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Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
Fax : 03 89 41 93 66
Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Zech, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence
parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar tel 09 53 49 18 72
Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.
Le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville, Brice HORTEFEUX se mobilise, avec l’ensemble du gouvernement, pour mettre en œuvre la politique voulue par le Président de la République en faveur des personnes âgées. Cette politique est entièrement guidée par un principe de justice à l’égard des millions de Français qui, après avoir travaillé toute leur vie, aspirent à profiter dignement de leur retraite.
1. Nous avons pris des mesures concrètes pour le pouvoir d’achat des personnes âgées
2. Nous avons entrepris un effort considérable pour permettre aux personnes âgées dépendantes de bénéficier de maisons de retraite en nombre suffisant, avec des moyens garantis et un personnel de qualité
3. Nous avons pris des mesures exceptionnelles pour soulager, au quotidien, les victimes de la maladie d'Alzheimer et leurs proches
Aujourd’hui, 850 000 personnes sont directement concernées par cette maladie ; 1,3 million le seront en 2020, et 2,1 millions en 2040. En dotant le plan Alzheimer 2008-2012 de 1,6 milliard d’euros, le Président de la République a pris un engagement fort pour améliorer la prise en charge de cette maladie, permettre un meilleur accompagnement des aidants et changer le regard sur les personnes malades.
Le Parlement des enfants réunit chaque année, depuis 1994, 577 enfants élus par leurs camarades de classe pour représenter l’ensemble des circonscriptions
législatives de métropole et d’outre-mer. Cette manifestation est organisée en partenariat avec le ministère de l'Education nationale et se déroule au Palais Bourbon.
Il s’agit d’offrir aux écoliers scolarisés en cours moyen deuxième année (CM2) une leçon d’éducation civique « grandeur nature », en leur proposant de découvrir la fonction de législateur et de l’exercer le temps d’un Parlement des enfants. Ils sont à cet effet invités à rédiger, sous la conduite de leurs instituteurs qui les accompagnent dans cette réflexion, une proposition de loi, au terme d’une discussion qui doit leur apprendre ce qu’est le débat démocratique.
Après l'Ecole Paul-Fuchs de Horbourg-Wihr, l'Inspection d'académie a sélectionné
cette année la classe de CM2 de l'Ecole François Mauriac de Houssen, pour participer à l'opération parlement des enfants. Elsa Varennes, élue députée junior va représenter sa classe à la séance
du samedi 9 juin.
La classe de CM2 de Madame Hélène Fernandez a rédigé un texte imposant une obligation de mise à disposition dans les écoles d'un accès à internet avec la mise en place systématique d'un filtre empêchant l'accès aux sites susceptibles de choquer les enfants.
C'est dans ce cadre que le député Eric Straumann, acccompagné de son assistant parisien, Nicolas Dryll et de son attaché de circonscription, a rendu visite à la classe ce 27 mars. Les écoliers ont pu avoir un échange avec le parlementaire et ses collaborateurs autour de 20 questions préparées préalablement en classe. Les écoliers accompagnés des élèves de la classe de CM1 encadrés notamment par le directeur Marc Pankutz se rendront à Paris le 26 mai, pour vivre la réalité de l'activité parlementaire.
La politique du Gouvernement est guidée par un principe de justice à l’égard des millions de Français qui ont travaillé toute leur vie et qui, à l’heure de la retraite, aspirent à pouvoir
vivre dignement.
Financeur majeur des infrastructures routières et de l’entretien des routes, soucieux du bien-être de ses concitoyens, le Conseil Général du Haut-Rhin œuvre au quotidien pour améliorer la sécurité des usagers et leur offrir des conditions optimales de circulation.
Le Conseil Général gère au quotidien un peu plus de 2 500 km de routes. En 2008, une enveloppe globale de 140 millions d’euros a été consacrée aux transports et infrastructures routières.
Le carrefour giratoire d’Andolsheim
Le carrefour giratoire est situé sur le ban de la Commune d’Andolsheim à l’intersection de la RD 415 et de la RD 45. Il remplace le "tourne à gauche" du carrefour central et constitue un gain de sécurité et de fluidité pour les usagers.
Programme des travaux
Le montant des travaux s’est élevé à 1,5 M € TTC.
Déroulement des travaux
Qualités mises en œuvre
Entreprises
Maîtrise d’ouvrage
La maîtrise d’ouvrage des études d’aménagement de niveau avant-projet a été assurée par l’Etat jusqu’au 31 décembre 2006. Ces études ont été secondées financièrement par l’Etat à hauteur de 50 %, la Région à hauteur de 25 % et du Département pour 25 % dans le cadre de la rubrique Etudes et Acquisitions Foncières du Volet Routier du XIIe Contrat de Plan.
