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Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
Fax : 03 89 41 93 66

Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Zech, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar tel 09 53 49 18 72

Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.

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Suivi des engagements

Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /2008 10:17


Eric Straumann a rencontré, ce 24 septembre, Maxime Lombardini, Directeur Général d'Iliad qui exploite notamment sous l'enseigne Free, une activité dans le domaine des nouvelles techonologies de communication.

Free est candidat pour une 4ème licence de téléphonie mobile. Partant du constat que les tarifs sont plus élevés en France par rapport à la moyenne européenne, 23 euros par mois contre 13,7 en Europe, l'idée de relancer le processus d'attribution d'une 4ème licence est convaincant. Encore faudrait-il que le cahier des charges prévoit une meilleure couverture des zones blanches.

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /2008 10:16

Pour lire le courrier en taille réelle : Petites-retraites-agricoles.pdf Petites-retraites-agricoles.pdf


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /2008 10:16

Obersaasheim : le lifting de la Mairie

La mairie, qui fut « mairie-école » jusqu’en 2007, a subi d’importants travaux de restructuration et restauration.


La mairie d’Obersaasheim qui a subi durant une année d’importants travaux de restauration et de restructuration a été inaugurée hier, samedi, en fin de matinée. Après sa construction, il y a bientôt 175 ans, elle a servi de mairie-école jusqu’en juin 2007, le bâtiment a donc retrouvé une nouvelle jeunesse. Elle est fonctionnelle et adaptée aux besoins actuels.

Aux côtés de Stéphane Guyon, secrétaire général de la Préfecture du Haut-Rhin, Hubert Miehé, conseiller général, Gérard Hug, présidentd u Sivom du Pays de Brisach, Patrick Clur, Maire d’Obersaasheim, le député Éric Strauman a coupé le ruban inaugural, avant que les nombreux invités, sous la conduite du Maire, ne visitent les nouveaux locaux. Dans la cour de l’école toute proche, le Maire a salué ses hôtes, de nombreux élus dont Gilbert Meyer, Maire de Colmar ; Doris Muller, architecte de la réalisation et d'autres invités.

«La mairie est un maillon important de la chaîne, une liaison avec la population, d’où l’importance d’avoir modifié les horaires d’ouverture». Il a ensuite présenté le bâtiment «Cette mairie a été conçue pour l’accueil tout public, pour donner de l’espace aux employés. Les bureaux entre les élus et le personnel sont à la fois reliés tout en gardant leur indépendance.».

La restructuration et la restauration de ce bâtiment ont coûté 1 014 826,75 € et le total des subventions est de 150 070 €. La récupération de la TVA se fera dans deux ans soit 157 115,47 €, ce qui donne un financement pour la collectivité de 707 641,28 €, soit 69,73 % du montant total.

Le maire a ensuite remercié tous les intervenants, financeurs et réalisateurs du projet et particulièrement l’architecte Doris Muller. «On ne peut qu’être jaloux d’un si bel équipement, d’une si belle architecture qui est une réussite exemplaire», a affirmé le député Éric Straumann, poursuivant, «une mairie est la vitrine d’une commune, elle constitue aussi l’ambition des élus pour le futur. Ce bâtiment, est aujourd’hui un outil moderne et digne de la fonction d’une mairie qui a gardé son style typiquement français». Hubert Miehé a dit son émotion de voir ce bâtiment aussi bien fait. «C’est extraordinaire dit-il ce qui a été fait dans ce village depuis 2001, non seulement la mairie, mais aussi l’aménagement du centre-village ». Il a également félicité l’architecte, «aujourd’hui, ce bâtiment est merveilleux».
Stéphane Guyon, nouveau secrétaire général de la Préfecture, a relevé le charme et la convivialité que l’on trouve en Alsace. «Cette maison commune est un joyau et prouve bien que l’administration est proche des concitoyens, même si l’État pousse à l’intercommunalité. Je tiens à rendre hommage aux élus à travers cette inauguration».

Propos recueillis par Gérard Kubler

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /2008 11:46

J'ai participé aux travaux de la Commission des Lois de ce 17 septembre, qui a formulé un avis sur le projet de fichier EDVIGE.


Avec mes collègues, membres de la commission, nous avons proposé au Gouvernement de supprimer de ce fichier les personnes ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif.

 

Nous avons également demandé d'exclure les données relatives à la santé, à la vie sexuelle et aux origines raciales.


Par ailleurs, il est proposé d'introduire un droit à l'oubli pour les mineurs avec effacement de l'élément enregistré le jour du 3ème anniversaire de son enregistrement, à défaut de nouvel évènement.

 

Une traçabilité systématique de toute consultation de données avec conservation durant cinq années au moins des demandes d'accès doit être prévue, ainsi que la possibilité pour chaque citoyen, d'accéder aux informations le concernant et le droit de demander rectification.


