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Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
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Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Zech, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar tel 09 53 49 18 72

Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61

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Dimanche 6 juillet 2008

PROJET DE LOI n° 993


MODERNISATION DES INSTITUTIONS DE LA Vème REPUBLIQUE

 


AMENDEMENT présenté par M. Marc LE FUR, Camille de ROCCA-SERRA, Alain MARC, Bernard CARAYON, Eric STRAUMANN, Daniel MACH, François CALVET.

Article additionnel, après l'article 30 sexièes, insérer une article ainsi rédigé après l'article 75 de la constitution, il est inséré une article 75-1 ainsi rédigé : " Art. 75-1 - Les Langues régionales appartiennent au Patrimoine de la France "

 


EXPOSE SOMMAIRE

Un débat historique s'est tenu le 7 mai 2008 à l'Assemblée Nationale à l'initiative du gouvernement qui a ainsi tenu l'engagement du Premier Ministre lors du précédant débat constitutionnel.

Ce débat a enfin permis à l'Assemblée nationale d'envisager de manière sereine, loin des préjugés condescendants et des images d'Epinal le statut de 79 langues de France pratiquées par 10 millions de locuteurs et qui sont enseignées à 400 000 élèves par 9 000 enseignants.

La Ministre de la culture a annoncé l'élaboration d'un cadre de référence qui prendra la forme d'une loi dans un calendrier proche, ainsi que le Président de la République en avait émis l'idée.

Si l'on peut se féliciter de cette avancée qui devrait se traduire par de nouveaux droits concrets en matière d'enseignement, de création et de  diffusion de supports culturels, de signalétique, il n'en demeure pas moins que certaines réserves pourraient demeurer sur la constitutionnalité de cette loi, notamment au regard de la décision n° 99-412 DC du 15 juin 1999 du Conseil constitutionnel.

La loi que votera le Parlement pourrait, en effet, être vidée de sa substance à l'occasion d'un contrôle de constitutionnalité. Lors de la première lecture du projet de loi constitutionnelle, l'Assemblée nationale avait adopté un amendement proposant d'introduire la référence aux langues régionales à l'article 1er de la Constitution. Cet amendement a été rejeté par le Sénat, la haute assemblée ayant exprimé des réserves sur le respect de la primauté de la langue française. Afin de lever tout doute à ce sujet, il est proposé de réintroduire la disposition adoptée par l'Assemblée nationale au sein de titre la Constitution relatif aux collectivités territoriales.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Jeudi 3 juillet 2008

Répondant à l'invitation d'Olivier Rebetez, directeur de l'école primaire de Fortschwihr, Eric Straumann, Député du Haut-Rhin et Conseiller Général du canton d'Andolsheim est passé dans la classe de Madame Isabelle Zandona, lundi 30 juin en début d'après-midi.

Les écoliers de CM2 avaient préparé de nombreuses questions aussi précises que pertinentes qui ont permis au parlementaire de présenter son activité et le rôle des différentes institutions publiques locales comme nationales. Les enfants se sont particulièrement montrés intéressés par des questions de droit pénal. Cette intervention, en toute fin d'année scolaire, a permis d'illustrer les cours d'éducation civique, pour ces élèves qui vont fréquenter le collège à compter de la rentrée prochaine.
DNA Colmar Édition du 3 juillet 2008

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Mardi 1 juillet 2008



Pour voir le courrier en taille réelle : Courrier-BACHELOT-Inauguration-h-pital.pdf Courrier-BACHELOT-Inauguration-h-pital.pdf



Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Mardi 1 juillet 2008



Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Mardi 1 juillet 2008

Passés du statut d’amicale à celui d’association, les maires du canton de Neuf-Brisach ont tenu leur première assemblée générale à Logelheim.

