Publié le 29 Août 2016

Lundi 29 août

  • 08 h 30 : réunion avec la Direction du conseil départemental du Haut-Rhin à COLMAR,
  • 09 h 30 : rencontre avec Mme Corinne MENETRE, Présidente de la commission Protection de la Nature et des Paysages à la Fédération du Club Vosgien,
  • 11 h 30 : cérémonie en hommage à Joseph REY à l'occasion du 60ème anniversaire des rencontres des maires franco-allemands à COLMAR,
  • 13 h 30 : rencontre avec M. François VANNSON, Président du conseil départemental des Vosges suivie du vernissage du livre "Acte, colloque et grande guerre" sur le site de Fontelle à RAON-L'ETAPE,
  • 19 h 30 : rencontre avec le Club "Perspectives Alsaciennes" à SELESTAT.

 

Mercredi 31 août

  • 12 h 00 : rencontre avec M. Otto Neideck, Président et M. Dieter Karlin, Directeur de Regionalverband Südlicher Oberrhein à FREIBURG,
  • 18 h 30 : rentrée politique de Frédéric BIERRY à STRASBOURG.

 

Jeudi 1er septembre

  • 08 h 30 : réunion de travail au SDIS du Haut-Rhin à COLMAR,
  • 10 h 00 : permanence en Mairie de COLMAR,
  • 14 h 00 : réunion concernant le repos dominical avec les organisations patronales et salariales à COLMAR,
  • 18 h 30 : inauguration du jardin éphémère de MULHOUSE,
  • 19 h 30 : réunion des membres du bureau LR68 à MULHOUSE.

 

Vendredi 2 septembre

  • 08 h 30 : rencontre avec la Direction du SDIS du Haut-Rhin à COLMAR,
  • 09 h 00 : universités d'été de l'Intergroupe du Conseil départemental à GUEBWILLER,
  • 10 h 00 : inauguration du muret de signalétique de la Route des Crêtes au MARKSTEIN,
  • 17 h 15 : rencontre avec M. KONDO, Ambassadeur du Japon,
  • 18 h 15 : vernissage de l'exposition "Poupées japonaises, la collection Hatsuko Ohno" à COLMAR.

 

Samedi 3 septembre

  • 11 h 00 : bivouac napoléonien sur la Place d'Armes de NEUF-BRISACH.

 

Dimanche 4 septembre

  • 10 h 00 : bénédiction des offrandes à l'occasion de la Saint-Fiacre à COLMAR,
  • 11 h 00 : 37ème kermesse du village de LOGELHEIM,
  • 10 h 30 : 28ème Fête des Moissons et des Récoltes à BISCHWIHR,
  • 15 h 00 : Pfifferdaj : Grand cortège historique "Blanche de Ribeaupierre et la Perle de lumière" à RIBEAUVILLE.

 

Lundi 5 septembre

  • 08 h 30 : rencontre avec la Direction du conseil départemental du Haut-Rhin,
  • 10 h 00 : permanence en Mairie de NEUF-BRISACH,
  • 13 h 00 : rencontre avec M. Dominique CARETTE, Maire de THANNENKIRCH,
  • 14 h 00 : réunion de travail sur le repos dominical au conseil départemental à COLMAR.

 

Mardi 6 septembre

  • 20 h 00 : démonstration d'aïkido au 152ème RI de COLMAR.

 

Mercredi 7 septembre

  • 11 h 00 : rencontre avec M. Laurent FURST, Député du Bas-Rhin,
  • 19 h 30 : réception organisée par M. Alexandre ORLOV, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire et M. Valery LEVITSKIY, Consul général à l'occasion du 25ème anniversaire du Consulat général de la Fédération de Russie à STRASBOURG.

 

Jeudi 8 septembre

  • 16 h 30 : rencontre avec la direction du SDIS du Haut-Rhin à COLMAR,
  • 17 h 00 : réunion du bureau du SDIS à COLMAR.