Ces propositions, adoptées à l'unanimité par la Commission, constituent à mes yeux une avancée pour la protection de la vie privée et des libertés publiques.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : L'Assemblée nationale
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 09:03

Sur cette question, je rejoins la position de mon collègue, Michel Raison, Député de Haute-Saône, qui a adressé un courrier au Président du Groupe UMP à l'Assemblée nationale ainsi formulé :

J'accorde pleinement ma confiance aux dispositions prévues par le Gouvernement pour inciter le retour à l'emploi des personnes qui en sont éloignées et pour soutenir les salariés dort les revenus sont très faibles.


Toutefois, je ne suis pas en accord avec leur mode de financement, à savoir l'assiette annoncée pour appliquer la taxation de 1,1 % supplémentaire sur les revenus du capital.


En effet, je considère qu'il n'est pas acceptable, ni logique, que des actifs ou des retraités modestes soient appelés à financer le RSA, au-delà du montant de la CSG-CRDS, déjà prélevé sur les revenus du patrimoine foncier ou de l'épargne qu'ils se sont, par leur travail, patiemment constitués pour préparer ou pour compléter leurs retraites.


Je pense, par exemple, aux pensionnés dont les ressources mensuelles n'atteindraient pas le niveau du SMIC sans le produit des économies ou du patrimoine qu'ils se sont volontairement constitués, souvent en sacrifiant le superflu ou même parfois l'essentiel.


Je pense aussi aux particuliers qui réalisent un investissement locatif sans être des professionnels de l'immobilier, qui vitalisent un secteur dont notre pays a besoin, qui prennent des risques et dont les revenus fonciers, au cours des 15 ou 20 premières années, servent à payer le remboursement de l'emprunt, les charges et les impôts.


Cette réalité est telle que la mesure annoncée suscite une « levée de bouclier » contre le principe de prendre à la masse des petits propriétaires, des petits actionnaires ou des petits rentiers alors même que quelques milliers de grandes fortunes en seraient exonérées par l'application d'un bouclier fiscal, dont je pense que la logique économique est aujourd'hui confrontée à la réalité de la morale.


Je refuse, dès lors, que le bouclier fiscal permette de « gommer » une hausse de la fiscalité supportée par toutes les autres tranches d'imposition.


Il m'apparaît donc capital que la hausse de 1,1 % soit exclue du bouclier fiscal et que, d'autre part, notre majorité plaide en faveur de l'instauration d'une franchise pour les personnes dont les revenus du capital restent faibles.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 08:54


Pour voir le fichier en pleine page : Longueur-sections-taxe-PL.pdf Longueur-sections-taxe-PL.pdf


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /2008 16:12
La parution au journal officiel le 1er juillet dernier du décret créant un traitement automatisé de données à caractère personnel intitulé EDVIGE (Exploitation Documentaire et Valorisation de l'Information Générale) a suscité ces derniers jours une vive émotion dont la presse s'est fait l'écho. En particulier, l'extension du champ des données sensibles recueillies ainsi que l'âge à partir duquel les mineurs pourront être répertoriés ont soulevé des interrogations.

Soucieuse des exigences de la protection tant de l'ordre public que des libertés individuelles et conformément à son rôle d'information renforcé par la récente révision constitutionnelle, notre commission des Lois a tout naturellement vocation à approfondir le sujet, à clarifier les questions juridiques et à proposer les ajustements qui se révéleraient nécessaires au niveau législatif.

C'est pourquoi, répondant à une demande du Président de l'Assemblée nationale, la Commission procédera, dès la fin de ce mois, à une série d'auditions, auxquelles je participerai, afin de rechercher quelles garanties supplémentaires pourraient être apportées à la constitution et l'utilisation d'un tel fichier.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Vendredi 5 septembre 2008 5 05 /09 /2008 15:44

Xavier Darcos et Valérie Pécresse ont présenté en Conseil des ministres une communication relative à la réforme du recrutement et de la formation des enseignants des premier et second degrés.

Les enseignants devront justifier de l’obtention d’un diplôme de master pour pouvoir être recrutés à titre définitif à l’issue des nouveaux concours de recrutement. Tout étudiant inscrit en deuxième année de master, ou ayant déjà validé celui-ci, pourra donc se présenter aux nouveaux concours de recrutement.

Le principe des concours nationaux est réaffirmé pour le recrutement des enseignants. La distinction entre le Capes et l’agrégation est maintenue. Les nouveaux concours comprendront trois types d’épreuves destinées à évaluer la culture disciplinaire, la capacité à planifier et organiser un enseignement et la connaissance du système éducatif.

Pour préparer les étudiants à leur futur métier, les universités proposeront des parcours de master qui devront comporter une prise de contact progressive et cohérente avec les métiers de l’enseignement. Elle pourra commencer au cours des études de licence et comprendre des stages d’observation et de pratique accompagnée en école, en collège et en lycée.

Dès leur première année d’exercice, les lauréats des nouveaux concours seront mis en situation d’enseignement à temps plein avec l’aide et le soutien de professeurs expérimentés. Des actions de formation spécifiques leur seront offertes en dehors du temps scolaire. A l’issue de cette année, le professeur fonctionnaire stagiaire pourra être titularisé après avoir été inspecté.