La première assemblée générale de l’association des maires et adjoints du canton de Neuf-Brisach s’est tenue mardi soir dans la salle polyactivités de Logelheim. Jacques Olry, maire de Logelheim, a salué les élus et présenté son village réputé pour la fête du potiron. Puis, André Deneuville, président-sortant de l’association et maire d’Appenwihr, a pu accueillir outre ses collègues élus du canton, Éric Straumann, député ; Gérard Hug, président du Sivom du Pays de Brisach et Claude Saintemême, trésorier principal de Neuf-Brisach. Il a rappelé que, depuis les dernières élections municipales de mars, il y a eu cinq nouveaux maires dans les communes de Neuf-Brisach, Dessenheim, Wolfgantzen, Hettenschlag et Obersaasheim, donc aussi plusieurs nouveaux adjoints sur les 16 communes du canton. L’association des maires du canton aura 25 ans le 10 octobre, avant il ne s’agissait que d’une amicale des maires du canton de Neuf-Brisach.
Le nouveau comité de cette association est le suivant : président : André Deneuville ; vice-présidents : Arlette Brada, adjointe au maire de Weckolsheim et Jean-Paul Schmitt, maire de Nambsheim ; secrétaire : Benoît Roth, maire de Volgelsheim ; trésorière : Cécile Frantz, adjointe au maire de Wolfgantzen.

Journal Alsace du 01/07/2008

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Mardi 1 juillet 2008

Eric Straumann, conseiller général et député, a proposé un point d’étape concernant la première tranche de 7,6 km de la piste cyclable Horbourg-Wihr/Muntzenheim, hier, à hauteur de l’écluse de Horbourg.

Cette réunion s’est déroulée en présence de la vice-présidente du conseil général Brigitte Klinkert, son attaché parlementaire Christian Klinger, le premier adjoint au maire de Colmar Yves Hemedinger, le représentant de la CAC Guy Waehren, les élus des communes concernées, le technicien à la direction des routes et transports — itinéraire cyclable Jérémy Bezy, le responsable de l’unité routière de Colmar et maître d’œuvre Patrick Roth et le conducteur des travaux de l’entreprise Colas, de Colmar, Boris Carion Maillon majeur de la liaison Colmar/Strasbourg le long des canaux pour la partie haut-rhinoise, cet itinéraire permettra de relier Horbourg-Wihr à Artzenheim sur le ban des communes de Horbourg-Wihr, Colmar, Bischwihr, Wickerschwihr, Holtzwihr, Muntzenheim, Durrenentzen et Artzenheim. Cette piste, longue de 13, 9 km dont 13,1 km en site propre (sans véhicules), aura une largeur en enrobé est 2,5 mètres avec des accotements de 0, 75 m en concassé sur chemin de halage, et en terre végétale pour la piste en contrebas de ce chemin. Sa largueur est portée à 3 mètres en enrobé sur les parties en site mixte (circulation d’engins agricoles).

Afin de répondre aux attentes environnementales, la couche de roulement de l’itinéraire cyclable sera réalisée en « végécol » par l’entreprise Colas, liant de nature végétale, sans produit pétrochimique ni bitume. L’opération, d’un coût global de 1 800 000 HT, est financée à 90 % par le conseil général, le reste revenant à la CAC 2,55 %, à la Communauté de communes du Pays du Ried Brun 4,45 % et au Sivom du Pays de Brisach 3 %. Les travaux, qui ont démarré le 16 juin, se dérouleront en deux phases. Une tranche ferme, de Horbourg-Wihr à Muntzenheim, achevée au plus tard au mois d’octobre. Suivra la tranche conditionnelle, de Muntzenheim à Artzenheim, qui sera exécutée dans un délai de quatre mois, suivant les conditions météorologiques. Le raccordement des pistes aux communes sera à la charge de ces dernières. Cet itinéraire, qui emprunte un parcours dans un environnement très agréable, aura vocation de loisir, mais permettra aussi aux habitants du bassin de vie de Holtzwihr-Muntzenheim de se rendre à Colmar à vélo en toute sécurité. Il reste maintenant au Conseil général du Bas-Rhin de poursuivre la construction de sa propre piste au nord d’Artzenheim, à Friesenheim.

