Adresse courriel :ericstraumann@yahoo.fr Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
Fax : 03 89 41 93 66
Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Zech, assistante parlementaire 06 81 68 79 61 Permanence
parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar tel 09 53 49 18 72 Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.
Yves Bur, Charles Buttner, Francis Grignon, Hubert Haenel, Jean-Philippe Maurer, Frédéric Reiss, Eric
Straumann, Catherine Troendle, Antoine Herth, Emmanuel Charil (assistant de Fabienne Keller), Isabelle Deblir (assistante d'Antoine Herth), Delphine Besson (assistante de Fabienne
Keller).
Grand Contournement Ouest de Strasbourg
Francis Grignon propose de soumettre un courrier commun à l'intention de Jean-Louis Borloo afin de faire
avancer ce dossier.
Sages
femmes
Yves Bur connait bien la problématique et suivra cette question lors des prochains débats.
Livre Foncier
Informatisé
L'article 28 du projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion présenté a été
approuvé par le Sénat. Les députés l'adopteront dans les mêmes termes.
Redécoupage des circonscriptions
législatives
Tour d'horizon rapide dans le Haut-Rhin et le Bas-Rhin.
Dossiers
TGV
Francis Grignon évoque la future loi de régulation des transports qui sera examinée en début d'année 2009. Le
rail sera ouvert à la concurrence. La future autorité de régulation fixera les droits de péage a verser à RFF. Cette évolution permettra à RFF d'encaisser des recettes plus importantes sur la
première tranche du TGV. Ces excédents pourraient être affectés aux travaux de la seconde tranche. Francis Grignon va nous proposer de co-signer un courrier d'intervention à l'intention du
premier ministre.
Charles Buttner présente l'intérêt régional de la tranche Belfort-Mulhouse et de l'enjeu du shunt mulhousien
qui permettra de gagner 28 minutes pour les usagers alsaciens. La nécessité de la connexion de la voie de chemin de fer avec l'aéroport de Bâle-Mulhouse est également exposée.
Distorsion de la concurrence dans le
travail saisonnier
Antoine Herth présente un dossier mettant en relief le différentiel du coût de l'emploi saisonnier entre la
France et l'Allemagne. Le coût horaire ressort à 6 euros en Allemagne contre plus de 11 euros en France. Cette distorsion de la concurrence handicape aujourd'hui les agriculteurs mais
peut également concerner le secteur de l'hôtellerie-restauration. Les actions doivent se diriger vers différents horizons (Bercy, Ministère du Travail) institutions européennes (Hubert
Haenel).
Centrale de
Fessenheim
Michel Sordi organise une visite du site le vendredi 5 décembre 2008 de 10 h 30 à 14 h 00.
Prochaine réunion lemercredi 3 décembre à 8h30 salle 3 du 3 Aristide Briand
Le sommet européen de Mulhouse, consacré à la mémoire de la Première Guerre mondiale, s’est achevé au
Hartmannswillerkopf, par la réaffirmation d’une Europe de paix réunifiée mais désireuse de lutter contre l’oubli.
Main dans la main, écoutant l’hymne européen, les représentants des nations participant au sommet ont «
réaffirmé les valeurs de la paix » qui les rassemblent.
Diables rouges et Diables bleus mêlés à la BFA Quelques minutes auparavant, le secrétaire d’État à la Défense en charge des Anciens Combattants, Jean-Marie
Bockel, avait retracé l’horreur des combats de 1915. « Au milieu de la fournaise de la montagne en feu, le "Hartmann" était un volcan crachant une lave qui était le sang des combattants
». Les Diables rouges du 15/2, les Diables bleus du 13e bataillon de chasseurs alpins étaient là pour rendre
hommage à leurs anciens, tombés sur les flancs du Vieil Armand. À leurs côtés, les deux drapeaux de la Brigade franco-allemande (BFA) étaient sur les rangs, pour souligner les propos du
secrétaire d’État français : « Nous voilà réunis entre Européens, alliés et ennemis d’hier, désormais partenaires d’une Europe de paix qui nous fait cheminer, ensemble, vers des destinées
pacifiques ».
Le monument commémoratif du Hartmannswillerkopf, qui va bénéficier d’une cure de jeunesse d’ici 2014, était
enveloppé dans des dizaines de drapeaux tricolores. Des soldats du 15/2 tenaient, eux, les bannières des 27 pays de l’Union européenne, plus le drapeau bleu de l’Europe aux étoiles d’or.
Il s'agit d'un itinéraire cyclable bidirectionnel en site propre en remplacement des bandes cyclables
existantes entre la commune de Fortschwihr et son collège, le long de RD9I.
L'itinéraire cyclable d'une longueur de 550 mètres par 3 mètres de large sera séparé de la route départementale par une zone enherbée et une haie arbustive de 2 à 2.5 mètres de large. Cet
aménagement cyclable s’est fait dans le cadre de la politique du conseil général de desserte cyclable des collèges, lorsque les communes ne sont pas desservies par les transports en
commun.
L'opération d'un montant global de 140 000 € TTC (130 000 € pour la voirie et 10 000 € pour l’aménagement
paysager) est pris en charge à 90% par le CG, les 10% restant étant à la charge de la commune de Fortschwihr.
Le président de l’ADT (Association départementale du tourisme), Éric Straumann, a engagé une large consultation des
acteurs du monde touristique haut-rhinois.