Suite au transfert de routes nationales le 1er janvier 2007, l'aménagement de ce carrefour incombe désormais au Département du Haut-Rhin, nouveau maître d'ouvrage.
Dans sa séance du 7 décembre 2007, l'Assemblée Départementale a approuvé le projet définitif d'aménagement et le dossier de loi sur l'eau y afférent.
Maîtrise d’œuvre
La maîtrise d’œuvre conception et réalisation a été conduite par l’Unité Travaux Neufs du Services Grands Projets Routiers de la Direction des routes et des Transports du Conseil Général.
Les études et les travaux se sont déroulés en étroite coordination avec la Commune d’Andolsheim.
Le chantier en photos
Réalisation du ½ giratoire côté Sud (côté agglomération Andolsheim) : la circulation est déviée côté Nord sur la RD 415 avec mise en place de dispositifs de retenue (glissières métalliques et séparateurs plastiques).
Travaux de terrassement du ½ giratoire côté Nord
Implantation des regards d’assainissement
Travaux de terrassement avec l’entrée d’Andolsheim en arrière-plan
Compactage du fond du bassin
Le Président du Conseil Général du Haut-Rhin Charles Buttner, le Député-Maire Éric Straumann, le Président de l'APAMAD (Association pour l'accompagnement et le maintien à domicile)
Jean-Marie Meyer, le Directeur de la DDASS Patrick L'Hôte et l'Adjointe au Maire de Colmar Christiane Charluteau ont inauguré, le 9 mars 2009, l'extension du centre d'Accueil de Jour de Colmar à
destination des personnes âgées dépendantes et de leurs familles. La nouvelle unité, dirigée par la coordinatrice Elisabeth Dietrich permet au centre d'accueillir 27 personnes contre 15
précédemment.
Jean-Louis BORLOO, Ministre d'Etat, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du Territoire, Christine BOUTIN, Ministre du Logement, et Chantal JOUANNO, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, ont signé avec les banques, les professionnels du bâtiment et de l'immobilier, les organismes HLM et la Caisse des Dépôts des conventions définissant les modalités de mise en œuvre de deux des principales mesures du Grenelle Environnement : l'«éco-prêt à taux zéro», destiné à financer la rénovation thermique des logements privés, et l'«éco-prêt logement social», qui financera l'amélioration de la performance énergétique des logements sociaux.
«l'éco-prêt à taux zéro»
L'«éco-prêt à taux zéro» constitue une des mesures phares du Grenelle Environnement. Tous les particuliers peuvent en bénéficier pour des projets dans leurs résidences principales, y compris les copropriétés et les logements mis en location, il est cumulable avec les autres dispositifs de soutien.
D'une durée de 10 ans, pouvant être étendue jusqu'à 15 ans par la banque, il permet de financer jusqu'à 30 000 € de travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique du logement.
«l'éco-prêt logement social»
Une deuxième convention prévoit une rénovation d'ici à 2020 des 800 000 logements sociaux les plus consommateurs d'énergie, dont 100 000 d'entre eux en 2009 et 2010, avec une priorité accordée aux logements situés en classe F ou G du diagnostic de performance énergétique.
L’Etat donne aux bailleurs sociaux les moyens d'atteindre ces objectifs, en mettant en place un «éco-prêt logement social». Une première enveloppe de 1,2 milliards d'euros de prêts au taux fixe de 1,9 % sur une durée de 15 ans est disponible pour financerla réhabilitation énergétique de 100 000 logements sur la période 2009-2010.
L'intervention d'Eric Straumann à l'Assemblée nationale le 23 mars 2010
M. le président. La parole est à M. Éric Straumann, pour exposer sa question, n° 944, relative à l’interdiction de dépassement pour les poids lourds sur les autoroutes d'Alsace.
M. Éric Straumann. Monsieur le secrétaire d'État chargé du logement et de l’urbanisme, depuis le 1er octobre 2009, toutes les autoroutes – A30, A31, A33, A330 et A313 – du sillon lorrain sont frappées par une interdiction pour les poids lourds de dépasser. Cette décision a été mise en œuvre par la direction interdépartementale des routes de l'est qui a également en charge la gestion des routes du fossé rhénan alsacien.