Journal l'Alsace du 1/07/2008

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Dimanche 22 juin 2008
Éric Straumann remplace Francis Demuth à la tête de
l’Association départementale du tourisme


Après dix années passées à la tête de l’Association départementale du tourisme (ADT), Francis Demuth a passé le relais à Éric Straumann à l’issue de l’assemblée générale de vendredi après-midi au Conseil général. Le nouveau président et Charles Buttner, président du Conseil général, ont tenu à féliciter Francis Demuth et ont évoqué « le grand développement du tourisme qu’il a impulsé ». Éric Straumann a noté « que la date du 20 juin lui était favorable, puisque l’an passé, elle marquait le début de son mandat de parlementaire ». Il a évoqué « ses prédécesseurs à l’œuvre depuis 1951 » et exprimé sa volonté de poursuivre le développement du tourisme. Il estime que ce domaine est l’un des rares qui soit « indélocalisable » et qu’il faut le préserver. « Le tourisme durable, l’éco-tourisme doivent faire partie du langage quotidien », il se dit encore « plein de projets, qu’il mettra en œuvre en concertation avec l’ensemble des partenaires ».


Synergie de tous les acteurs


Charles Buttner a évoqué essentiellement le rôle important joué par Francis Demuth dans la rénovation de la Maison d’Alsace sur les Champs-Élysées à Paris. Pour lui, « le tourisme représente un atout économique important », prenant comme exemple les 11 millions de touristes en Alsace qui ont généré près de 23 millions de nuitées dont environ la moitié dans le Haut-Rhin et qui ont créé plus de 13 % d’emplois ces cinq dernières années. Il souhaite également une synergie résultant des coopérations transfrontalières et transdépartementales. « On ne peut se permettre de passer à côté de ce qui contribue à faire vivre le département et l’enrichir », a été sa conclusion avant la remise des cadeaux.

Journal Alsace du 22 juin 2008 - Photo et article Jean-Louis Lichtenauer

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Samedi 21 juin 2008
Pour permettre d'appréhender le fonctionnement de l'institution judiciaire, le Président de l'Assemblée nationale, Bernard ACCOYER encourage les députés à réaliser un stage en immersion dans une juridiction.

C'est dans ce cadre que je viens de passer 4 jours au Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, présidé par Monsieur Bernard Bangratz. J'ai ainsi pu observer le fonctionnement de la justice, au niveau de la chambre commerciale (entreprises en difficultés, sanctions commerciales), du parquet (permanences du procureur), de l'instruction, du tribunal correctionnel (comparutions immédiates), du juge pour enfants et du juge d'application des peines.

J'étais particulièrement satisfait de la qualité de l'accueil du personnel judiciaire, qui m'a fait part des enjeux de son métier, souvent avec passion, toujours avec un grand souci de pédagogie. Ce stage m'a apporté une vision "physique" du fonctionnement de nos tribunaux, avec ses difficultés, ses contraintes mais aussi ses atouts en particulier au niveau des magistrats qui exercent la tâche de rendre justice au "nom du peuple français" avec conscience et pragmatisme.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Samedi 21 juin 2008
Plus de 160 militants, sympathisants UMP, élus - notamment Charles Buttner, Président du Conseil Général, la Vice-Présidente Brigitte Klinkert, des conseillers généraux, des Maires (notamment Gilbert Meyer Maire de Colmar), des Maires-adjoints du secteur - et des personnes de différents horizons intéressées par la chose publique, ont participé à la réunion qui s'est tenue à la Salle Saint-Léon de Colmar ce 20 juin 2008.

La séance a été introduite par la Sénatrice Catherine Troendlé, présidente départementale de l'UMP, qui a présenté le bilan et les orientations du mouvement. Jean-Louis Christ, Député-maire de Ribeauvillé a pour sa part exposé son travail à la tête de la mission d'évaluation de la politique française en Afrique. Eric Straumann, Député de la première circonscription du Haut-Rhin, qui a organisé cette rencontre, a fait le bilan de l'action gouvernementale.

Les échanges ont été nombreux aussi bien en ce qui concerne les questions internationales, la construction européenne, que les problématiques nationales. Les débats ont été particulièrement animés autour des thèmes de l'élargissement de l'Union Européenne, des OGM, de la hausse du prix du pétrole... Si le bilan de cette première année du Gouvernement Fillon présente d'incontestables points positifs, notamment en matière de chômage qui s'établit à 7,5 %, soit le niveau le plus bas depuis 1984, il n'en reste pas moins qu'il faut poursuivre dans la voie de la réforme, pour faire face aux enjeux de notre société.