Discussions dans l’arrondissement de Colmar, de la vallée de Munster au Ried et aux bords du Rhin et première prise de
contact hier pour dégager les pistes qui viendront alimenter le nouveau schéma départemental du tourisme et des loisirs du département.
Pour l’heure, le bilan fait état de la réalisation d’un certain nombre d’actions comme
la création d’une brochure français-allemand consacrée aux possibilités de randonnées en Haute-Alsace, la réalisation d’un atlas du foncier touristique et de documents de promotion du
patrimoine historique, la modernisation des équipements de loisirs été-hiver en montagne (stations du Ballon d’Alsace, Lac Blanc, Schnepfenried et Markstein), le développement des partenariats
transfrontaliers, l’harmonisation des politiques touristiques départementales, etc.
D’après les statistiques de l’ADT, l’Alsace a attiré, en 2007, 11 millions de
visiteurs, générant 23 millions de nuitées dont 10 millions de nuitées marchandes. La région se situe ainsi à la 11e place dans le classement des régions françaises les plus
attractives.
Près de 250 présidents d'association et élus du canton d'Andolsheim et de Neuf-Brisach ont répondu à l'invitation d'Éric STRAUMANN et d'Hubert MIEHE, Conseillers Généraux, à assister à une
conférence-débat sur le rôle et les responsabilités des dirigeants d'association de droit local, animée par Monsieur Jean JOHO, juriste et auteur de plusieurs ouvrages de droit
associatif.
Les thèmes abordés ont été les
suivants:
- présentation du droit local des associations et de ses récentes et importantes modifications (articles 21
à 79-III du Code civil local),
- rédaction des statuts d'une association de droit local,
- rôle et pouvoirs du conseil d'administration (président, secrétaire, trésorier, etc...),
- responsabilités civile et pénale des dirigeants d'associations,
- relations pouvoirs publics/associations,
- organisation de la comptabilité et contrôle des comptes,
- assurances à contracter (risque R.C. du fait des activités, assurance des biens, etc ...),
- réduction d'impôt sur le revenu pour certains dirigeants bénévoles.
L'exposé interactif, et surtout toujours concert, a permis à tous les dirigeants d'associations présents de
poser le maximum de questions à Monsieur JOHO, en partant de leurs propres attentes de dirigeants de base.
Je vous prie de trouver, ci-bas ma question et la réponse de Monsieur Stéphane Guyon, Secrétaire Général de la Préfecture du Haut-Rhin, quant à une information de la presse allemande qui évoquait
l'imminence du chantier.
Bien cordialement.
Eric Straumann
député de la première circonscription du Haut-Rhin
Courriel d'Eric Straumann du lundi 13/10/2008
Monsieur le Secrétaire Général,
En date du 25 octobre 2008, une réunion s'est tenue au Conseil Général, avec les élus français concernés par
ce projet.
Monsieur Patrick Pincet, Secrétaire Général, avait demandé la création d'un comité de suivi afin de compléter
les études, voire d'infléchir les travaux. Il avait notamment été dit que l'Etat français a une capacité technique à demander des modifications au projet, grâce à l'enquête "loi sur
l'eau".
Il me semble que le Préfet n'a, à ce jour, pas donner d'avis, sur
l'enquête publique d'information.
Or, la presse locale allemande annonce le début imminent des travaux de création d'un bassin à proximité de
la berge allemande, au niveau de Vogelgrün.
Cette information est surprenante, car les procédures ne semblaient pas
abouties du côté français.
Ce projet de mise en place d'un bassin de rétention du côté allemand, aura une incidence sur le niveau
hydraulique des nappes phréatiques du côté alsacien, avec des conséquences dommageables pour les riverains français.
Avez-vous des informations à me fournir, afin que je puisse éclairer les élus concernés, quant à cette
information de la presse allemande.
Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire général, l'expression de ma
considération distinguée.
Eric
STRAUMANN Député
Réponse en date du 23/10/2008 de Monsieur Stéphane Guyon,
Secrétaire Général de la Préfecture du Haut-Rhin
Monsieur le Député,
En réponse à votre message et après avoir
pris l'attache de la partie allemande, cette dernière n'envisage pas l'engagement prochain de travaux de création d'un bassin en rive allemande, au niveau de
Vogelgrün.
Les seuls travaux engagés dans ce secteur
concernent la réparation et la maintenance des vannes secteurs du barrage agricole de Breisach qui sont en cours depuis trois ans. Par ailleurs, des
bassins de rétention à des fins agricoles sont réalisés dans les collines du Kaiserstuhl, donc éloignés de la rive allemande. Enfin la première tranche des travaux de décaissement en rive
allemande, située au sud du département, sera engagée fin 2008.
S'agissant du suivi des mesures de
rétention des crues du Rhin en cours d'instruction, décidé au cours de la réunion que vous avez présidée le 25 octobre dernier, et plus particulièrement de l'étude complémentaire engagée à
la demande des élus sur les effets conjugués de la mise en oeuvre des trois mesures de rétention (barrage agricole, polder de Burckheim et décaissement en rive allemande) et du champ
d'inondation de l'Ill suite à une crue millénale pendant une longue durée, elle sera présentée aux élus concernés, ainsi que le Préfet s'y est
engagé dans le courrier qui leur a été adressé le 22 janvier 2008.