 

Vendredi 9 septembre

  • 09 h 00 : réunion du bureau du conseil départemental à COLMAR,
  • 10 h 30 : réunion de la commission permanente du conseil départemental à COLMAR,
  • 18 h 30 : inauguration du chemin piétonnier et cyclable qui relie les communes historiques de Holtzwihr et Riedwihr.

 

Samedi 10 septembre

  • 09 h 45 : inauguration du 30ème anniversaire de l'aéroclub de Mulhouse avec meeting aérien  à HABSHEIM,
  • 14 h 30 : kermesse paroissiale à SAINTE-CROIX-EN-PLAINE,
  • 17 h 00 : cérémonie de remise de la Légion d'Honneur à Yolande Baldeweck à STRASBOURG,
  • 20 h 00 : rencontre avec M. Michel AUTISSIER, Président du Département du Cher à WITTELSHEIM.

 

Dimanche 11 septembre

  • 10 h 30 : remise du Challenge de la plaine de l'Ill de la société de quilles Espoir à LOGELHEIM,
  • 15 h 00 : célébration d'accueil du nouveau curé Christophe GERBER à COLMAR.

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Rédigé par Eric STRAUMANN

Publié dans #AGENDA

Publié le 25 Juillet 2016

Rédigé par Eric STRAUMANN

Publié le 18 Juillet 2016

La France a été frappée, à Nice, pour la septième fois depuis janvier 2015, par le terrorisme islamiste. Jamais depuis cinq décennies, notre pays n'a connu des attentats de cette ampleur.

Avec son cortège d’atrocités et de familles brisées, nous sommes dans une guerre totale qui va durer avec une menace qui se renforce sans cesse. Toutes les conséquences des précédents attentats n'ont pas été tirées. C'est un changement profond de politique que les Républicains appellent de leurs vœux.

Dans ce contexte, les Républicains n’accepteront de voter la reconduction de l’état d’urgence qu’à la condition qu’il protège efficacement nos concitoyens. Dans cet esprit, ils formulent dix propositions :

1. Les perquisitions administratives doivent à nouveau être autorisées avec la possibilité de saisie des dispositifs informatiques. La rétention des personnes concernées doit être imposée jusqu’à la fin de la procédure ;

2. Les préfets doivent pouvoir interdire toute manifestation publique dont ils considèreraient ne pas disposer des moyens nécessaires afin d’en assurer la sécurité ;

3. Les préfets doivent pouvoir autoriser des contrôles d’identité, les visites de véhicules et les fouilles des bagages. Ces opérations doivent pouvoir être réalisées par les douaniers, les policiers nationaux, les gendarmes et les policiers municipaux sur leur territoire de compétence ;

4. Les préfets, dans le cadre élargi du décret-loi de 1938, doivent pouvoir fermer tout lieu de culte radicalisé, en urgence absolue ;

5. Les Républicains renouvellent leur demande de la création d’un délit de séjour pour toute personne se trouvant sur un théâtre d’opérations terroristes extérieures ;

6. Tout étranger ayant des connexions, directes ou indirectes, avec un groupe terroriste doit être expulsé en urgence absolue.

7. Tout ressortissant français dans la même situation doit être placé dans un centre fermé ou assigné à résidence avec un bracelet électronique pour une durée qui devra être portée à trois mois. Cette disposition fera l’objet d’un contrôle juridictionnel a posteriori ;

8. Les Républicains demandent l’engagement du Gouvernement pour la création d’un nombre de centres de déradicalisation à la hauteur des besoins ;

9. Les détenus condamnés pour actes de terrorisme ne doivent pas pouvoir bénéficier d’aménagements ou de réductions de peines automatiques ;

10. L’état d’urgence doit être prolongé au minimum de six mois, voire au-delà pour prendre en compte les échéances de l’année 2017.

La coordination des services de renseignements doit être renforcée par la création d’une base de données unique, comme le propose le rapport de la commission d’enquête présidée par Georges Fenech.