Les participants ont été satisfaits de la qualité des échanges, en émettant le voeux d'avoir d'un dialogue régulier avec les élus nationaux, non pas sous la forme de longs discours, mais d'un débat ouvert et constructif.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Jeudi 19 juin 2008

Politique - Premier bilan pour le député Éric Straumann

Éric Straumann fête sa première année de mandat à l’Assemblée nationale. L’occasion de faire un premier bilan de son travail de législateur.


Depuis un an qu’il siège à l’Assemblée nationale comme député de la première circonscription du Haut-Rhin, Éric Straumann a découvert avec gourmandise le travail du législateur (lire l’encadré). Intégré « sans problème » au groupe UMP, malgré sa candidature dissidente contre le maire de Colmar, le député a logiquement renvoyé l’ascenseur lors des votes : « En règle générale, j’ai toujours respecté une certaine discipline de groupe ».


Cette discipline de vote a cependant souffert une exception, lors du vote sur la loi OGM. Le député s’est en effet abstenu lors des deux lectures : « Pour moi l’agriculture française doit miser sur la qualité et la valeur ajoutée plutôt que sur le rendement. Et puis le risque de dissémination n’est à mon avis pas complètement écarté. »


Le maire de Houssen reconnaît avoir eu parfois des réticences envers d’autres projets de loi : « Mais ces réticences étaient exprimées en groupe et le gouvernement décidait le plus souvent de retirer le texte. Par exemple, je n’aurais pas voté la révision constitutionnelle s’il avait institué la proportionnelle aux législatives, car c’était la porte ouverte à l’instabilité gouvernementale. »


Reste que la plupart du temps, Éric Straumann a voté les textes gouvernementaux par conviction. C’était notamment le cas pour la loi de modernisation de l’économie, qui a déréglementé l’implantation de surfaces de vente de moins de 1 000 m2. Pour le député, la mesure devrait réellement favoriser la baisse des prix, grâce au développement des enseignes hard-discount : «En France, la marge moyenne des distributeurs est de 26 %, contre seulement 16 % en Allemagne».


Si on veut faire passer une idée, on peut y arriver


Autre souvenir marquant pour le député, « des séances de nuit assez marrantes » : « Avec le groupe des Bleus de l’UMP (les jeunes députés de la majorité, NDLR), on essayait de faire passer des amendements qui ne plaisaient pas trop au gouvernement. On a par exemple voté la suppression de la surtaxation des appels téléphoniques quand il n’y a personne au bout du fil. Cela prouve que la démocratie fonctionne. Si on veut faire passer une idée, on peut y arriver. » Sauf que l’amendement a été « retoqué » par le Sénat.


Sur un plan plus local, Éric Straumann a défendu nombre de dossiers : maintien de la Poste à Colmar, renforcement de l’IUT, maintien du 15.2 et reconversion de la BA 132 à Meyenheim. Un travail de lobbying « en lien avec les autres parlementaires alsaciens », précise le député, qui a initié le principe d’une réunion mensuelle des élus alsaciens. Avec eux, il compte encore s’impliquer dans le dossier du TGV Est ou celui de la mise aux normes autoroutières de la RN83 entre Colmar et Sélestat.


S’il a cessé toute activité professionnelle pour se consacrer à ses mandats politiques, Éric Straumann ne cache pas que le rythme de parlementaire a « bouleversé sa vie familiale » : « Je suis absent deux nuits par semaine et ma femme a dû se mettre en disponibilité de la fonction publique. Heureusement, avec les nouveaux outils de communication, j’arrive toujours à discuter avec mes enfants. »


Pas de changement, en revanche du côté du train de vie : « J’ai toujours mon scooter et ma 206 et je ne vois pas pourquoi j’en changerais, sourit le député. Mais c’est vrai qu’on n’est pas à plaindre. » Éric Straumann tient cependant à corriger une idée reçue : « Les gens s’imaginent qu’on vit sous les ors de la République, mais ils sont surpris quand ils voient mon bureau. Il fait 15 m2 et j’y dors sur un canapé convertible, avec douche et toilettes à l’étage. Ça me rappelle ma vie d’étudiant. »