Cette étude financée par la partie
allemande et confiée au bureau ANTEA, sur la base d'un cahier des charges élaboré en concertation par le service de la navigation et les services du Conseil Général, est actuellement en
cours et les premiers résultats devraient être rendus fin octobre. L'étude finale ne devrait toutefois pas être
achevée avant la fin de l'année et sa présentation aux élus devrait pouvoir intervenir courant du ler trimestre 2009.
Cette réunion d'information sera également
l'occasion de faire le point sur l'état d'avancement des procédures relatives aux trois projets de rétention des crues sur le
Rhin.
Éric Straumann a envoyé un mail à Alain Marleix, secrétaire d'État aux Collectivités territoriales, pour lui dire que le transfert aux communautés d'agglomérations et de communes de plus de
50 000 habitants des "compétences de plein droit en matière de plan local d'urbanisme", prévu dans le projet de loi sur la démocratie locale, est une « atteinte inacceptable à la
souveraineté communale ». Le député maire UMP de Houssen estime qu'une telle remise en cause du pouvoir du maire « renforcera les réticences des dernières communes isolées, quant au
rattachement à une communauté ». Suite à ce courriel, le cabinet du Ministre m'a contacté, pour m'indiquer que ma remarque a été bien prise en compte. La nouvellle formulation du texte devrait soumettre ce transfert de
compétence en matière d'urbanisme, à l'accord des communes.
Colmar-Houssen : Visite de chantier à la base de
loisirs
Le puzzle se met en
place
On pourra faire trempette et bronzer, l'été prochain, à la
base de loisirs de Houssen. Les équipements sortis de terre seront achevés début décembre. Visite de chantier avec les vice-présidents de la CAC autour de leur président, Gilbert
Meyer.
S'agissait-il hier d'une visite prévue de longue date ou d'une inspection de chantierutilement programmée aprèsl'annonce d'une possible annulation des élections municipales ? Bien malin qui
pourrait trancher. Les habitants de la CAC retiendront que la base de loisirs ouvrira comme prévu pour l’été 2009. « A cette
date, seule la baignade, le farniente et les sports hors eau seront possibles. Pour les activités nautiques, il faudra attendre 2013, date de la fin d’exploitation de la gravière et du démontage
des installations », insiste le député Eric STRAUMANN, maire de Houssen. Après cette date, d’autres activités comme la plongée avec bouteille ou la pêche, susceptibles d’être pratiquées
en dehors des mois d’été, sont envisageables, ont laissé entendre les membres de la CAC.
«L'esprit balnéaire»
Pour l'heure, les bâtiments en dur sont sortis du sol. A
l'est, le poste de secours destiné aux surveillants de baignade comporte un garage pour le canot pneumatique, surmonté d'un abri pour les moniteurs et d'une infirmerie. Une voie d'accès de 3,50 m
de large réservée auxvéhicules de secours, longe labâtisse. Des douches
et des brumisateurs compléteront l'équipement.
A l'ouest, le logement du gardien - 70 m² -, les premières
cabines de bain et le Beach-bar-snack sont visibles.«Les bâtiments seront achevés début décembre»,promet Myriam lsnard, chargée du dossier à la Semha
(société d'économie mixte de Haute-Alsace). Les finitions conféreront à l'ensemble « unesprit balnéaire »:bardage en pin de Sibérie, cabines peintes en bleu et blanc, platelage en
bois de mélèze.« Nous tendons vers la normeHQE(Haute Qualité Environnementale) », précise Myriam
Isnard. Ainsi, le poste de secours sera en béton désactivé et les remblais seront constitués de matériaux du site.« Pour les plantations, on favorisera les essences locales, le gazon sera rustique et pour limiter l’entretien paysager, nous prévoyons des
prairies fleuries ».
Sur le terrain, les travaux de terrassement
dessinentl'emplacement des terrains de beach-volley et de beach-soccer. Ils seront bordés degradins végétalisés d'environ1,50 m de haut. Perpendiculaire à la future terrasse du snack,
l'emplacement du bassin enfants a été surélevé sur200 m². Le ponton
initialement prévu est supprimé car « trop dangereux pour les petits », de même que le plongeoir, « abandonné pour raison de sécurité » : l’eau de la
gravière, alimentée par la nappe, se réchauffe en surface mais reste à 12° en profondeur. Plonger entraînerait des risques d’hydrocution. En revanche, autour de la gravière, la pente à 4 %
permettra l’accès aux personnes à mobilité réduite ; une structure de mise à l’eau est aussi prévue pour elles. Si la CAC délègue la gestion du snack, elle assurera, du moins la première
année, celle du site.
La CACn’a pas encore fixé le tarif d’entrée à la base, elle souhaite que les baigneurs empruntent en priorité les transports en commun ou le vélo. Les 437
places de parking auto et les 21 places vélo - pour une fréquentation journalière estimée à 1500 personnes - ne reflètent pas vraiment cette volonté.
Les fouilles archéologiques se sont achevées en juillet dernier et le gros œuvre a commencé fin août. La réception des travaux et donc l'ouverture au public est prévue pour l'été
2009.
La base de loisirs se développera autour de deux importants pôles d'activités :
- un pôle de baignade et d'activités dont l'ouverture est prévue à l'été 2009, situé en partie Est de la
gravière,
- un pôle nautique dont le développement sera défini en fonction de l'arrêt de l'exploitation de la
gravière (2013-2014), situé en partie Ouest de la gravière.