Cette réforme, qui entrera en vigueur pour une première session de concours en 2010, s’accompagnera d’une revalorisation des débuts de carrière des enseignants.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Vendredi 5 septembre 2008 5 05 /09 /2008 06:56

J'ai animé une réunion préparatoire, qui s'est tenue ce 3 septembre, à laquelle ont participé le Conseil Général (Maître d'ouvrage et Maître d'oeuvre), les Maires des communes de Horbourg-Wihr et Bischwihr, les représentants des intercommunalités (CAC et Communauté de Communes du Ried Brun), ainsi que les entreprises attributaires du marché. Cette piste reliera la section Wihr (nord de Horbourg-Wihr) jusqu'à l'entrée sud-ouest de Bischwihr, en longeant la RD 111 sur son versant est. Les usagers de la toute départementale et les riverains du chantiers sont informés que le début des travaux est fixé au 15 septembre, avec une durée prévisible de travaux de trois mois.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Vendredi 15 août 2008 5 15 /08 /2008 06:54
Le 28 juillet dernier débutaient les travaux du futur giratoire, au carrefour de la RD 45 et de la RD 415. Entre Sundhoffen et Bischwihr, la route est coupée à la sortie nord d'Andolsheim. La circulation est maintenue mais ralentie dans le sens est-ouest entre Colmar et Neuf-Brisach.

« La gêne est assez importante, mais les riverains comprennent puisqu'ils attendent ce giratoire depuis des années. Sauf intempéries, les travaux devraient être terminés à la fin de l'année », voici ce qu'a déclaré Eric Straumann, député et conseiller général du canton d'Andolsheim, en se rendant sur place hier jeudi. Il était accompagné par le conducteur des travaux, Olivier d'Harlingue et deux membres de l'unité travaux neufs au conseil général, Philippe Hugel et Jean-Daniel Chapot. Le maire d'Andolsheim, Christian Rebert, était présent.

Lundi a débuté la troisième phase du chantier : celle du terrassement de la partie nord du carrefour. L'ancienne chaussée de la RD 45 a été détruite. Son tracé sinueux était dangereux, le nouveau sera plus rectiligne. La semaine prochaine, les ouvriers commenceront les travaux d'assainissement. Il s'agira notamment de construire à l'angle nord-est un bassin pour recueillir les eaux de pluie.


Sur la RD 45 entre Sundhoffen et Bischwihr, il n'est plus possible de couper la RD 415 qui passe au nord d'Andolsheim. Une déviation a été mise en place par Horbourg-Wihr. Sur la RD 415 entre Colmar et Neuf-Brisach, la circulation continue. Sur un kilomètre environ à hauteur de l'intersection, la vitesse est limitée à 50 km/h. Les gendarmes effectuent régulièrement des contrôles de vitesse. La largeur de la chaussée étant réduite, il est recommandé aux cyclistes de quitter la voie et de traverser Andolsheim.

Le coût total de l'opération s'élève à 1,8 million d'euros, pris en charge par le conseil général. Les intempéries de mardi ont entraîné un retard de deux jours. Si le ciel est clément, le giratoire pourrait être inauguré à la fin de l'année. Eric Straumann fera un nouveau point au même endroit à la mi-octobre.


Dernières Nouvelles d'Alsace Édition du Ven 15 août 2008

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 10:10

Après avoir inauguré la Foire aux vins de Colmar, Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé notamment du tourisme, est venu découvrir un des chefs-d’œuvre de l’architecture militaire française.

Hervé Novelli, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, était hier, en début d’après-midi, dans la citadelle de Vauban à Neuf-Brisach à l’invitation d’Éric Straumann, député de la circonscription.

En matinée il avait inauguré la foire aux vins de Colmar. Accompagné de Michel Fuzeau, préfet du Haut-Rhin ; Charles Buttner, président du Conseil général du Haut-Rhin et d’Éric Straumann, Hervé Novelli a été reçu place d’Armes par le maire Richard Alvarez, entouré de plusieurs maires et adjoints du secteur ; du conseiller général Hubert Miehé ; du président du Sivom du Pays de Brisach Gérard Hug et de Lothare Menges, adjoint au maire de Breisach, ville jumelée avec Neuf-Brisach.

Il s’est ensuite rendu à pied à la porte de Belfort pour la visite du musée Vauban et sa maquette « son et lumière », puis dans les remparts où il a particulièrement apprécié le chef-d’œuvre de Vauban, qui lui a tout d’abord été présenté par « M.Vauban » (Bernard Domart), puis par le Dr Jean-Marie Balliet, historien. Dans une salle du musée, le maire Alvarez a adressé quelques paroles au secrétaire d’État qui a signé le livre d’or de la ville, avant que le maire ne lui remette un cadeau. Notons qu’Hervé Novelli est venu à Neuf-Brisach pour illustrer sa politique en faveur du patrimoine culturel français.


