locaux).

       

      Le régime local d'Alsace-Moselle n'est évidemment pas remis en cause (le droit local permet l’ouverture des commerces jusqu’à 4 dimanches avant Noël).

      Cette réunion a permis de déboucher sur une avancée substantielle, car l'idée de généralisation du travail dominical n'est plus d'actualité. Ces aménagements permettent une adaptation à certaines circonstances locales, sans remettre en cause le principe du repos dominical.


      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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      Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /Déc /2008 15:31

      Assemblée nationale - Séance des questions orales de du 09 décembre 2008

       

       

      Vidéo de la réponse de Patrick Devedjian




      Plan de relance : investissements des collectivités territoriales
       

       

      M. le président : La parole est à M. Éric Straumann, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.

      M. Eric Straumann : Ma question s'adresse à M. Patrick Devedjian, ministre chargé de la mise en oeuvre du plan de relance économique. (Exclamations sur les bancs des groupes SRC et GDR.)
      Premier investisseur public, les collectivités locales réalisent près de 70 % de l'investissement public et dépensent environ 57 milliards d’euros. (« Eh oui ! » sur les bancs du groupe SRC.) L'impact de leurs investissements sur la dynamique économique nationale est indéniable, particulièrement en termes d'activité et d'emploi dans le secteur du bâtiment et des travaux publics. Ce secteur emploie plus de 1,7 million d'hommes et de femmes qui contribuent à l'équipement de notre pays ainsi qu’à l'amélioration du cadre de vie des Français.
      Les investissements sont estimés à 35 milliards d'euros pour les communes, 13 milliards d'euros pour les départements et 9 milliards d'euros pour les régions. Les collectivités locales doivent répondre à des besoins importants en matière de transports publics urbains, de développement des nouvelles technologies, de mise aux normes et d'environnement. Sans elles, l'investissement public s'effondrerait des trois quarts.
      Je connais bien nos collectivités. Elles ont dans leurs cartons des projets qui peuvent se réaliser rapidement, dans la mesure où certains obstacles techniques et financiers sont levés.
      Nous traversons une crise structurelle sans précédent. L'investissement public local permet d'apporter une réponse rapide et vigoureuse pour soutenir notre économie.
      Monsieur le ministre, comment envisagez-vous de soutenir et de libérer cette volonté d'investissement des collectivités locales, qui sont des acteurs fondamentaux de notre économie ? (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe UMP et sur plusieurs bancs des groupes SRC et GDR.)
       
      M. le président. La parole est à M. Patrick Devedjian, ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
       
      M. Patrick Devedjian, ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance. Vous avez tout à fait raison, monsieur le député (Exclamations sur les bancs des groupes SRC et GDR), les collectivités territoriales sont des acteurs fondamentaux de la relance économique et les chiffres que vous avez mentionnés sont exacts. (Mêmes mouvements.) Plus de 70 % de l’investissement public est le fait des collectivités territoriales. C’est la raison pour laquelle le Premier ministre a, ce matin, réuni tous les préfets à l’hôtel Matignon pour leur donner des instructions extrêmement précises, afin qu’ils puissent activer tous les projets qui sont dans les cartons des collectivités locales, lesquelles, comme vous l’avez souligné, ne demandent qu’à les faire démarrer. C’est la raison pour laquelle un certain nombre de mesures sont prises au plan financier, la première et la plus importante étant le remboursement par anticipation du fonds de compensation de la TVA, à hauteur de 2,5 milliards d’euros, ce qui est pour le moins substantiel !
      Les contrats de plan État-régions, notamment dans le domaine routier, seront par ailleurs activés. En outre, pour lever un certain nombre d’obstacles administratifs qui freinent la réalisation des projets, le Parlement sera très prochainement saisi d’un ensemble de mesures de simplification qui permettront de lancer les projets beaucoup plus tôt. Le but du Gouvernement est de faire en sorte que les trois quarts de l’investissement prévu dans le plan de relance démarrent dès 2009 ! (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP).