Le programme retenu pour cette première phase du projet est basé sur :
- l'aménagement d'une Plage sur berge Est de la gravière avec une arrière plage (solarium
végétal),
- un module d'animations : plateau ludo sportif (beach volley, beach soccer « foot de plage »), un espace
d'animations pouvant accueillir des manifestations de tout type (cirque, spectacles...),
- une buvette/snack accessible à tout public,
- un module services comprenant un poste de secours, des sanitaires, des cabines de bains, des locaux
techniques, un logement de fonction et des bureaux,
- une viabilisation générale du site comprenant des aménagements divers (paysagers,
stationnement...).
Le parti pris d'aménagement est résolument tourné vers une Ambiance balnéaire.
Le coût prévisionnel de cette première phase est de 3 029 000 € HT, hors aléas et révision de prix et
comprenant notamment :
-
Travaux
1 942 500 € HT
- Maîtrise d
œuvre 246 894 € HT
- Maîtrise d'ouvrage déléguée 97 965 €
HT
- Fouilles
archéologiques 491 285 € HT
Doit se rajouter l'achat des terrains à hauteur de 1 026 000 € HT.
Le montant des subventions se monte d'ores et déjà à 1 106 000 € : 400 000 € pour l'Etat, 456 000 € pour
la Région Alsace et 250 000 € pour le Département du Haut-Rhin.
Le site de la future base de loisirs sera ouvert durant la période estivale et sera payant (les tarifs d'accès,
non encore connus à ce jour, seront néanmoins modiques afin que cet espace soit accessible à tous). La plage, une fois aménagée, proposera au public des activités diverses, beach volley, beach
soccer, animations.
La plage sera bien évidemment sécurisée grâce à des surveillants qui veilleront au bon fonctionnement du site,
pour la sécurité de tous.
Ce grand complexe de loisirs pourra ainsi accueillir entre 100 000 et 135 000 visiteurs par saison avec
une moyenne journalière de 1500 personnes.
Les fouilles archéologiques
Un diagnostic exécuté en février 2007 par l'INRAP, (Institut national de recherches Archéologiques
Préventives), a confirmé l'extrême sensibilité archéologique du site de la future base de loisirs. Ainsi, suite à ce diagnostic, la Direction Régionale des Affaires Culturelles a notifié à la
CAC par arrêté la nécessité de fouilles archéologiques sur une emprise déterminée, ces fouilles étant un préalable aux travaux d'aménagement.
Déjà en 1994 des fouilles archéologiques avaient démontrées que l'occupation du site démarrait au néolithique
(4 200 à 3 400 av J-C), puis qu'il avait été ensuite occupé au Bronze final (1 000 av J-C) et enfin recolonisé à plusieurs reprises à l'âge du Fer (800-650 av J-C, 480-400 av J-C et
180-120 av J-C). Ainsi, les nouvelles fouilles d'archéologie préventive menées par ANTEA, et qui se sont déroulées de janvier
à juillet 2008, ont permis de mettre a jour la plus vaste agglomération gauloise connue dans la région. Le village est composé de maisons de plan rectangulaire sur poteaux et murs en bois et
torchis, de greniers aériens sur poteaux et enfin, de puits et fosses diverses.
Le village de Colmar Houssen fait partie des habitats les plus étendus connus dans la plaine rhénane ; il est
aussi l'un des plus anciens. D'après l'étude des mobiliers (céramiques essentiellement, mais aussi fibules et monnaies), les premières maisons se sont installées vers 180-150 av J-C. Le village
semble abandonné vers 90-80 av J-C.
Enfin, le site est réoccupé au début de l'époque romaine par un petit établissement agricole dès le début du
1er siècle après J-C (Habitat découvert en 1994 et limites parcellaires mises à jour en 2008).
Après l’accord historique du Sommet européen de l’Elysée ce dimanche 12 octobre, et à
l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire ce lundi, le Président de la République a présenté les mesures décidées par la France pour rétablir la confiance sur les marchés financiers.
Celles-ci s’articulent autour de quatre exigences fortes :
- ne pas mobiliser l’argent des contribuables Français : ceux-ci n’ont pas à payer pour les pertes des
banques alors qu’ils n’ont été associés à aucun moment aux décisions de gestion, et a fortiori pas aux bénéfices,
- ne pas venir en aide au système financier sans contreparties significatives pour l’intérêt général :
il serait trop facile et même injuste que les banques aient recours à l’Etat pour garantir leurs fonds tout en continuant à fonctionner comme si rien ne s’était passé ; Aucune banque ne
fera faillite mais celles qui auront à demander le soutien de l’Etat pour poursuivre leur activité devront fournir des contreparties en termes de rémunération de leurs dirigeants et de
distribution de crédits,
- aider les banques pour sauver les économies et les emplois des Français : si tout le système
bancaire défaillait, ce n’est pas les banques qui seraient en première ligne, mais les Français, ce sont leurs économies et leurs emplois,
- agir au plus vite : une loi de finances rectificative a été votée à l’Assemblée nationale ce mardi
14 octobre, permettant aux mesures ci-après d’entrer en vigueur avant la fin de cette semaine.