Au patrimoine mondial de l’Unesco


Rappelons que Neuf-Brisach a été retenu par l’Unesco lors de sa promotion en juillet 2008 pour une inscription « au patrimoine mondial de l’Unesco » et a engagé une politique dynamique de mise en valeur de ce site par des attractions touristiques à dimension culturelle. Hervé Novelli a rappelé « l’ambition du gouvernement de favoriser le développement de projets touristiques structurants qui font vivre le patrimoine historique et culturel local, la culture étant la première motivation du déplacement des touristes, notamment étrangers. »

Gérard Kubler Alsace du 9 août 2008

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 09:47

Christian REBERT, Maire d'Andolsheim, a été élu président  lors de la dernière Assemblée Générale, qui a également été l'occasion de rendre hommage à Raymond Gantz qui a présidé l'assocation de nombreuses années.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /2008 21:29

Répondant à mon invitation en qualité de Député de la circonscription, Monsieur Hervé NOVELLI, Secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services viendra en visite à Neuf-Brisach, ce vendredi 8 août 2008.
 
Ce déplacement, qui fait suite à l'inscription ce 10 juillet 2008 de la cité de Vauban sur la liste prestigieuse du Patrimoine mondial de l'UNESCO, aura lieu de 14 h 00 à 15 h 00. Il permettra au Ministre d'apprécier l'un des plus beaux chefs d’œuvre d’architecture du 17ème siècle, en Alsace, et d'aller à la rencontre des élus du secteur.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /2008 16:32

Une piste cyclable écologique

Il aura fallu plusieurs années avant que le projet ne voie le jour. Depuis le 16 juin, la piste cyclable écologique partant de l'écluse du canal, à Horbourg-Wihr, jusqu'à Muntzenheim prend forme progressivement. Les travaux devraient se terminer vers la mi-août. Avant que ne débute une seconde tranche qui mènera jusqu'à Artzenheim.

L'Ill serpente tranquillement. Champs de maïs et bottes de foin d'un côté ; route de l'autre, en surplomb. Dans ce cadre de verdure reposant et ombragé, une piste cyclable toute neuve en voie de finition. Partant de l'écluse du canal, à Horbourg-Wihr, elle rejoint Muntzenheim. Première étape d'un projet qui a vu le jour en 2004, porté par le conseiller général et député Eric Straumann. Première étape d'un projet hautement plus important encore : relier Colmar à Strasbourg le long des canaux dans le département.

Ainsi, la tranche dite ferme est sur le point d'aboutir. « Tout devrait être terminé pour la mi-août », précise le chef de chantier pour la société Colas, maître d'oeuvre, Gilles Thurlings. Commencera ensuite la tranche conditionnelle qui reliera Muntzenheim à Artzenheim.

Respect de l'environnement

La première partie des travaux a débuté le 16 juin et porté sur 6 kilomètres. « Nous avons dû terrasser et remblayer au bulldozer. Ensuite, il a fallu tout préparer en GRH - grave constituée humide - puis poser le Végécol », poursuit Gilles Thurlings. Derrière ce terme se cache un liant de nature 100 % végétal, sans dérivé pétrochimique ni bitume.  Végécol respecte l'environnement, se substituant ainsi au bitume traditionnel. « C'est la première fois que l'on entreprend un chantier d'une telle envergure avec ce type de revêtement, souligne le jeune chef de chantier. D'habitude, on l'utilise chez des particuliers pour faire des cours. Végécol tient aussi bien que le bitume ; le travail de pose est le même. Sauf que là, il s'agit d'un produit écologique qui existe en différentes nuances. L'enrobé choisi par le conseil général est brun et s'intègre parfaitement à l'environnement ».

« Le choix de mettre en place en enrobé écologique est une proposition de l'entreprise Colas, souligne de son côté le conseiller général Eric Straumann. Du fait de l'optimisation de la structure de la piste, le surcoût Végécol n'a pas fait augmenter l'enveloppe financière de cette opération. Cet enrobé permet également une meilleure intégration de l'itinéraire cyclable dans l'environnement des berges du canal du fait de sa couleur ». En attendant, à raison d'1,3 kilomètre par jour, il aura fallu près de 4 jours aux ouvriers pour poser la totalité de ce matériel nouvelle génération.

Joggeurs, pêcheurs et cyclistes en harmonie

D'ici une dizaine de jours, l'enrobé pour l'instant encore souple aura définitivement cristallisé ; les tracteurs pourront alors se réapproprier la voie, comme les cyclistes qui n'hésitent déjà pas à emprunter les berges du canal. Pour l'heure, restent quelques tronçons à finaliser manuellement, « les machines ne pouvant pas manoeuvrer à ces endroits là, trop étroits », et les accotements à terminer.