Le constat réalisé sur l'A31 montre, qu'après son instauration, cette mesure est globalement respectée et qu’elle commence à produire les premiers effets attendus – les usagers font notamment état d’un meilleur confort de conduite.
L'objectif de cette interdiction « consiste à améliorer la fluidité du trafic et la sécurité routière tout en assurant une conduite plus apaisée pour l'usager », selon l'expression du cabinet de la préfecture de la région Lorraine.
Le péage pour les poids lourds de plus de 12 tonnes, instauré sur les autoroutes allemandes depuis le 1er janvier 2005 – la LKW Maut –, s'est traduit par d'importants reports de trafic de l'autoroute A5, côté allemand, vers l'axe nord-sud alsacien, qui est désormais saturé de poids lourds.
Pourquoi cette interdiction de dépassement pour les poids lourds, mise en place en Lorraine, n'est-elle pas possible en Alsace ? Le Gouvernement et les préfets ont déjà été, à de multiples occasions, saisis de cette question difficile pour notre région.
M. le président. La parole est à M. Benoist Apparu, secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme.
M. Benoist Apparu, secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme. Monsieur le député Éric Straumann, comme vous l'avez indiqué, à la suite du comité interministériel de la sécurité routière du 13 mai 2008, des interdictions de doubler ont été mises en place pour les poids lourds sur douze sections autoroutières, principalement dans l'est et le nord de la France, ainsi qu'en l'Île-de-France.
Il s'agit d'expérimentations qui ont fait l'objet de concertations préalables avec les organisations professionnelles de transport routier.
Plus globalement, des études préliminaires ont été engagées au niveau national, afin de recenser les sections du réseau sur lesquelles cette mesure pourrait être utile.
Après consultation des préfets concernés, une liste des sections devant faire l'objet d'études détaillées a été arrêtée. En Alsace, deux sections de l'autoroute A35 ont été retenues : l’une entre Barr et Colmar, l'autre s'étendant sur environ 15 kilomètres au nord de Mulhouse. La traversée de l'agglomération strasbourgeoise par l'autoroute A350 a également été choisie.
Les études détaillées sont maintenant bien avancées et elles ont d'ailleurs été étendues à d'autres sections autoroutières. S'appuyant sur les résultats de ces études, les représentants de l'État devraient être en mesure d'engager une concertation avec les collectivités locales et les organisations professionnelles de transport routier au printemps 2010.
En parallèle, un premier bilan des mesures appliquées en Lorraine sera dressé au bout d'une année d'expérimentation. Les mesures d'interdiction de dépasser paraissant pertinentes pourront ensuite, après information des usagers, être appliquées en Alsace.
Conformément aux souhaits des parlementaires, exprimés dans le cadre de l'examen de la loi Grenelle 1, le rapport portant sur l'impact d'un éventuel recours à des poids lourds d'un poids total en charges de 44 tonnes, de l'interdiction de doubler et de la limitation à 80 kilomètres à l’heure des poids lourds vous sera prochainement transmis. Il permettra de répondre plus complètement à vos interrogations.
M. le président. La parole est à M. Éric Straumann.
M. Éric Straumann. J’ai pris bonne note du projet concernant la section entre Barr et Colmar et la quinzaine de kilomètres au nord de Mulhouse. Je pense qu’il serait préférable d’appliquer une interdiction globale entre Barr et Saint-Louis, parce que la difficulté existe sur l’intégralité de la section.
Je vous remercie en tout cas de ces précisions, monsieur le secrétaire d’État.
Depuis le 1er janvier 2005, le péage (LKW Maut) pour les poids-lourds de plus de 12 tonnes, mis en place sur les autoroutes allemandes, s’est traduit par un important report du trafic de l’autoroute A5, côté allemand, vers l’axe Nord-Sud alsacien qui est aujourd'hui saturé de PL.
Les usagers de la route subissent les désagréments de cette situation, en particulier lorsque les poids-lourds entreprennent des dépassements qui créent des ralentissements dangereux et préjudiciables à la fluidité de la circulation.
Toutes les autoroutes du sillon lorrain (A30, A31, A33, A330 et A313) sont frappées depuis le 1er octobre 2009 par une interdiction pour les poids-lourds de dépasser.
Nous demandons à ce que cette décision, mise en œuvre par la DIR Est, soit étendue à la liaison routière entre Sélestat et Saint-Louis.
Le Musée de l'Infanterie de Montpellier fermera ses portes au printemps 2010, avec le départ annoncé
de l'école d'application de l'Infanterie.