      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Questions au gouvernement
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      Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 18:38

       

      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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      Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /Déc /2008 19:11

      En sa qualité de député, Eric Straumann a participé, ce 5 décembre 2008, à la commission départementale de suivi du financement de l'économie. Le préfet a pu décliner le dispositif national mis en place par la loi de finances rectificative du 16 octobre 2008, au niveau du département  du Haut-Rhin et connaître l'opinion des différents acteurs de terrain.


      Rappelons que le Médiateur départemental du Crédit a été mis en place au niveau de la Banque de France. Il peut être joint au 03 89 66 95 15. En ce qui concerne les difficultés de règlement des dettes fiscales et sociales, on peut contacter le 03 89 24 61 59 (secrétariat de la commission des chefs des services financiers). Les chefs d'entreprises en difficultés peuvent également contacter le numéro azur 0 810 00 12 10 ou le site www.mediateurducredit.fr



      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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      Vendredi 28 novembre 2008 5 28 /11 /Nov /2008 10:18

      La première partie du concert Jazz Cool..., donné samedi soir à l'Espace Ried Brun par l'Orchestre Harmonie des élèves (OHE) et le Muntza's Jazz Big Band, allait se terminer lorsque l'oeuvre musicale la plus appréciée de Serge Obrecht, directeur, "Star Dust", a empli la salle, à la grande surprise de ce dernier. Le commandant-président, Serge Bass, annonçait quant à lui : "cela fait justement dix ans que notre Directeur ou Capitaine a pris la barre de notre navire", avant de souligner : "Serge, cela valait bien une petite surprise ! ".


      Il a présenté ensuite une partie de son cursus musical, rappelant que Serge Obrecht a débuté au Conservatoire de Colmar de 1969 à 1978, avant d'intégrer l'Harmonie de Muntzenheim en 1997. De 1994 à 1987, il a joué avec l'orchestre Claude Benny et est devenu, en 1988, le directeur de l'Orphéon de Durrenentzen et a joué de 1990 à 1993 au Big Band de Bischheim. En prenant la direction de l'Harmonie, en 1998, Serge a crée le WEB (Wednesday Evening Band) l'année suivante, puis, la première fête de la musique celle d'après. Créateur des Olympiades du Ried Brun en 2004, il a continué dans cette voix. Initiation au jazz, le jazz autour du WEB et le jeu de l'oie musicale ont été portés sur les fonds baptismaux, les années suivantes.


      Le Président a aussi appelé son épouse Brigitte, également musicienne émérite, pour "la remercier de son indulgence pendant l'absence de son mari" en lui remettant un grand bouquet de fleurs. La grande famille de la musique et les élus ont ensuite entouré Serge Obrecht, qui s'est vu agrafer la médaille de la vie associative pour son dévouement pour la cause musicale, par le Député et conseiller général Éric Straumann, et remettre le diplôme par le président de la Communauté de communes du Pays du Ried Brun, Bernard Gerber, sous une belle ovation des mélomanes.


      L'Alsace du 28 novembre




      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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      Vendredi 28 novembre 2008 5 28 /11 /Nov /2008 10:11

      Jean-Marie Bockel, Maire de Mulhouse, et Arlette Grosskost se sont réconciliés jeudi soir au cours d'une rencontre entre les élus alsaciens. La député UMP du Haut-Rhin a toujours eu du mal à accepter le changement de camp de l'ancien socialiste. Ils ont décidé de travailler ensemble sur les grands chantiers qui attendent l'Alsace. La poignée de main fut beaucoup commentée.