« Ils seront réservés aux joggeurs », explique encore Gilles Thurlings, mettant également en avant les zones spécialement aménagées pour les pêcheurs pour une meilleure cohabitation de tous les usagers. Des travaux d'envergure d'un coût global - pour la première tranche - de 1 060 000 € TTC, financé à 90 % par le Département. Les 10 % restants ont été pris en charge par la CAC, la Communauté de communes du Pays du Ried Brun et le SIVOM du Pays de Breisach. Les deux tranches représentent un coût global de 1,8 million d'€. Le conseil général du Bas-Rhin s'occupant de la construction de sa propre piste : du nord d'Artzenheim jusqu'à Frisenheim.

P.L. Édition du Mar 29 juillet 2008

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /2008 16:23

La loi relative aux « droits et devoirs des demandeurs d’emploi » a été définitivement adoptée mercredi 23 juillet. C’est un dispositif organisé par paliers de 3, 6 et 12 mois prévoyant une radiation des listes un chômeur ayant refusé « sans motif légitime à deux reprises une offre raisonnable d’emploi ».


La réforme repose sur une logique d’engagements réciproques : le service public de l’emploi s’engage à mettre en œuvre toutes les actions jugées nécessaires pour faciliter le retour à l’emploi et propose des offres considérées comme raisonnables. En contrepartie, le demandeur d’emploi s’engage à accepter ces offres et pourra être sanctionné en cas de refus répété.


Cet engagement réciproque prend forme au travers d’un projet personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE) élaboré conjointement par le service public de l’emploi et le demandeur d’emploi.


 

Cette réforme s’inscrit dans la suite de la réorganisation des services de l’ANPE et de l’UNEDIC et constitue l'un des leviers de réforme dans le but de réduire à 5 % le taux de chômage à l'horizon 2012.

 

 

► L’offre raisonnable d’emploi : une définition nécessaire et en ligne avec les pratiques européennes

 

Le droit à l’indemnisation du chômage a pour contrepartie l’obligation de rechercher activement un emploi et d’accepter des actions favorisant le retour à l’emploi. Ce principe est appliqué par l’ensemble des Etats européens.


La sanction du refus d’un emploi convenable suppose la définition préalable d’une notion d’offre raisonnable d’emploi. Dans la plupart des pays et à la différence de la France, cette notion repose sur des critères objectifs précis pouvant revêtir un caractère quantitatif, relatif par exemple au temps de trajet ou au niveau minimal de rémunération acceptable.


Ainsi, les Pays-Bas s’apprêtent à sanctionner le demandeur d’emploi dès le premier refus (article publié dans Le Monde du 6/7 juillet).


L’existence de ces critères évite de laisser la place à des interprétations variables par les acteurs concernés, c'est-à-dire à la fois à l’inéquité et à l’inefficacité.


Elaboration conjointe du PPAE :


L’article 1er introduit un article L. 5411-6 dans le code du travail qui prévoit que le projet personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE) sera élaboré et actualisé conjointement par le demandeur d’emploi et la nouvelle institution.


Marie-Christine Dalloz a amendé également le texte afin que soit précisé qu’un demandeur ne peut pas non plus être tenu d'accepter un emploi à temps partiel si son PPAE prévoit que le ou les emplois recherchés sont à temps complet. Cette précision permet de couper court aux arguments de l’opposition qui accusait le PPAE d’être un moyen de précariser les demandeurs d’emploi. Le PPAE périmètre les critères de recherche afin que les obligations réciproques du service public et du demandeur d’emploi soient claires et vérifiables, et non pas pour tirer vers le bas les salariés.


Engagement du service public de l’emploi :


Le texte indique que le projet personnalisé d’accès à l’emploi doit retracer les actions que l’institution s’engage à mettre en œuvre dans le cadre du service public de l’emploi en matière :

  • - d’accompagnement personnalisé,
  • - de formation,
  • - d’aide à la mobilité.

Critères de l’offre raisonnable d’emploi :


Le projet précisera la nature et les caractéristiques de l’emploi recherché, la zone géographique dans laquelle le demandeur recherche un emploi ainsi que le niveau du salaire attendu.


Le texte a été complété par les parlementaires pour préciser plus clairement les éléments constitutifs de l'offre raisonnable d'emploi qui seront définis en tenant compte de la formation du demandeur d’emploi, de ses qualifications, de ses compétences et expériences professionnelles, de sa situation personnelle et familiale, ainsi que de la situation du marché du travail local.


Les critères de « l’offre raisonnable d’emploi » introduits par le texte évoluent dans le temps, partant du principe qu’il est normal d’élargir le champ de la recherche après une certaine durée de chômage (article L. 5411-6-3).


Les parlementaires ont également fait préciser dans le texte que les nouvelles dispositions législatives ne peuvent obliger un demandeur d'emploi à accepter un niveau de salaire inférieur au salaire normalement pratiqué dans la région et pour la profession concernée. De plus, elles s'appliquent sous réserve des autres dispositions légales et des stipulations conventionnelles en vigueur, notamment celles relatives au Smic. Ces précisions complètent la définition de l’ORE et évite les critiques faites par l’opposition accusant la mise à jour des critères de l’ORE dans le temps de favoriser une nouvelle forme de dumping social.