J'ai rencontré le Président Nicolas Sarkozy à l'Élysée, avec un petit groupe de députés, ce mardi 17 février, en début de
soirée, pour un échange d'environ une heure.
Deux en un
L'Institut Saint-Joseph va regrouper sur son site colmarien les activités médico-sociales qu'elle gère à l'abbaye de Marbach. Ce projet immobilier de 6,7 millions d'euros doit faciliter l'accès des bâtiments aux handicapés et favoriser la socialisation des usagers aujourd'hui pris en charge à Obermorschwihr.
Depuis que l'Institut Saint-Joseph a repris l'activité médico-sociale de l'association Abbaye de Marbach, l'établissement gère deux sites et quelques contraintes supplémentaires à partir du moment où l'internat et l'IMPro, implantés avant à Colmar, ont été transférés sur les hauteurs d'Obermorschwihr pour des raisons techniques.
Des bâtiments à haute qualité environnementale
« L'établissement est devenu bancal, concède Jean-Luc Riss, son directeur. Marbach est un bel espace de vie mais n'est pas pratique pour les usagers ». Excentré des commerces et des lieux de vie, inaccessible par transports en commun, le site « n'est pas adapté à la socialisation ». D'où ce projet de regroupement de toutes les activités à Colmar dans le but d'offrir les meilleures conditions d'autonomie et d'intégration sociale, scolaire et professionnelle des usagers.
Ce regroupement se doublera d'une restructuration complète des immeubles présents sur le site du Steinkreuz, au sud de Colmar. Datant de 1870, le bâtiment principal qui contenait l'internat sera détruit. Les foyers, la chapelle, l'administration et les trois autres bâtiments seront conservés.
Les travaux devraient démarrer en septembre
Un IMPro sera construit en face de l'administration, deux immeubles dédiés à l'internat seront implantés sur
l'arrière de la propriété et l'ensemble restauration-logistique sera érigé à la place de l'ancien internat. Soit au total 3 335 m² de surface utile construite de plain-pied, selon les normes
Haute Qualité Environnementale (HQE), fonctionnelle et économique. « Nous allons passer de deux à une personne par chambre et les locaux de l'IMPro seront plus fonctionnels pour
l'apprentissage », souligne Jean-Luc Riss. La restructuration s'élève au total à 6,716 millions d'euros.
En août dernier, le député Eric Straumann avait soumis le dossier à Xavier Bertrand, le ministre de la famille et de la solidarité d'alors, en demandant une augmentation budgétaire. Brice Hortefeux, son successeur, vient de lui répondre qu'il attribuera une subvention d'investissement de 3 millions d'euros au projet par le biais de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.
« Ça atténuera l'impact sur notre budget », se réjouit Jean-Luc Riss qui attend aussi une aide de la DDAS du Haut-Rhin et un apport financier lié aux économies générées par le regroupement. Les travaux devraient démarrer en septembre, pour une durée de 16 mois. La mise en service des bâtiments est prévue pour le printemps 2011.
Franck Buchy
DNA du Mercredi 18 février 2009
3 millions d'euros pour l'Institut Saint-Joseph de Colmar
Par courrier du 14 août 2008, j'avais attiré l'attention de Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité, sur le projet de restructuration de l’Institut Saint-Joseph de Colmar.
Cet institut a la double vocation d’accueillir des enfants handicapés mentaux en Institut médico-éducatif
et des personnes adultes en Foyer d’hébergement pour travailleurs handicapés.
Pour réaliser ses missions, l’Institut Saint-Joseph emploie 117 professionnels permanents pour un budget global
annuel de 5,4 M€ sur deux sites :
En effet, dans la situation actuelle, l’éloignement entre les deux sites demande une organisation complexe, coûteuse et pose d’importantes difficultés de mobilité pour les jeunes en intégration.
LES CHIFFRES CLES
550 Mds€ : total des prestations de protection sociale en 2007, y compris le financement des hôpitaux et les prestations en nature.
Près de 370 Mds€ : le montant des prestations sociales servies en espèces aux Français en 2007
(retraites, allocations familiales, minima sociaux, etc.).
17 Mds€ : le montant de la progression des dépenses de Sécurité sociale en 2009 par rapport à 2008 (y
compris progression des dépenses de santé).
9 Mds€ : le montant des revalorisations des prestations sociales en 2009 (prestations de sécurité
sociale, minima sociaux, chômage, retraite complémentaire).
1,5 Mds€ : liés à la création de nouvelles prestations (prime de solidarité active, impact de la généralisation du RSA dès 2009).