      C'est à l'hôtel des Invalides de Paris, jeudi 26 novembre, que Jean-Marie Bockel et Arlette Grosskost ont officialisé la fin de leurs hostilités, lors d'une cérémonie offerte par le secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et maire (ex-PS) de Mulhouse, aux élus alsaciens, en marge du congrès de l'Association des maires de France. "Nous sommes dans l'obligation de nous parler pour le bien de Mulhouse et de la région, a justifié la députée UMP. Il ne s'agit ni d'une alliance ni d'une allégeance, mais d'une paix concertée."


      Journal  l'Express du 27/11/2008 - Photo l'Express

       

      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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      Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /Nov /2008 10:49



      Distribution sous la neige, hier matin à Holtzwihr


      166 arbres fruitiers ont été distribués hier matin à Holtzwihr, majoritairement à des particuliers du canton d'Andolsheim.


      C'est sous les premiers flocons de neige que s'est déroulée, hier matin, la distribution des 166 arbres destinés au canton d'Andolsheim dans le cadre de l'opération "5 000 arbres fruitiers hautes tiges pour la Sainte-Catherine", organisée par le Conseil Général du Haut-Rhin, en partenariat avec la Fédération des producteurs de fruits du Haut-Rhin, dans la cour de la Mairie d'Holtzwihr.


      En présence du Député et conseiller général Éric STRAUMANN et du Maire Bernard GERBER, des bénévoles de la Société d'arboriculture du Ried brun et environs, présidée par Rémy RITZENTHALER, ont remis des cerisiers et autres poiriers, tout comme au point du Conseil Général à Colmar. 158 sont allés vers les particuliers, 6 aux écoles et 2 aux agriculteurs alors que le Conseil Général plantera prochainement 500 autres arbres et arbustes, dans le cadre d'opérations de renaturation.

      L'Alsace du 23/11/2008


      Par Eric STRAUMANN
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      Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 07:43
      Je viens de co-signer, avec mon collègue Marc Le Fur et d'autres députés UMP et du Nouveau Centre, ce texte relatif au travail dominical. J'estime que la législation actuelle répond aux besoins des français, même si des aménagements peuvent être envisagés dans des secteurs hautement touristiques.


      Organiser des vacances familiales en fonction des congés des conjoints est déjà compliqué. Sera-t-il aussi compliqué d’organiser ses week-ends demain s’il faut travailler le dimanche ? Ceux qui demandent l’ouverture des commerces le dimanche ont-ils conscience de toutes les conséquences de leur revendication ?


      Trois questions doivent être posées à ce  sujet.


      Quel intérêt économique ?


      On dit qu’ « ouvrir les magasins le dimanche, c’est créer 30 000 emplois. A cela plusieurs études, dont celle du Conseil économique et social, répondent que l’acte d’achat ne serait que transféré de la semaine au dimanche. Les sites qui ouvrent le dimanche perdent ainsi 30 % de leur activité du samedi. Les 30 000 emplois créés ne seraient que transférés de la semaine au week-end.  D’autres études montrent qu’à consommation égale, un emploi du dimanche supprimera trois emplois de la semaine. La menace portera également sur ceux qui travaillent déjà le dimanche, notamment les multiples petits commerces de proximité dans nos centre-villes ou dans nos centre-bourgs en milieu rural.


      La logique économique veut qu’on n’effectue pas d’achats supplémentaires sans pouvoir d’achat en hausse. La hausse du pouvoir d’achat ne se décrète pas par l’ouverture des magasins le dimanche. A l’instar des heures de temps libre dégagées par les 35 heures, l’ouverture des magasins le dimanche risquerait plutôt de créer des frustrations et du surendettement.


      Quel impact sur notre société ?