Clément Tonnot

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Mercredi 18 juin 2008



Pour voir le courrier en taille réelle : Mise---niveau-LGV.pdf Mise---niveau-LGV.pdf

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Lundi 16 juin 2008



Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Dimanche 15 juin 2008

Éric Straumann, député UMP du Haut-Rhin, a cosigné une tribune de plusieurs parlementaires de la majorité soutenant la loi Grenelle environnement. Présentée mercredi en conseil des ministres, elle sera débattue à l’automne. Explications.


Estimez-vous, comme Nicolas Hulot, que le Grenelle est menacé en haut lieu ?

Cette loi va avoir des implications pratiques importantes, et il faut s’attendre à des résistances, comme à chaque fois que l’on heurte des intérêts économiques. Après ce qu’on a vécu sur les OGM, ce pourrait être à nouveau le cas, pour la taxe poids lourds, par exemple. Nous avons fait cette déclaration politique pour soutenir le ministre Jean-Louis Borloo.


Le Conseil économique et social a critiqué le projet de loi, selon lui insuffisamment financé. Qu’en pensez-vous ?

La fiscalité écologique sera plutôt présente dans la deuxième loi Grenelle (il y en aura trois, NDLR). L’idée est de parvenir à un équilibre budgétaire en créant des taxes sur les produits écologiquement moins vertueux, ou en réalisant des économies sur certains postes – les travaux d’isolation des bâtiments seront rentabilisés en quelques années par la baisse des factures. Mais les élus locaux sont dubitatifs car ils redoutent que pour financer les 2 000 kilomètres de lignes à grande vitesse d’ici 2020, par exemple, on augmente leurs contributions. Nous espérons que la taxe poids lourds permettra d’éviter cela.


Êtes-vous favorable à une « taxe carbone » ?

Oui, mais il ne faut pas qu’elle s’ajoute à des impôts déjà existants, à moins de les alléger. Et elle n’est pas vraiment d’actualité avec l’augmentation des prix du pétrole. Il y a aussi le débat sur les trames vertes, qui doivent permettre aux espèces animales et végétales de se diffuser. Doit-elle être opposable à des projets d’urbanisme, par exemple ? J’y suis personnellement favorable, mais cela va poser des problèmes.


Allez-vous déposer des amendements au projet de loi ?

Nous allons nous bagarrer pour définir dans la loi le choix des tracés des futures lignes à grande vitesse. Ce ne serait pas plus mal que la ligne Baudrecourt-Strasbourg, même si elle est déjà programmée, y soit inscrite. Je vais par ailleurs essayer de convaincre Jean-Louis Borloo de lancer tout de suite l’expérimentation en Alsace de la taxe poids lourds. Si on rentre dans un processus national, nous risquons de l’attendre longtemps. Enfin, le projet de loi parle peu des voies fluviales, alors qu’une barge équivaut à 50 poids lourds pour 7 fois moins d’énergie consommée. J’aimerais notamment réactiver le canal Friesenheim-Artzenheim, entre Strasbourg et Colmar.

 

De notre bureau parisien
Propos recueillis par Simon Barthélémy

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Samedi 14 juin 2008
« L'Assemblée nationale est une auberge espagnole »

Éric Straumann a été élu député de la 1ère circonscription du Haut-Rhin il y a un an. - Il fait le bilan de son activité naissante de parlementaire. - Évoque les dossiers à suivre. - Commente sa relation avec Gilbert Meyer.

Quel regard portez-vous sur cette première année ?

Un regard très positif. J'ai immédiatement été intégré par le groupe de l'UMP, sans difficulté. Dès l'automne, j'ai rédigé un rapport sur l'assurance vie que j'ai pu suivre de la genèse du texte à son vote final au Sénat. On m'a fait confiance. L'Assemblée nationale est une auberge espagnole : on y trouve ce qu'on y apporte. J'ai été étonné par la liberté qu'on peut avoir au sein du groupe UMP et par la grande ouverture d'esprit des collègues. J'ai fait passer des amendements dès septembre. J'ai également été surpris par la proximité avec les ministres.