I – Dès lors, le Chef de l’Etat a décidé d’agir dans deux
directions :
Débloquer le marché des prêts entre banques, qui sont au cœur du financement de notre
économie
o Compte-tenu du contexte financier actuel, chaque banque préfère garder ses liquidités, et refuse donc de
prêter de l’argent aux autres banques. A plus ou moins brève échéance, c’est donc bien la survie de nos établissements bancaires qui est posée.
o Une société sera donc créée pour apporter la garantie de l’Etat aux emprunts dont les banques ont besoin
pour se refinancer. Celle-ci s’appliquera aux emprunts contractés avant le 31 décembre 2009, sur une durée pouvant aller jusqu’à 5 ans et dans la limite de 320 Mds d’€.
o Concrètement, la société nouvellement créée va lever de l’argent sur les marchés avec la garantie de
l’Etat, qui bénéficie d’une crédibilité incomparable sur les marchés financiers, et donc de taux d’intérêts préférentiels. Ensuite, la société va prêter cet argent aux banques qui en ont
besoin. En contrepartie, l’Etat sera rémunérépour cette prestation.
o Par ailleurs, une convention sera signée entre l’Etat et les organismes bénéficiaires, qui portera sur la
transparence des rémunérations ainsi que sur ses engagements en matière de financement des particuliers, des entreprises (notamment les PME) et les collectivités territoriales.
Permettre aux banques de se procurer les fonds propres nécessaires à l’établissement de nouveaux
prêts
o Afin d’éviter un rationnement du crédit qui aurait de graves répercussions sur l’économie réelle, l’Etat
va créer une deuxième société qui sera publique et dont il sera l’unique actionnaire. Son objectif est de fournir les fonds propres nécessaires aux banques pour ne pas comprimer l’accès au
crédit.
o Son fonctionnement sera proche de la société « garantie interbancaire » ci-dessus, avec un
plafond de garantie à 40 milliards d’euros. Là encore, l’Etat sera rémunéré pour son apport et une convention fixera les obligations des établissements concernés.
o Cet apport de fonds propres visera à la fois des banques solvables pour qu’elles accroissent leurs
encours de crédits et les banques en difficulté pour qu’elles ne fassent pas faillite. Naturellement ces deux catégories d’établissement ne seront pas traitées de la même manière. Dans les
premières l’Etat interviendra sans prendre part à la gestion ; dans les secondes, non seulement il changera le management défaillant mais il prendra toute sa place dans le reformatage de
ses activités.
II – Ce plan de lutte contre la crise financière n’est pas payé par le
contribuable Français
L’argent mobilisé pour aider notre système économique n’est pas celui du
contribuable
o L’Etat lève les sommes nécessaires sur les marchés financiers classiques, y apportant simplement sa
crédibilité à nulle autre pareille. Les contribuables Français ne financeront donc pas ce dispositif, puisque le coût des intérêts pour l’Etat sera intégralement couvert (et sans doute
au-delà) par la rémunération de son intervention par les banques.
o Si l’une des deux sociétés doit intervenir, alors ses services sont payants et l’argent ainsi récolté ira
directement au budget de l’Etat. Si l’Etat intervient pour sauver une banque en crise en prenant des participations, il touchera alors des dividendes dans un premier temps (comme tout
actionnaire), puis des plus-values une fois l’entreprise sauvée (comme dans le cas d’Alstom en 2004, plus-value de 1,26 milliard d’euros en moins de deux ans). C’est autant que le
contribuable Français n’aura pas à payer en impôts.
Les 360 Mds d’€ que l’Etat mobilise ne sont en aucun cas des dépenses
budgétaires
Cette intervention se distingue totalement des dépenses publiques, c’est pourquoi toute comparaison entre ces
sommes garanties et les dépenses de l’Etat pour telle ou telle politique publique n’a aucun sens :
o Quand il s’agit de garanties, elles sont octroyées sans occasionner de dépense budgétaire. Une éventuelle
dépense n’interviendrait qu’en cas de défaillance d’une banque, mais toute notre action vise précisément à annuler ce risque.
o Ces garanties sont facturées à ceux qui en bénéficient. L’Etat se substitue à un service commercial,
habituellement joué par le marché, mais qui ne fonctionne plus. Cette activité est rentable.
o Quand il s’agit de fonds propres, il y a des actifs en contrepartie. Il ne s’agit donc en aucun cas
d’investissements à fonds perdus, mais d’opérations avisées d’un point de vue financier.
Eric Straumann a rencontré, ce jeudi 9 octobre 2008, Hans-Gert Pöttering, Président depuis le 16 janvier 2007
du Parlement européen. L'échange, organisé par Michel Barnier, au Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, a été l'occasion de faire le point sur la politique européenne face à la crise
financière qui secoue actuellement le monde.
- les dirigeants d’entreprise perçoivent des rémunérations élevées parce qu’ils ont de lourdes responsabilités. Ils ne peuvent prétendre les
conserver s’ils n’assument pas ces responsabilités, s’ils les assument mal, ou encore si leur entreprise et donc les salariés connaissent des difficultés. Dès juin 2006, Nicolas Sarkozy avait
ainsi déclaré : « Il est légitime que la réussite paie mais il est scandaleux que l’échec enrichisse »,
- dans le contexte actuel c’est d’autant plus inacceptable,
- la loi TEPA, votée en août 2007, a permis de franchir une première étape : l’obligation de respecter
des critères de performance pour bénéficier d’indemnités de départ,
- le Président de la République a ainsi souligné à Toulon, le 25 septembre dernier, que les excès du
capitalisme financier sont un obstacle au développement d’un capitalisme d’entrepreneurs créateur de richesses. Il a appelé à de nouvelles règles en matière de rémunération des
dirigeants.