Enfin, nous attendons du gouvernement qu’il dise toute la vérité sur l’enchaînement des évènements qui ont conduit au drame de Nice. Les victimes et leurs proches l’exigent. Tous les Français ont le droit de savoir. Nous demandons la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire. Rien ne doit rester dans l’ombre.

Nous refusons la fatalité. Cette guerre, la France peut et doit la gagner.

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Rédigé par Eric STRAUMANN

Publié le 15 Juillet 2016

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Rédigé par Eric Straumann

Publié dans #Nice

Publié le 8 Juillet 2016

Rédigé par Eric STRAUMANN

Publié le 29 Juin 2016

Dépassement poids-lourds entre Colmar et Mulhouse

Les panneaux sont désormais en place.

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Rédigé par Eric STRAUMANN

Publié le 20 Juin 2016

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Rédigé par Eric Straumann

Publié le 15 Juin 2016

Circulation des poids lourds sur l'A35 : interdiction de dépassement de 7 h à 20 h entre Niederhergheim et Sausheim à partir de début juillet

A la demande du Président du Conseil départemental du Haut-Rhin, Eric Straumann, le Préfet du Haut-Rhin a signé ce jour un arrêté pour interdire aux poids lourds de dépasser sur l'autoroute A35 entre les échangeurs de Niederhergheim et de Sausheim. De 7 h à 20 h, ils ne pourront plus emprunter la voie de gauche pour doubler des véhicules.

Eric Straumann remercie tout particulièrement le Préfet du Haut-Rhin pour son écoute et son efficacité dans le traitement de ce dossier.

Le dispositif d'interdiction de dépassement sur l'A35 entrera en vigueur début juillet.

Il sera signalé par des panneaux spécifiques. Cet accord vise à renforcer la sécurité, le confort des usagers et à améliorer la fluidité du trafic routier. En effet, 50 000 véhicules par jour empruntent l’autoroute, dont 20 % de poids lourds. Or, ces derniers sont impliqués dans 20 % des accidents.

Les limitations de vitesse restent inchangées, fixées à 90 km/h pour les poids lourds et à 130 km/h pour les véhicules légers.

Interdiction dépassement PL sur l'A 35

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Rédigé par Eric STRAUMANN

Publié le 13 Mai 2016

Assurons nos vieux jours !

Nous, parlementaires de la droite et du centre, déplorons l’absence d’anticipation et de stratégie en matière de prise en charge de nos ainés en France. Entrainant de facto les Français, et leur avenir, dans cet immobilisme. A l’approche du lundi de Pentecôte, dont le rendement est consacré à nos ainés depuis la décision audacieuse de Jean-Pierre Raffarin, il est temps de regarder la réalité en face.

Cette réalité est double.

Avec près de 30 milliards d’euros assumés par la puissance publique, la France est l’un des pays au monde qui consacre le plus pour la prise en charge de ses anciens. Cette dépense publique est croissante. Et sera amenée à croître encore davantage avec le vieillissement de notre population. Or ni l’Etat, ni la sécurité sociale, ni les départements ne pourront assumer une telle croissance. La France compte aujourd’hui 1,5 millions de personnes âgées dépendantes. Elles seront 3 millions en 2060. Les baby boomer d’après-guerre auront 80 ans en 2025. C’est suffisamment simple à anticiper pour que personne ne puisse dire qu’il ne le savait pas !

En dépit de cet effort public, la qualité de la prise en charge de nos ainés n’est pas satisfaisante. Beaucoup de Français sont confrontés chaque jour à des drames familiaux qui suscitent chez eux des colères très légitimes : par manque d’aide, la personne âgée dépendante, seule après le décès du conjoint, doit quitter la maison familiale pour rejoindre un établissement qui n’est pas toujours proche. Il en résulte un fort reste à charge (1 500€ / mois en moyenne), les enfants participent financièrement quand ils le peuvent mais sont parfois contraints de vendre la maison familiale.