Le travail de législateur et les débats à l'Assemblée nationale sont-ils conformes à vos attentes ?

J'ai été agréablement surpris dans le sens où il est possible de faire passer des idées. Mais la grande difficulté est trouver une place dans l'ordre du jour. La proposition de loi sur l'établissement public du livre foncier d'Alsace-Moselle que j'ai rédigée en accord avec la Chancellerie ne peut par exemple pas être inscrite faute de créneau disponible. C'est dommage.


« Je ne dois rien à aucun parti politique mais tout à mes électeurs »


Comment conciliez-vous votre engagement de législateur et celui de représentant d'un territoire ?

Jean-François Copé nous a toujours dit : « Vous n'êtes pas des super-conseillers généraux. Vous êtes des élus de la nation, certes élus sur un territoire, mais qui devez défendre l'intérêt général de la nation ». Ce qui n'empêche pas certaines interventions sur des dossiers locaux. J'ai ainsi obtenu de Jean-Paul Bailly, le président de La Poste, le renforcement de la direction commerciale de Colmar qui était menacée. Valérie Pécresse a également autorisé la création de deux licences professionnelles à l'IUT de Colmar. Et j'ai toujours suivi, notamment en liaison avec Jean-Marie Bockel, la question du maintien du 15.2 et de la reconversion de la BA 132 à l'intérieur de l'armée. Les débats sur les OGM et sur la réforme des institutions ont illustré la volonté d'une partie des députés UMP de s'émanciper de la tutelle gouvernementale et présidentielle.


Comment vous situez-vous dans ce rapport ?

J'ai objectivement une liberté politique puisque j'ai été élu sans investiture. Je ne dois rien à aucun parti politique mais tout à mes électeurs. J'avais des doutes sur les OGM après avoir consulté les acteurs locaux : agriculteurs et chercheurs. Pour les débats sur les institutions, je ne crois pas que le sujet passionne les Français. Mais il est évident que le contexte a beaucoup évolué depuis 1958 et que les règles de fonctionnement de nos institutions doivent s'adapter. La possibilité pour n'importe quel justiciable de saisir directement le Conseil constitutionnel est une avancée de l'État de droit. Il est dommage que le débat ait pris une tournure politique. J'espère que la gauche ne va pas voter contre ce texte qui reconnaît désormais, dans la Constitution, les langues régionales et l'égalité professionnelle homme/femme.


Quelles sont les relations entre le maire de Colmar et vous-même ? Vous est-il déjà arrivé de porter des dossiers à Paris d'une seule voix ? Ce manque de cohésion n'est-il pas dommageable pour la ville ?

Je souhaite qu'elles soient aussi cordiales que possible. Il ne m'a pas récemment sollicité pour un dossier national. Je serais évidemment prêt à défendre les intérêts de la ville de Colmar si une demande précise m'est faite.


« On me reproche mon hyperactivité : on me dit qu'on me voit partout »


Vos détracteurs, qu'on retrouve beaucoup au sein de la municipalité colmarienne, estiment que vous n'êtes pas très actif et que votre bilan est maigre. Que leur répondez-vous ?

On me reproche au contraire mon hyperactivité. J'ai posé 88 questions au gouvernement, déposé deux propositions de loi dont je suis l'auteur, co-signé 50 autres propositions de loi et rédigé deux rapports. On me dit qu'on me voit partout ; mais c'est aussi le rôle du député d'être présent sur le terrain, aussi bien en ville qu'à la campagne. Le renforcement du pôle universitaire avec la création de deux filières est certainement due à mon intervention auprès de la ministre qui m'a reçu. Le 15.2 n'est aujourd'hui plus menacé et je souhaite m'impliquer au développement économique de la région. J'ai par exemple sensibilisé Nathalie Roos, la PDG de Mars Chocolat France, sur le site de Wrigley Biesheim après l'annonce du rachat de Wrigley par Mars. J'ai aussi résolu nombre de problèmes administratifs auxquels sont soumis mes concitoyens. J'ai l'habitude de dire que je ne peux pas changer les rouages du mécanisme mais mettre de l'huile pour qu'il fonctionne mieux. J'ai enfin lancé, sous le parrainage de Hubert Haenel, une réunion mensuelle des parlementaires alsaciens de la majorité qui comprend les présidents des grandes collectivités.