Le Sénat et l’Assemblée Nationale ont prévu que le projet personnalisé pourra être élaboré par tout organisme participant au service public de l'emploi, en liaison avec le nouvel opérateur qui résultera de la fusion de l'ANPE et des Assedic ; dans ce cas le PPAE lui est transmit pour information.

 

Les critères de l’offre raisonnable d’emploi évoluent dans le temps :

  • - après 3 mois de chômage :
  • L’ORE doit être compatible avec ses qualifications, être rémunéré à 95 % du salaire antérieur, tout en restant dans la zone géographique définie pour sa recherche.
  1.   - après 6 mois de chômage :
  • L’ORE doit être rémunéré à 85 % du salaire antérieur et être situé à une distance telle qu'elle n'entraîne pas un trajet d'une distance de plus de 30 km ou un temps de transport en commun supérieur à 1 heure entre le domicile et le lieu de travail. L'existence de ces deux critères alternatifs est adaptée aux différences de situation entre les demandeurs vivant en zone urbaine et ceux domiciliés en zone rurale.
  1.   - après 12 mois de chômage :
  • L’ORE doit être rémunéré à un salaire supérieur ou égal à l'allocation dont bénéficie le demandeur d'emploi ; il ne peut toutefois être inférieur au salaire normalement pratiqué dans la région et dans la profession et ne peut contrevenir aux règles législatives et réglementaires relatives au salaire minimum.

 

 

Lors des débats, un échange s’est fait sur les difficultés de transport (zones mal desservies ou horaires incompatibles avec ceux du salarié –travail de nuit-) et les circulaires d'application de la loi devraient préciser que les transports en commun doivent fonctionner pendant les horaires de travail pour que l'offre d'emploi soit considérée comme raisonnable.

 

Par un amendement il a été également précisé que ces délais sont prorogés à due proportion pour le demandeur d’emploi qui suit une formation prévue dans son PPAE.


Le projet personnalisé d’accès à l’emploi sera actualisé régulièrement, au moins une fois par trimestre afin d’accroître les perspectives de retour à l’emploi.

 


► Les sanctions


La sanction aux manquements est la radiation dans les cas où le demandeur d’emploi :

  1. - ne peut pas justifier de l’accomplissement d’actes positifs et répétés en vue de retrouver un emploi, de créer ou reprendre une entreprise,
  2. - qui sans motif légitime  refuse à deux repriser une offre raisonnable d’emploi.

 

 

 

Soit, sans motif légitime :

  1. - refuse d’élaborer ou d’actualiser le projet personnalisé (nouveau),
  2. - refuse de suivre une action de formation ou d’aide à la recherche d’emploi,
  3. - refuse de répondre aux convocations des services de l’emploi,
  4. - refuse de se soumettre à une visite médicale auprès des services médicaux,
  5. - refuse un contrat d’apprentissage ou de contrat de professionnalisation,
  6. - refuse une action d’insertion ou une offre de contrat.

 

La loi indique par ailleurs qu'un décret en Conseil d'État déterminera les conditions de radiation pour « la personne qui a fait de fausses déclarations pour être ou demeurer inscrite » sur la liste des demandeurs d'emploi. Cette distinction entre les deux types de radiations avait été introduite à l'Assemblée nationale pour ne pas créer d'amalgame entre ceux qui recherchent véritablement un emploi et ceux qui abusent du système.


 

► Recours nouveau : un médiateur particulier


Il est créé, au sein du nouvel opérateur issu de la fusion ANPE-Assédic, « un médiateur national » chargé de recevoir et de traiter les réclamations individuelles relatives au fonctionnement de cette institution, sans préjudice des voies de recours existantes. Ce médiateur coordonne l'activité de médiateurs régionaux, placés auprès de chaque directeur régional, qui reçoivent et traitent les réclamations dans le ressort territorial de la direction régionale. Les réclamations doivent avoir été précédées de démarches auprès des services concernés.

 


► Date d’application


Pour les personnes déjà inscrites au chômage ou qui le seront d'ici l'entrée en vigueur du texte, les délais entraînant modification des critères de l'ORE seront décomptés à partir de la date où leur PPAE est défini [suivant les nouvelles règles] ou actualisé une première fois, consécutivement à la réforme.



► Dispense de recherche d’emploi


La loi acte le relèvement progressif, à l'avenir, de l'âge d'accès à la DRE (dispense de recherche d'emploi). Le dispositif doit être supprimé définitivement en 2012, sauf si le rapport « sur l'impact sur le retour à l'emploi des intéressés », qui doit être remis au Parlement avant le 30 juin 2011, plaide en faveur d'un aménagement de la législation.