      «  Ouvrir les magasins le dimanche, c’est donner une liberté supplémentaire aux individus, un jour de consommation en plus par semaine ! ». Et voilà comment on passe du dimanche chômé, acquis social obtenu de haute lutte au 19ème siècle, au dimanche chômé, menace pour la liberté individuelle des consommateurs. « Si nos concitoyens ont envie d’acheter le dimanche, qu’ils achètent ! Ouvrez tous les jours, le marché reconnaîtra les siens » L’argument est cocasse car, le travail le dimanche, c’est bien quand cela concerne les autres, mais moins bien quand cela nous touche personnellement. Or, ouvrir les magasins le dimanche ne touchera pas que les commerçants. Il faudra trouver des modes de garde pour les enfants. Qu’en sera-t-il des services bancaires indispensables à l’activité commerciale ? Faudra-t-il livrer les magasins le dimanche ? Le travail le dimanche ne se fera que sur volontariat nous dit-on. Comment peut-on y croire ? Chacun sent très bien que l’ouverture des commerces le dimanche est le cheval de Troie pour une ouverture générale de l’activité professionnelle. Qu’en sera-t-il alors de toutes les activités dominicales, non seulement les cultes, mais également les activités sportives, associatives, familiales… ? N’est-il pas préférable de ne pas consommer dans les commerces un jour sur sept et de conserver ces moments de fraternité qui donnent à la vie beaucoup de sens ? Le travail le dimanche, c’est une menace pour les familles. C’est leur retirer un des rares moments de la semaine où elles peuvent se retrouver pour partager des moments indispensables qui participent à la construction de chacun. Pourquoi leur retirer ce refuge essentiel ?


      Quel sens donner à une telle revendication ?


      C’est en effet là qu’est la vraie question. L’homme contemporain est-il uniquement un « individu consommateur » ou est-il encore l’animal social que définissait Aristote ? S’il n’est que consommateur, ouvrons les magasins le dimanche et laissons le satisfaire son instinct. Si l’homme se construit par les relations qu’il tisse avec les autres, posons-nous la question de maintenir chômé un jour dans la semaine durant lequel les relations que nous avons les uns avec les autres peuvent être facilitées et gratuites.

      La réglementation est souvent trop lourde et faite de tracasseries inutiles quand il faut organiser des manifestations sportives, amicales, associatives et religieuses où les gens se rencontrent et partagent un peu de leur temps. Elle est en revanche nécessaire pour préserver des moments gratuits, sans transaction, des moments de partage en famille ou entre amis.
       
      « Les Français qui le veulent pourront ne pas consommer le dimanche. Il n’y a aucune obligation mais une nouvelle offre proposée» affirment enfin les partisans de l’ouverture. Peut-être. Il est cependant probable que ce moment privilégié de partage et de relations personnels sera sévèrement frappé par la concurrence d’une possibilité de consommer qui n’aura plus de limite.

       

      Aujourd’hui, les Français ont encore plus besoin de solidarité qu’hier. Or, la première et la plus vraie des solidarités, la plus efficace, la plus riche en relations et en affection, est certainement la famille. Sachons protéger cette valeur essentielle et ne pas la fragiliser une nouvelle fois.


      Message du 16 décembre 2008


      Eric STRAUMANN et Marc LEFUR à la sortie de l'Elysée
      J'ai été reçu, ce 15 décembre, par le Président de la République, avec un petit groupe de parlementaires qui avaient co-signé une tribune publiée dans les journaux "Le Figaro" et "Le Monde", pour défendre le maintien du principe du repos dominical.


      Le tour de table était notamment composé de François Fillon, Premier Ministre, Xavier Bertrand, Ministre du Travail et Jean-François Copé, Président du Groupe UMP à l'Assemblée nationale.

      J'ai ainsi représenté à l'Elysée, la sensibilité alsacienne sur cette question délicate.

      Au terme d'une heure de discussion et d'échanges, il a été convenu d'aménager le régime de dérogation au repos dominical pour :


      • - les agglomérations frontalières (de plus d'un million d'habitants) de pays autorisant l'ouverture dominicale (en pratique il s'agit de la zone de frontière avec la Belgique), afin de juguler l'évasion commerciale,

      • - les zones touristiques majeures (la France est la première destination touristique du monde),

      • - les zones dans lesquelles est constaté un usage constant.
      Par ailleurs, la possibilité d'ouverture dominicale des commerces est étendue de 5 à un maximum de 10 jours (sur autorisation du Maire après une procédure préalable de consultation des acteurs locaux).