2. En réponse au Président de la République, les
recommandations Medef-Afep, présentées le 6 octobre, abordent l’ensemble des éléments de rémunération des dirigeants.
- fin du cumul mandat social et contrat de travail : le niveau élevé des rémunérations des dirigeants
leur permet d’assumer le risque de leur fonction sans qu’il soit justifié d’y ajouter les avantages du contrat de travail,
- parachutes dorés : il s’agit de supprimer les indemnités de départ en cas d’échec ou de départ
volontaire, de limiter leur montant à deux ans de rémunération, d’inclure dans ce plafond l’éventuelle clause de non-concurrence. Ces dispositions complètent les critères de performance
introduits par la loi TEPA,
- encadrement des retraites-chapeaux : les montants acquis au titre de la retraite supplémentaire
seront désormais limités à un pourcentage de la rémunération annuelle,
- actions gratuites : elles ne peuvent être attribuées que sur des critères de performance. De plus,
un dirigeant qui bénéficierait de ces actions devrait acquérir d’autres actions qu’il paie au prix du marché,
- actions gratuites et stock-options : si de tels dispositifs existent dans l’entreprise, ils doivent
bénéficier à l’ensemble des salariés ou, à défaut, l’entreprise doit leur proposer de l’intéressement ou de la participation dérogatoire,
- transparence : les entreprises doivent détailler dans un document public et selon une présentation
standardisée la politique de rémunération de leurs dirigeants.
3. Ces recommandations répondent aux demandes du Président de la
République. Le Gouvernement demande aux conseils d’administration des entreprises concernées d’y adhérer formellement avant la fin de l’année 2008, puis de veiller à leur application
rigoureuse.
- la pression exercée sur les organisations patronales a permis que celles-ci prennent des engagements très
ambitieux,
- si ces recommandations ne sont pas appliquées, le Gouvernement présentera un projet de loi au début de
2009,
- cette méthode nous permet d’être très rapides : les recommandations sont applicables immédiatement.
Elles concernent 688 entreprises,
- un code de gouvernement d’entreprise n’est pas qu’une déclaration d’intention :
o la loi du 3 juillet 2008 impose aux entreprises qui appliquent un code de gouvernement
d’entreprise de justifier les éventuels écarts avec celui-ci,
o l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) établira un rapport à partir des délibérations acceptant
les recommandations que les conseils d’administration doivent lui transmettre avant la fin de 2008. Puis chaque année, elle rendra compte dans un rapport de leur application.
4. Le Gouvernement a, en outre, décidé d’agir immédiatement afin
que les entreprises qui attribuent des stock-options ou des actions gratuites en fassent profiter l’ensemble de leurs salariés ou de systèmes d’intéressement ou de participation
dérogatoire.
Le Gouvernement présentera à la fin du mois un amendement en ce sens lors du débat au Sénat sur le projet de
loi revenus du travail.
*****
Avec ces recommandations, la France est le pays qui dispose des règles les plus exigeantes et les plus
avancées. Aucun pays ne dispose d’une législation comparable. Dans aucun pays, le code de bonnes pratiques n’est aussi précis.
o les Pays-Bas se contentent de proposer de nouvelles taxes sur les rémunérations
excessives,
o aux Etats-Unis, le Congrès a imposé des limitations aux seuls parachutes dorés accordés aux
acteurs financiers dont le Trésor achète des actifs toxiques dans le cadre du Plan Paulson,
o au Royaume-Uni ou en Italie, il n’y pas de législation et les codes de bonnes pratiques se
bornent à quelques grands principes,
o en Allemagne, des réflexions sont en cours. Le code de bonnes pratiques n’est précis que sur les
parachutes dorés, limités à deux ans de rémunération totale.
Le Gouvernement est déterminé à rétablir la confiance dans un capitalisme d’entrepreneurs et à porter
haut l’exigence d’une éthique du capitalisme.
La Mission d'information sur la clarification des compétences des collectivités territoriales a déposé, ce 8 octobre 2008, son rapport à la
Commission des lois, dont je suis membre.
Ce rapport constate que l'enchevêtrement matériel et
financier des compétences rend l'action publique moins réactive et moins responsable. La prolifération de structures territoriales aux compétences mal délimitées conduit à multiplier les
interventions coûteuses dans les domaines les plus divers.
Il me parait utile de mettre en relief les éléments concernant le régime
local d'Alsace-Moselle, ainsi ques des dix principes retenus par la mission.
Les communes d’Alsace et de Moselle Il convient de rappeler qu’en raison du choix fait par le législateur français de ne pas supprimer l’état antérieur du droit dans
les départements d’Alsace et de Moselle à la suite du rétablissement de la souveraineté française sur ces deux territoires, les communes d’Alsace et de Moselle demeurent, sur certains points,
régies par des dispositions légales particulières :
— pour la fixation des attributions respectives du maire et du conseil
municipal, ainsi que pour les règles de fonctionnement de ce dernier (périodicité des réunions, démission d’office d’unconseiller municipal pour
défaut d’assiduité ou troubles répétés à l’ordre des séances…),
— pour l’exercice des compétences relatives au budget communal, à la
police des constructions et à la sécurisation de certains terrains,aux opérations funéraires, à l’usage des
institutions et établissements publics de la commune, ainsi qu’aux règles de concession, de jouissance et d’adjudication des biens communaux.