L'âge d'accès pour les demandeurs d'emploi indemnisés va donc passer de 57 ans et demi actuellement (ou 55 ans sous conditions) à 58 ans en 2009, 59 ans en 2010 et 60 ans en 2011. Pour ceux indemnisés en ASS ou non indemnisés (qui peuvent bénéficier aujourd'hui de la DRE dès 55 ans), le relèvement est fixé à 56 ans et demi en 2009, 58 ans en 2010 et 60 ans en 2011. Le mécanisme de dispense sera ensuite supprimé au 1er janvier 2012, mais restera en vigueur pour ceux l'ayant intégré auparavant.


À l'occasion du débat sur cet amendement, Laurent Wauquiez a présenté quelques éléments de bilan de l'accompagnement personnalisé mis en oeuvre pour les seniors depuis le début de l'année 2008 et qui bénéficiera à partir du 1er janvier 2009 à tous les demandeurs d'emploi âgés de 55 ans et plus.


Les premiers entretiens personnalisés pour les seniors ont été mis en place en avril 2008 : 258 945 entretiens ont été réalisés, soit 20% de plus par rapport à avril 2007. Le nombre des placements réalisés suite à ces entretiens a, quant à lui, augmenté de 23% sur la même période. Pour l'ensemble du deuxième trimestre 2008, 43 000 seniors ont retrouvé un emploi suite à une mise en relation, soit une augmentation de 17% par rapport au deuxième trimestre 2007, a souligné le secrétaire d'État.

 


► Proportion de personnes potentiellement concernées


Le secrétariat d’Etat estime la fourchette des personnes concernées par l'offre raisonnable d'emploi à environ 5% des demandeurs d'emploi. Ce pourcentage s’il est faible n’est pourtant pas anecdotique.


Par ailleurs, le secrétaire d'État a estimé qu’il faudra également « toiletter les offres d'emploi non réalistes ».

 

Pour visualiser le courrier de Laurent WAUQUIEZ, relatif à ce projet de loi : R-forme-service-public-emploi.pdf R-forme-service-public-emploi.pdf

 


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /2008 14:10
Eric Straumann a cosigné ce courrier adressé à Nicolas Sarkozy

PARIS (Reuters) - Une trentaine de députés de la majorité ont écrit à Nicolas Sarkozy pour lui demander d'oeuvrer en faveur d'une harmonisation de la fiscalité sur le tabac afin d'éviter qu'une quantité importante des cigarettes fumées en France ne soient achetées dans les pays limitrophes.

"Les différentes politiques fiscales au sein de l'Union européenne et la hausse des prix du tabac en France depuis 2004 ont eu pour seule conséquence de déplacer les achats de cigarettes de la France vers l'étranger", écrit dans un communiqué le député UMP Richard Mallié.

En conséquence, "26% du tabac consommé aujourd'hui en France est acheté dans les pays limitrophes", dit l'élu à l'origine d'une lettre adressée au président de la République.

Richard Mallié, qui avait été chargé en 2006 d'une mission auprès des buralistes, propose d'harmoniser la législation au sein de l'Union européenne "en ramenant à deux cartouches la quantité de tabac que l'on peut transporter".

"La lutte contre le tabagisme est un combat sur lequel tout le monde s'accorde et la santé est un domaine qui mérite toute l'attention des élus", estime-t-il, ajoutant que "néanmoins, ce manque à gagner représente pour l'Etat près de 4 milliards d'euros et près de 400 millions d'euros pour les buralistes". La lettre adressée lundi au chef de l'Etat est signée par 32 députés de la majorité, pour la plupart UMP.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Dimanche 27 juillet 2008 7 27 /07 /2008 10:55
Le Premier Ministre François Fillion a annoncé, ce jeudi 24 juillet, la nouvelle carte militaire avec 83 sites fermés, dont 11 dès 2009, et le transfert de 33 autres sites. Pour la région colmarienne sont annoncés la fermeture en 2010 de la base aérienne 132, et l'arrivée dès 2011 du régiment de marche du Tchad (RMT) de Noyon (Oise). Tous les élus haut-rhinois regrettent évidemment la disparition de la BA 132 qui avait été installée au début des années 1950, en pleine guerre froide, à l'abri de la Forêt de la Harth, afin de cacher les décollages aux regards d'outre-rhin. Avec la fin du service militaire obligatoire et la réduction drastique de notre chasse aérienne, nous savions que notre base était condamnée. Avec mon collègue Michel Sordi, Député-Maire de Cernay, nous avions engagé une pression forte sur les décideurs politiques. Le livre blanc de la Défense plaidait pour la création de bases de défense de 2000 hommes qui constituent la taille critique permettant de réaliser des économies d'échelles. L'arrivée du RMT permet ainsi de conforter la présence du 15.2 à Colmar. Je tiens à remercier l'ensemble du personnel de la BA 132 pour son engagement et sa participation à la vie patriotique, sociale et économique de notre Région. Je souhaite encore la bienvenue aux militaires du RMT, un régiment au passé glorieux : «Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs, flotteront sur la cathédrale de Strasbourg». La promesse du Colonel Leclerc, du 2 mars 1941 à Koufra, en Lybie, sera tenue trois ans plus tard, le 23 novembre 1944, lorsque le RMT libérera la capitale alsacienne.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /2008 15:27

Le Peuple, le Parlement et le Président
par Rachida Dati, garde des sceaux, ministre de la justice

Après une année de réflexion et de débat, la révision de la Constitution est présentée lundi au vote des députés et des sénateurs réunis en Congrès. En adoptant 271 amendements, dont 50 proposés par l’opposition, le Parlement a largement contribué à façonner un texte équilibré et ambitieux, qui répond à la volonté de Nicolas Sarkozy de moderniser la République. C’est une réforme de grande ampleur qui concerne directement les Français.