      Le régime local d'Alsace-Moselle n'est évidemment pas remis en cause (le droit local permet l’ouverture des commerces jusqu’à 4 dimanches avant Noël).


      Cette réunion a permis de déboucher sur une avancée substantielle, car l'idée de généralisation du travail dominical n'est plus d'actualité. Ces aménagements permettent une adaptation à certaines circonstances locales, sans remettre en cause le principe du repos dominical.


       

      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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      Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 17:19

      Présents


      Yves Bur, Charles Buttner, Francis Grignon, Hubert Haenel, Jean-Philippe Maurer, Frédéric Reiss, Eric Straumann, Catherine Troendle, Antoine Herth, Emmanuel Charil (assistant de Fabienne Keller), Isabelle Deblir (assistante d'Antoine Herth), Delphine Besson (assistante de Fabienne Keller).


      Grand Contournement Ouest de Strasbourg


      Francis Grignon propose de soumettre un courrier commun à l'intention de Jean-Louis Borloo afin de faire avancer ce dossier.


      Sages femmes

      Yves Bur connait bien la problématique et suivra cette question lors des prochains débats.


      Livre Foncier Informatisé

      L'article 28 du projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion présenté a été approuvé par le Sénat. Les députés l'adopteront dans les mêmes termes.


      Redécoupage des circonscriptions législatives

      Tour d'horizon rapide dans le Haut-Rhin et le Bas-Rhin.


      Dossiers TGV

      Francis Grignon évoque la future loi de régulation des transports qui sera examinée en début d'année 2009. Le rail sera ouvert à la concurrence. La future autorité de régulation fixera les droits de péage a verser à RFF. Cette évolution permettra à RFF d'encaisser des recettes plus importantes sur la première tranche du TGV. Ces excédents pourraient être affectés aux travaux de la seconde tranche. Francis Grignon va nous proposer de co-signer un courrier d'intervention à l'intention du premier ministre.

      Charles Buttner présente l'intérêt régional de la tranche Belfort-Mulhouse et de l'enjeu du shunt mulhousien qui permettra de gagner 28 minutes pour les usagers alsaciens. La nécessité de la connexion de la voie de chemin de fer avec l'aéroport de Bâle-Mulhouse est également exposée.


      Distorsion de la concurrence dans le travail saisonnier

      Antoine Herth présente un dossier mettant en relief le différentiel du coût de l'emploi saisonnier entre la France et l'Allemagne. Le coût horaire ressort à 6 euros en Allemagne contre plus de 11 euros en France. Cette distorsion  de la concurrence handicape aujourd'hui les agriculteurs mais peut également concerner le secteur de l'hôtellerie-restauration. Les actions doivent se diriger vers différents horizons (Bercy, Ministère du Travail) institutions européennes (Hubert Haenel).


      Centrale de Fessenheim

      Michel Sordi organise une visite du site le vendredi 5 décembre 2008 de 10 h 30 à 14 h 00.



      Prochaine réunion le mercredi 3 décembre à 8h30 salle 3 du 3 Aristide Briand


      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Réunion parlementaires alsaciens
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      Jeudi 13 novembre 2008 4 13 /11 /Nov /2008 09:32

      Le sommet européen de Mulhouse, consacré à la mémoire de la Première Guerre mondiale, s’est achevé au Hartmannswillerkopf, par la réaffirmation d’une Europe de paix réunifiée mais désireuse de lutter contre l’oubli.
      Main dans la main, écoutant l’hymne européen, les représentants des nations participant au sommet ont « réaffirmé les valeurs de la paix » qui les rassemblent.
       