Bien qu’il puisse sembler cohérent d’harmoniser l’état du droit applicable dans ces domaines avec celui qui prévaut dans les autres communes françaises,
l’attachement au droit local est important en Alsace et justifie que quelques dérogations mineures au droit commun des collectivités territoriales demeurent.
Les dix principes retenus par la
mission
Les dix principes retenus par la mission
Principe n° 1 : La fin de la dérive des financements croisés
Pour que chaque citoyen puisse identifier la collectivité responsable et afin de réduire les financements croisés, prévoir qu’un seul niveau de collectivités
locales peut participer au financement d’un projet conduit par une autre collectivité.
Remarque : Une dérogation à cette limitation pourra être établie au profit des communes dont la population est inférieure à un certain seuil et dont le
potentiel financier est inférieur à la moyenne de leur strate.
Principe n° 2 : Spécialiser l’action des collectivités
Attribuer 80 % des compétences des collectivités exclusivement à un niveau de collectivités.
Exemples :
pour les départements : l’action sociale, le tourisme, les musées, bibliothèques, archives, services archéologiques…
pour les régions : collèges, lycées et établissements d’enseignement supérieur (personnel technique, immobilier et équipement), l’enseignement
artistique, les transports scolaires, routiers et ferroviaires…
pour les communes et intercommunalités : les équipements sportifs…
Principe n° 3 : Tenir compte des réalités locales
Permettre à une collectivité attributaire d’une compétence exclusive de la déléguer entièrement à un autre échelon territorial.
Principe n° 4 : Réduire le nombre de collectivités
Inciter financièrement les collectivités territoriales à se regrouper volontairement, soit par l’union avec une collectivité de même niveau, soit par
l’accroissement de compétences résultant de la fusion avec un autre niveau, selon les principes prévus par la loi et dans un délai à fixer (par exemple d’un an) au terme duquel il reviendra
au législateur de valider les résultats obtenus.
Principes nos 5 et 6 : Pour les régions : s’étendre
géographiquement ou fusionner avec les conseils généraux, dans un délai à fixer (par exemple d’un an)
Faciliter le regroupement volontaire des régions, pour rendre la carte territoriale plus cohérente.
Exemple : Basse et Haute Normandie
Permettre et favoriser la fusion volontaire d’une région et de ses départements en une même collectivité (qui pourrait être dénommée « grande région »)
exerçant l’ensemble de leurs compétences.
Principe n° 7 : Permettre la création de métropoles en fusionnant conseil général et intercommunalité
Permettre la transformation d’une communauté d’agglomération ou d’une communauté urbaine au poids prépondérant au sein de son département en une collectivité
territoriale de plein exercice se substituant au département, les communes restantes pouvant être intégrées aux départements voisins avec leur accord.
Principe n° 8 : Achever l’intercommunalité
Achever la carte des intercommunalités en 2010. En veillant à leur cohérence spatiale, autoriser le représentant de l’État dans le département à inclure au sein
d’une intercommunalité à fiscalité propre, après consultation de la commission départementale de coopération intercommunale, les intercommunalité enclavés et les communes isolées.
Principe n° 9 : Supprimer les pays
Supprimer progressivement les pays, en prévoyant un transfert de leurs activités aux intercommunalités.
Principe n° 10 : Permettre la création d’une collectivité unique intercommunalité communes
Permettre la transformation d’une intercommunalité et de ses communes membres en une collectivité unique, à l’instar de la formule Paris Lyon Marseille.
Précisions : L’ensemble des conseillers pourront alors être élus au suffrage universel direct. Chacun des conseils des communes regroupées conserve l’exercice
de compétences de proximité et dispose de ressources budgétaires.
En zone urbaine, les élections ont lieu au scrutin de liste.
En zone rurale, les élections ont lieu au scrutin uninominal.
Eric Straumann et le Conseil Municipal d'Obersaasheim
Depuis le dernier renouvellement des conseils municpaux du mois de mars 2008, Eric Straumann a pris
l'initiative d'aller à la rencontre des élus. Il a ainsi rencontré les élus à :
- Dessenheim le 22 mai,
- Bischwihr le 2 juin,
- Andolsheim le 9 juin,
- Widensolen et Wickerschwihr le 23 juin,
- Kunheim et Holtzwihr le 3 juillet,
- Muntzenheim le 11 août,
- Heiteren le 4 septembre,
- Fortschwihr et Horbourg-Wihr le 8 septembre,
- Obersaasheim et Nambsheim le 12 septembre,
- Artzenheim, Volgelsheim et Grussenheim le 16 septembre,
- Baltzenheim et Algolsheim le 19 septembre,
- Sundhoffen le 22 septembre,
- Geiswasser le 25 septembre,
- Hettenschlag le 26 septembre,
- Sainte-Croix-en-Plaine le 29 septembre.
Sont également prévues les rencontres suivantes :
- Vogelgrun le 10 octobre,
- Balgau le 17 octobre,
- Appenwihr le 24 octobre,
- Biesheim le 27 octobre,
- Jebsheim et Neuf-Brisach le 6 novembre.