Soyons lucides, la France n’offre pas de conditions de vie décentes à ses aînés. Les solidarités familiales se distendent. Les aidants familiaux assument des situations éprouvantes. Or nos ainés sont nos racines. A l’heure de la République commémorative exacerbée, nous ne savons pourtant plus nous occuper comme il se doit de nos parents encore en vie. A l’évidence, nous ne lutterons pas contre certaines évolutions sociétales de fond. Même si les coups de butoir de la gauche contre la cellule familiale et le rôle des aidants familiaux n’arrangent rien.

Mais gouverner, c’est prévoir. C’est pourquoi nous proposons un changement profond. Nous voulons passer d’un système qui repose quasi uniquement sur les financements publics et qui couvre sans discernement tous les degrés de dépendance, partielle et lourde, à un système mixte public et privé. Un système où le secteur privé prendrait en charge la dépendance dite partielle (principalement à domicile) tandis que le secteur public serait concentré sur la prise en charge de la dépendance lourde (principalement en établissements). Le secteur public doit être limité à ce pour quoi il est efficace. Quand il ne l’est pas, assumons pleinement le secteur privé !

L’objectif est simple. Aider les Français à rester à domicile le plus tard possible grâce à une rente mensuelle ou un capital permettant de financer travaux d’aménagement et aidants extérieurs. Les aider ensuite dans le choix d’un établissement adapté. Il s’agit tout simplement de donner aux Français les moyens de rester maitres de leur avenir.

A cet égard, l’assurance privée présente deux avantages. Premièrement, l’Etat économiserait jusqu’à 10 milliards d’euros. Une fraction de cette somme, environ 3 milliards d’euros, serait restituée aux plus modestes pour une aide à la souscription d’assurance privée. L’autre partie, environ 7 milliards d’euros, serait restituée aux Français en baisses d’impôts et de charges. Deuxièmement, la gestion du risque serait mieux anticipée. La concurrence entre les opérateurs est source d’innovation et de diversification de l’offre. La diversité répond aux besoins individuels et collectifs.

Nous ne sommes pas dupes. Il nous faudra labéliser les contrats proposés, mais aussi aider les plus modestes à les souscrire et bien entendu interdire la sélection médicale. Cela relève pleinement du rôle de régulateur de l’Etat.

Nous écartons l’assurance privée obligatoire. Celle-ci doit rester un acte volontaire. Nous écartons aussi l’assurance à fonds perdus qui fait que, lorsque le risque ne se réalise pas, les primes restent acquises à l’organisme assureur.

Nous souhaitons des contrats mixtes entre l’épargne et la dépendance, où la dépendance serait une garantie complémentaire ou optionnelle d’une garantie principale d’assurance vie, d’épargne ou de retraite. Le principe est simple : une cotisation, régulière ou unique à la souscription qui est pour partie épargnée (via un fonds en euros garanti) ; l’autre partie de la cotisation sert à financer une rente ou un capital versé en cas de dépendance. Cette cotisation ne sera pas un surcoût pour les Français, l’économie réalisée sur le système actuel leur étant restituée.

Nous voulons ainsi redonner aux Français la liberté de se prémunir contre un risque que la puissance publique ne sait manifestement pas couvrir. Et qu’elle n’aura pas les moyens de couvrir à l’avenir. De grâce, oublions la notion de 5ème risque et autre étatisation de la prise en charge de nos aînés. Les Français ont déjà trop payé, pour des garanties trop maigres !

Tribune co-signée par Hervé Mariton, Eric Straumann et d'autres députés LR.

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Rédigé par Eric STRAUMANN

Publié le 28 Avril 2016

M. le président. La séance est ouverte.

(La séance est ouverte à quinze heures.)