Quels sont les dossiers à enjeux dans la circonscription pour les prochains mois ? Sur le plan économique, Colmar et son bassin d'emploi sont-ils par exemple prêts à absorber une possible désindustrialisation ?

Au niveau régional, c'est la 2e tranche du TGV-Est où les élus alsaciens doivent se montrer unis. je suis à l'origine, avec des collègues parlementaires, d'une réunion qui se tiendra le 25 juin au Sénat entre RFF, la SNCF, les parlementaires et les présidents des trois collectivités. Le gain de temps renforcera l'attractivité de Colmar qui sera à 2 h 15 de Paris. Nous avons des atouts à faire jouer au niveau du tourisme ; mes collègues du conseil général m'ont proposé de prendre la présidence de l'ADT 68. Je me suis mobilisé sur les dossiers industriels sensibles (DMC) et j'ai suivi de près les opérations sur le capital d'Alcan. Je souhaite également m'investir pour le développement de la zone industrielle de Nambsheim qui présente des atouts formidables dans la multimodalité de ses accès (route, fer, fluvial).


Propos recueillis par Franck Buchy

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Jeudi 12 juin 2008

Pour voir le courrier en taille réelle : Livret-A.pdf Livret-A.pdf

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Vendredi 6 juin 2008

Pour son annuel chapitre de gala, la confrérie des "Amis d'Ammerschwihr et du Kaëfferkopf" a intronisé de nouveaux confrères, dont le Député Eric STRAUMANN, ambassadeur d'honneur de la soirée.



Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Vendredi 6 juin 2008


Pour voir le tableau en format pleine page : Chiffres--conomie-68.pdf Chiffres--conomie-68.pdf

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Jeudi 5 juin 2008


D’où vient le prix du pétrole à la pompe ?


Pour schématiser, le prix du pétrole à la pompe se décompose ainsi :

  • - prix du marché : à savoir prix du baril de Brent, en dollars(1). Totalement indépendant des politiques publiques nationales, ce prix ne cesse d’augmenter depuis 2004. Il est vrai qu’il ne représente que 30% du prix final à la pompe (gazole comme essence),
  • - prix après raffinage,
  • - prix distributeur,
  • - TVA : la TVA s’applique au prix HT, après raffinage. Si le prix HT augmente, mécaniquement la recette TVA augmente, à volume constant,
  • - TIC (taxe intérieure sur la consommation) : la TIC, ex-TIPP, est perçue sur les volumes, et non sur le prix de vente du produit. C'est donc un montant fixe en euros qui est perçu sur chaque unité vendue. Le montant dépend de la nature du produit (essence ou gazole par exemple), mais aussi du type de consommation (usage comme carburant ou pour le chauffage, par exemple). Si le volume des ventes baisse, les recettes de TIC baissent mécaniquement, peu importe le prix HT.

 

2005

2006

2007

2008

JANVIER

44,51

62,99

53,63

91,99

FEVRIER

45,48

60,21

57,52

95,05

MARS

53.17

62,06

62,05

103,78

AVRIL

51,88

70,26

67,49

 

MAI

48,54

69,64

67,32

 

JUIN

54,35

68,56

71,05

 

JUILLET

57,52

73,67

76,82

 

AOUT

63,95

73,23

70,76

 

SEPTEMBRE

62,91

61,96

76,97

 

OCTOBRE

58,49

57,81

82,34

 

NOVEMBRE

55,24

58,76

92,51

 

DECEMBRE

56,87

62,47

90,93

 

ANNUEL

54,41

65,14

72,45

96,94



Pourquoi les carburants peuvent même faire baisser les recettes de l’Etat ?