Ces rencontres, qui sont parfois l'occasion d'une première prise de contact avec le nouveaux élus, permettent
également d'avoir des échanges sur des thèmes locaux mais aussi nationaux.
L'amendement dit «Emmaüs» au projet de loi de généralisation du revenu de solidarité active (RSA) crée un
statut des personnes accueillies dans des organismes d’accueil communautaire et d’activités solidaires (de type «communautés Emmaüs») en prévoyant que ces structures assurant l’accueil et
l’hébergement de personnes en difficultés peuvent faire participer ces personnes à des activités d’économie solidaire afin de favoriser leur insertion sociale et professionnelle. Si ces personnes
se soumettent aux règles de vie communautaire qui définissent un cadre d’accueil comprenant la participation à un travail destiné à leur insertion sociale, elles ont un statut qui est exclusif de
tout lien de subordination. Ces organismes garantissent aux personnes accueillies, un hébergement décent, un soutien personnel et un accompagnement social adapté à leurs besoins, ainsi qu'un
soutien financier leur assurant des conditions de vie dignes.
Le sous-amendement dit «Espoir»,
présenté et défendu par Eric Straumann, à l'amendement «Emmaüs» permet à un certain nombre de structures relevant du régime juridique de l’article L.312-1du Code de l’action sociale et des
familles (ce qui est le cas notamment de l'association Espoir de Colmar) d'organiser des activités solidaires, dont les modalités de mise en œuvre, en ce qui concerne notamment la rétribution et
la durée du travail des personnes accueillies, sont susceptibles d’entrer dans le cadre de l’article 8 bis.
Extrait du journal officiel relatif
à ces débats
La parole est à M. Éric Straumann, pour soutenir le sous-amendement n° 595.
M. Eric STRAUMANN : Un certain nombre
de structures relevant du régime juridique de l’article L.312-1 du code de l’action sociale et des familles organisent des activités solidaires, dont les modalités de mise en œuvre, en ce qui
concerne notamment la rétribution et la durée du travail des personnes accueillies, sont susceptibles d’entrer dans le cadre de l’article 8 bis – je pense notamment au foyer de l’association
Espoir, à Colmar.
M. Yves BUR : Tout à fait !
M. Eric STRAUMANN : Le sous-amendement n° 595 a pour objet de
permettre à ces organismes, au cas par cas, de bénéficier pour les personnes accueillies des dispositions de l’article 8 bis concernant les conditions de rétribution et de durée du
travail.
M. le président : Quel est l’avis de la
commission ?
M. Marc-Philippe DAUBRESSE, rapporteur : La commission n’a pas examiné ce
sous-amendement, qui va cependant dans le même sens que l’amendement n° 90 relatif aux organismes d’accueil comme les communautés d’Emmaüs. En tant qu’ancien ministre du logement, j’ai une
certaine connaissance des situations dramatiques qui peuvent se présenter dans notre pays et ne puis donc qu’être favorable, à titre personnel, à ce sous-amendement.
M. le président : Quel est l’avis du Gouvernement sur les amendements
et le sous-amendement ?
M. Martin Hirsch, haut-commissaire : Les amendements nos 90
rectifié et 431, de même que le sous-amendement n° 595, ont pour objet de donner un statut juridique aux personnes accueillies au sein d’organismes communautaires, grâce à une action menée
depuis soixante ans. C’est, en effet, en 1949 qu’a été créée la première communauté Emmaüs à Neuilly-Plaisance, avec pour objectif d’offrir la possibilité à chaque personne le souhaitant de
retrouver sa dignité par le travail et la solidarité, dans un cadre communautaire ; il s’agit à la fois de vivre de son travail et d’être soi-même acteur de solidarité au moyen des actions
entreprises.
Cela fait des années que l’ensemble des acteurs concernés attendent une reconnaissance légale, en sorte que ce
qui constituait à l’origine une exception acquière un statut reconnu par la société. J’ai ressenti une grande émotion en constatant que cette initiative était accueillie de manière unanimement
favorable par les députés de la commission des affaires sociales. Après tant de tentatives tuées dans l’œuf, cette reconnaissance des compagnons d’Emmaüs et des différentes associations qui se
sont constituées sur le même modèle adresse à toutes les personnes concernées un signal fort qui leur permettra de continuer à accomplir leur travail et à pratiquer la solidarité la tête haute.
C’est donc un avis extrêmement favorable que je donne à ces amendements. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)
(Le sous-amendement n° 595 est adopté.)
(Les amendements identiques nos 90 rectifié et 431 rectifié, ainsi sous-amendés, sont
adoptés.)
Les conseillers généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin ont examiné un rapport commun aux deux assemblées, lors d'une rencontre à Sélestat, ce 29 septembre 2008. Cette réunion qui augure un
rapprochement entre les deux collectivités, a le mérite de permettre un échange entre élus, qui souvent ne se connaissent pas. Le débat national sur l'organisation des collectivités
territoriales, prévu cette fin d'année aura un retentissement particulier Alsace. Pour ma part, je plaide en faveur de ce rapprochement auquel les alsaciens doivent être
associés.
L'équipe première des footballeurs des Sport Réunis de Houssen ainsi que les quilleurs de l'association
Quilles 2000 ont été reçus en mairie de Houssen ce 25 septembre, afin de saluer leurs performances au cours de la saison passée.