RSA pour les jeunes

M. le président. La parole est à M. Éric Straumann, pour le groupe Les Républicains.

M. Éric Straumann. Ma question s’adresse à M. le Premier ministre…

M. Pierre Lellouche. Lequel ?

M. Éric Straumann. …qui a affirmé dans cet hémicycle que le peuple alsacien n’existait pas. (Exclamations sur les bancs du groupe Les Républicains.) Le Président de la République a enfoncé le clou, le 7 avril dernier, à Metz, en lançant à deux membres du Parlement alsacien des jeunes, je le cite : « L’Alsace n’existe plus ». (Mêmes mouvements sur les mêmes bancs.)

Jamais dans l’histoire de la Ve République l’Alsace n’a été ainsi maltraitée par un gouvernement de la République. (Protestations sur les bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen.) Jamais un gouvernement n’est tombé dans un tel état de déliquescence. (Protestations sur les mêmes bancs.) Jamais un gouvernement n’a autant maltraité notre jeunesse. (Mêmes mouvements.)

Vous annoncez que la limite d’âge pour bénéficier du RSA – revenu de solidarité active – sera abaissée de vingt-cinq à dix-huit ans. Quel aveu d’échec ! À défaut d’emplois, vous proposez à nos jeunes l’assistanat comme seule perspective. (« Eh oui ! » sur les bancs du groupe Les Républicains.)

Le père du RMI – revenu minimum d’insertion –, l’ancien Premier ministre Michel Rocard a toujours refusé d’ouvrir des droits dès dix-huit ans car il estimait, je cite ses propres mots, « qu’il s’agit d’un encouragement à l’oisiveté et d’un découragement à la formation ». (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe Les Républicains.)

Ma question est très simple : combien va coûter cette mesure ? Pensez-vous que les conseils départementaux ont les moyens d’assumer cette dépense nouvelle ? (Applaudissements sur les bancs du groupe Les Républicains et plusieurs bancs du groupe de l’Union des démocrates et indépendants.)

M. le président. La parole est à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

Mme Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé. Monsieur le député, à l’évidence nous ne partageons pas la même conception de la solidarité et n’avons pas la même façon d’aborder la situation des jeunes dans notre pays. (Exclamations sur de nombreux bancs du groupe Les Républicains – Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen.) Monsieur le député, vous parlez d’assistanat, nous parlons de solidarité. (Mêmes mouvements.) Vous parlez de soutien à des personnes qui n’ont pas besoin d’être accompagnées, nous parlons d’inclusion et de citoyenneté. Et c’est à cela que nous sommes attachés. (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen.)

S’agissant de la réforme du RSA, en 2008, la majorité que vous souteniez a volontairement et sciemment laissé de côté les jeunes, considérant que des jeunes de moins de vingt-cinq ans qui travaillent ne pouvaient pas avoir droit au RSA-activité. Nous, nous avons instauré la prime d’activité en remplacement du RSA-activité et ce sont d’ores et déjà 400 000 jeunes qui en bénéficient, et cela est juste ! (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen – Protestations sur les bancs du groupe Les Républicains.)

Cela est juste, monsieur le député, parce qu’un jeune qui travaille doit pouvoir bénéficier des mêmes soutiens et des mêmes allocations qu’un moins jeune qui travaille. (« Ce n’est pas la question ! » sur plusieurs bancs du groupe Les Républicains.) C’est le choix que nous faisons. Les jeunes qui sont en difficulté doivent être soutenus et c’est pourquoi Myriam El Khomri met en place la garantie jeunes, dispositif qui permettra de soutenir les jeunes sortis du système scolaire sans formation ni qualification.

Pour le reste, monsieur le député, le Premier ministre a annoncé une réforme globale des minima sociaux. C’est dans le cadre de cette réforme que la question des jeunes sera posée, mais aujourd’hui nous leur répondons en leur proposant la prime d’activité et la garantie jeunes. Voilà la politique de solidarité et d’accompagnement de ce gouvernement. (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, républicain et citoyen.)

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Rédigé par Eric STRAUMANN