      Diables rouges et Diables bleus mêlés à la BFA
       
      Quelques minutes auparavant, le secrétaire d’État à la Défense en charge des Anciens Combattants, Jean-Marie Bockel, avait retracé l’horreur des combats de 1915. « Au milieu de la fournaise de la montagne en feu, le "Hartmann" était un volcan crachant une lave qui était le sang des combattants ».
      Les Diables rouges du 15/2, les Diables bleus du 13e bataillon de chasseurs alpins étaient là pour rendre hommage à leurs anciens, tombés sur les flancs du Vieil Armand. À leurs côtés, les deux drapeaux de la Brigade franco-allemande (BFA) étaient sur les rangs, pour souligner les propos du secrétaire d’État français : « Nous voilà réunis entre Européens, alliés et ennemis d’hier, désormais partenaires d’une Europe de paix qui nous fait cheminer, ensemble, vers des destinées pacifiques ».

      Le monument commémoratif du Hartmannswillerkopf, qui va bénéficier d’une cure de jeunesse d’ici 2014, était enveloppé dans des dizaines de drapeaux tricolores. Des soldats du 15/2 tenaient, eux, les bannières des 27 pays de l’Union européenne, plus le drapeau bleu de l’Europe aux étoiles d’or.

      Journal Alsace du 11/11/2008.

      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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      Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 09:02

      Il s'agit d'un itinéraire cyclable bidirectionnel en site propre en remplacement des bandes cyclables existantes entre la commune de Fortschwihr et son collège, le long de RD9I.

      L'itinéraire cyclable d'une longueur de 550 mètres par 3 mètres de large sera séparé de la route départementale par une zone enherbée et une haie arbustive de 2 à 2.5 mètres de large. Cet aménagement cyclable s’est fait dans le cadre de la politique du conseil général  de desserte cyclable des collèges, lorsque les communes ne sont pas desservies par les transports en commun.


      L'opération d'un montant global de 140 000 € TTC (130 000 € pour la voirie et 10 000 € pour l’aménagement paysager) est pris en charge à 90% par le CG, les 10% restant étant à la charge de la commune de Fortschwihr.


      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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      Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /Nov /2008 08:20

      Le président de l’ADT (Association départementale du tourisme), Éric Straumann, a engagé une large consultation des acteurs du monde touristique haut-rhinois.

      Discussions dans l’arrondissement de Colmar, de la vallée de Munster au Ried et aux bords du Rhin et première prise de contact hier pour dégager les pistes qui viendront alimenter le nouveau schéma départemental du tourisme et des loisirs du département.

      Pour l’heure, le bilan fait état de la réalisation d’un certain nombre d’actions comme la création d’une brochure français-allemand consacrée aux possibilités de randonnées en Haute-Alsace, la réalisation d’un atlas du foncier touristique et de documents de promotion du patrimoine historique, la modernisation des équipements de loisirs été-hiver en montagne (stations du Ballon d’Alsace, Lac Blanc, Schnepfenried et Markstein), le développement des partenariats transfrontaliers, l’harmonisation des politiques touristiques départementales, etc.

      D’après les statistiques de l’ADT, l’Alsace a attiré, en 2007, 11 millions de visiteurs, générant 23 millions de nuitées dont 10 millions de nuitées marchandes. La région se situe ainsi à la 11e place dans le classement des régions françaises les plus attractives.

      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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      Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /Nov /2008 07:55



      L' association de pratiques artistiques et culturelles de Houssen, ‘‘le Huss’art’’, a présenté les réalisations de ses membres, ce 20 octobre 2008.

      Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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      Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar - tél. : 09 53 49 18 72

      Eric Straumann tient une permanence :
      - en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois à 10h00,
      - en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois à 10h00,

      - à l'Espace Solidarité Colmar-Vallées, bureau N°8, au 15 avenue de Paris à Colmar, le deuxième lundi de tous les mois impairs à 11h00.

       

      Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
      Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.

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