Avec ce texte, le peuple entrera dans le jeu institutionnel. Quatre millions de Français pourront demander à leurs parlementaires l’organisation d’un référendum. Un Défenseur des droits protègera les citoyens face à toutes les administrations. Le justiciable qui pensera que la loi qu’on lui applique est contraire à la Constitution pourra contester cette loi devant le juge. Toute personne, victime d’un dysfonctionnement de la justice, pourra saisir le Conseil supérieur de la magistrature. Les Français obtiendront un droit de pétition devant le Conseil économique, social et environnemental. Nos compatriotes vivant à l’étranger éliront des députés à l’Assemblée nationale.


Le Parlement jouera un rôle plus efficace. Pour que les lois soient mieux écrites et mieux comprises des Français, l’Assemblée nationale et le Sénat disposeront de plus de temps pour examiner chaque projet. Le gouvernement devra aussi laisser aux deux assemblées la moitié de leur calendrier de travail pour qu’elles puissent débattre de leurs propres propositions, mieux contrôler l’action des ministres et mieux évaluer les politiques publiques. Les députés et les sénateurs pourront faire connaître leurs avis en votant des résolutions. Ils seront mieux associés aux débats européens : soixante députés ou sénateurs pourront saisir la Cour de justice de l’Union européenne si un acte européen empiète sur les compétences de la France. Si un nouvel Etat veut entrer dans l’Union, il faudra que les Français le décident par un référendum, sauf si trois cinquièmes des députés et des sénateurs estiment qu’il y a suffisamment de consensus dans notre pays pour éviter une procédure aussi lourde. Enfin, l’opposition aura plus de droits : elle pourra obtenir la création de commissions d’enquête parlementaires et une journée de séance par mois sera réservée à la discussion de ses propositions.


Les pouvoirs du Président de la République seront mieux équilibrés. Il ne pourra plus accomplir plus de deux mandats consécutifs. Il sera obligé de consulter les commissions parlementaires avant toute nomination importante. Il pourra venir expliquer sa politique devant les élus de la Nation, comme il l’a fait la semaine dernière au Parlement européen, ce que tout le monde a trouvé naturel et légitime. Lorsque la France engagera ses soldats à l’étranger, le Premier Ministre devra en informer le Parlement et même obtenir son autorisation si l’opération militaire dure plus de quatre mois.


La Constitution fera avancer la société française sur de nombreux sujets : la parité des femmes et des hommes dans les responsabilités professionnelles et sociales, la place des langues régionales dans notre patrimoine, l’indépendance des médias.

 

Ces droits nouveaux constituent de vraies avancées. Députés et sénateurs ont aujourd’hui la possibilité de les faire exister. Il suffit qu’ils saisissent lundi cette occasion historique de voter la réforme constitutionnelle.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /2008 15:11

Chers Collègues Parlementaires de l'opposition présidentielle,


L'Assemblée nationale vient de décider l'inscription dans l'article 75 alinéa 1 de la Constitution que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ».
 
Le Parti Socialiste a annoncé son refus de voter cette modification de la Constitution,  soumise au Congrès du Parlement ce 21 juillet 2008.

Mes collègues Catherine Troendlé, Frédéric Reiss, Philippe Richert s'associent à ma démarche, en appelant solennellement les parlementaires alsaciens de gauche, à dépasser cette position partisane, en votant en faveur de ce texte qui constitue une chance historique pour le dialecte de notre région.

Eric STRAUMANN

Député du Haut-Rhin

 
Par Eric STRAUMANN
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /2008 09:18


La classe de CM2 à l'Assemblée nationale
 
Les écoliers de CM2 de l'Ecole Paul Fuchs de Horbourg-Wihr ont répondu à l'invitation du Député Eric Straumann à visiter l'Assemblée nationale à Paris. Les écoliers étaient encadrés par leur maître, Monsieur Thierry Haefflinger, le Maire, Robert Blatz, les adjoints Bernard Sulzer et Helmut Musch, ainsi que de parents d'élèves. Le groupe a pu assister à une séance de questions d'actualité et a été reçu par le député dans les salons de la Questure afin d'échanger sur le rôle du parlementaire et le fonctionnement des institutions. A noter que la classe compte dans ses rangs Fannie Detappe qui est la députée junior de la circonscription. Les enfants ont été ravi de cette belle journée passée dans la capitale.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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