Au premier trimestre 2008, la TVA a rapporté environ 170 millions de plus que prévu suite à l'explosion des cours du brut, tandis que la baisse de la consommation a fait diminuer les recettes de TIC de près de 100 millions d'euros. Soit un gain de recettes de 70 millions d’euros sur cette période.

Cependant, en 2007, la hausse du pétrole avait entraîné une moins-value de 339 millions d'euros de recettes fiscales, selon la commission de transparence sur la fiscalité pétrolière. En effet, suite à une forte baisse des ventes, les recettes fiscales liées à la TVA sur les produits pétroliers avaient reculé de 230 millions d'euros, quand la TIC baissait de 119 millions d'euros.

En prévision, pour l'année 2008, la loi de finances estime que la TIC rapportera 16.9 milliards d'euros à l'Etat contre 17.6 milliards en 2007 et 24.5 milliards en 2006.

Quoi qu’il en soit, le Président de la République a annoncé qu’à partir d’un certain
niveau, les éventuels excédents de recette fiscale due à la hausse du prix du pétrole seraient reversés aux Français.
Il n’est pas question que l’Etat fasse des profits sur le dos des Français qui sont durement touchés par l’envol des prix du carburant.

Que propose le Gouvernement ?

Le rétablissement de la TIPP « flottante », en fonction du prix est une fausse bonne idée. Elle est  inefficace car le gain pour le consommateur serait infime : à supposer que l’Etat mobilise 400 millions d’euros, on n'obtiendrait qu'une baisse d'un centime d'euro par litre. Une telle mesure serait donc extrêmement coûteuse pour les finances publiques tout en étant totalement imperceptible financièrement pour les consommateurs.

Nicolas Sarkozy a proposé, pour réduire l'impact de la hausse du brut, de plafonner la TVA sur les produits pétroliers. François Fillon a ainsi exhorté l'Union européenne à débattre de cette proposition puisque les réductions de TVA nécessitent l'unanimité des 27 pays membres de l'UE. La question devrait être discutée dans le cadre du Conseil européen (19/20 juin).

Parallèlement, nous prenons des mesures pour venir en aide à tous ceux qui sont durement touchés dans leur activité par la hausse du prix du carburant. Les aides ciblées en faveur des pêcheurs, des routiers ou des particuliers (l’aide à la cuve a été doublée et passera l’année prochaine à 200 euros) vont pleinement dans ce sens.

A côté de ces mesures immédiates, notre majorité a souhaité donner une réponse de long terme à ces enjeux. Parce qu’il ne faut pas se tromper, l’aide publique ne saurait compenser indéfiniment les hausses des prix de l’énergie.

A
insi, plusieurs engagements ont été pris lors du Grenelle de l’environnement :

  1. - mise en place, pour les véhicules neufs, d'une écopastille en fonctions de la classe d'émission. Le dispositif est effectif depuis janvier 2008,
  2. - renforcement du fret ferroviaire de 25 % d'ici 2012,
  3. - renouvellement du parc automobile des administrations en véhicules propres, dès 2009,
  4. - mise en place d'un plan pour l'autonomie énergétique des exploitations agricoles.

(1) Historique des cours du Brent, en dollar par baril, source DIREM


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Mercredi 4 juin 2008

Eric Straumann a été convié, avec un groupe d'une vingtaine de députés de la majorité présidentielle, à une réunion de travail avec le Ministre d'Etat, Ministre de l'écologie et du développement durable, ce 3 juin 2008. Le cabinet du Ministre a apprécié les travaux et les conclusions de la réunion publique du 15 octobre 2007, à l'espace Ried-Brun à Muntzenheim, dont le compte-rendu est disponible sur le site agora-grenelle.fr

La mesure du bonus-malus automobile est un vrai succès qui a motivé le choix de 45 % d'acheteurs d'automobiles neuves et qui est approuvé par 72 % français. Il faut poursuivre la réflexion dans ce sens.

Ces députés seront chargés de participer à la co-production du projet de loi qui proposera des mesures pour lutter contre le changement climatique, mieux protéger la biodiversité des milieux naturels et mieux prévenir les risques pour l'environnement et la santé.



Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mercredi 4 juin 2008



Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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