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Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
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Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Zech, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar tel 09 53 49 18 72

Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61.

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Suivi des engagements

Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /2010 11:55
hirsch.jpgInauguré hier par Martin Hirsch, haut commissaire aux solidarités actives, le 32ème salon Formation Emploi s’achève ce soir, au Parc des expositions de Colmar.

Martin Hirsch s’est félicité de la présence des représentants des diverses instances qui œuvrent en faveur de l’emploi, et surtout celui « des jeunes, que la crise a plus durement touchés ». Le haut commissaire aux solidarités actives a souligné le paradoxe existant entre une forte démographie et la difficulté à intégrer les bonnes filières.


« Au-delà de la solidarité, il y a, dit-il, un besoin vital de créer des emplois » et cela justifie de nombreuses et rapides expérimentations, comme les emplois aidés. Le nombre de jeunes formés en alternance devrait doubler et « l’école de la deuxième chance » a donné « de bons résultats », selon lui. L’aide de l’État concernera cette année 133 jeunes Alsaciens.


Les missions locales connaîtront également « une adaptation », afin de répondre au nombre croissant de demandeurs. Des expérimentations sont en cours, en vue d’ « éviter de voir dans cinq ans des missions locales pleines »…


Lors d’une table ronde, le haut commissaire a répondu aux interrogations de onze jeunes. Soulignant l’importance de « connecter tous les acteurs », de faciliter les changements de filière en cours d’année, Martin Hirsch estime que l’accent devra être mis sur les 16-18 ans qui sortent de scolarité.

Journal Alsace du 30/01/2010


Invité par le député Éric Straumann, le haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté et à la jeunesse, Martin Hirsch, sera à Colmar le 29 janvier au matin. Il inaugurera le Salon régional Formation Emploi à 10 h 00 avant de se rendre chez Espoir. Sa visite à l'association, présidée par Bernard Rodenstein, s'inscrit dans l'amendement "Espoir" qu'Éric Straumann avait défendu et fait adopter en octobre 2008 dans la loi de généralisation du revenu de solidarité active (RSA).

Cet amendement conforte le statut juridique des personnes hébergées par Espoir, au même titre qu'Emmaüs. Il permet précisément à Espoir de bénéficier des mêmes dispositions législatives qu'Emmaüs concernant la durée et le type de contrats de travail, la rétribution et le temps de travail des personnes accueillies. A l'époque, Martin Hirsch avait d'abord souhaité qu'Espoir modifie son statut juridique avant de donner un avis « extrêmement favorable » à la fois aux amendements Emmaüs et Espoir.
 
Édition DNA du Ven 15 jan. 2010

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 11:00
CollegeberliozLes parents des élèves fréquentant le collège Berlioz de Colmar, qui accueille les collégiens de Houssen, Sundhoffen, Sainte-Croix-en-Plaine, Logelheim et Niederhergheim, déploraient à juste titre l'engorgement de la salle de restauration, dont la capacité était devenue insuffisante avec l'augmentation croissante des demi-pensionnaires.
 
Brigitte Klinkert, vice-présidente du Conseil Général, et Eric Straumann, conseiller général, ont soutenu le projet d'extension du self-service qui pourra accueillir, après les travaux, 48 places assises supplémentaires.
  Les travaux devraient démarrer à la rentrée 2010.  
Le projet vient d'être approuvé par la commission permanente du 22 janvier 2010, pour un montant de 310 000 euros TTC.
 
Ces travaux offriront des conditions de confort améliorées en permettant une réduction du temps d'attente aux demi-pensionnaires.
 
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 11:41
http://www.ote-ingenierie.com/medias/images/HD68_1.jpgConcomitance des renouvellements des conseils généraux et des conseils régionaux : la  position d'Eric Straumann

Assemblée nationale - Extraits de la deuxième séance publique du mardi 19 janvier 2010

M. Éric Straumann :
Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, ce projet de loi prévoit de réduire de moitié la durée du mandat des conseillers généraux élus en 2011, lequel est donc ramené à trois ans. Il prévoit également de réduire de deux ans la durée du mandat des conseillers régionaux élus en 2010, afin qu’il expire en mars 2014.

La jurisprudence du Conseil constitutionnel impose en effet, au nom du principe de sincérité du scrutin, que les électeurs soient informés avant le début des opérations électorales des caractéristiques principales de l’élection, en particulier de la durée des mandats qu’ils confient à leurs élus.


Ce projet permet d’abord de mettre un terme au renouvellement par moitié des conseillers généraux, dénoncé par les associations d’élus. Il s’agit à mes yeux d’un aspect très important.


Le renouvellement triennal des conseils généraux n’est plus adapté aux lourdes compétences qu’assument aujourd’hui les départements. En effet, le président du conseil général détient désormais un véritable pouvoir exécutif, déterminant à l’échelle du département. Il faut donc lui donner les moyens d’assurer la continuité de l’action publique sur son territoire. Or une durée de trois ans me semble trop brève pour permettre à une majorité de mener à bien son programme. Du reste, ce renouvellement par moitié contribue à l’absence de lisibilité des programmes des candidats lors des campagnes électorales cantonales.


Il est également essentiel de donner une stabilité aux conseils généraux, responsables de la conduite de politiques publiques de proximité, notamment en matière d’infrastructures routières, de construction des collèges et de soutien aux projets structurants des collectivités locales. Or trois ans ne suffisent pas à un président pour mener une action susceptible d’être jugée par les électeurs : il est difficile de présenter un bilan à l’issue d’une si courte période.


On reproche souvent aux entreprises privées de rechercher le profit immédiat, mais l’action publique ne peut elle-même s’inscrire que dans une certaine durée et son efficacité ne peut être appréciée qu’au terme d’un délai minimal. Ce texte donnera donc au président du conseil général le temps d’assumer ses engagements et d’appliquer le programme en vue duquel il a été élu.


Nous le savons tous, ce projet constitue également le préalable à la création des conseillers territoriaux, prévue par le projet de réforme des collectivités territoriales dont la discussion s’est aujourd’hui ouverte en séance publique au Sénat. Le conseiller territorial siégera dans les assemblées délibérantes des départements et des régions. Pivot du couple formé par le département et la région, il aura vocation à permettre une articulation satisfaisante des compétences entre ces deux collectivités. Il contribuera à clarifier et à simplifier les structures locales, afin de mieux coordonner les politiques publiques.


Nous avons eu en Alsace, comme ailleurs, un grand débat sur le rapprochement, voire la fusion, entre les deux collectivités – en l’occurrence, entre les deux départements du Rhin et de la région.


Il en ressort qu’aujourd’hui les acteurs publics et l’opinion ne sont pas prêts à remettre en cause la dualité des conseils généraux et régional. Même si elle germe dans les esprits, l’idée d’une fusion n’est pas encore mûre. Chaque collectivité devra donc conserver dans un premier temps son appellation et son mode de fonctionnement.


Toutefois, comme l’a indiqué le rapport Balladur, « le rapprochement organique des assemblées délibérantes devrait permettre de limiter les interventions concurrentes des départements et des régions sur un même projet et un même territoire ». Il correspond à une demande formulée avec force par nos concitoyens, qui ne comprennent plus le rôle des différentes collectivités : on ne sait plus qui fait quoi, qui donne l’ordre, qui conduit une opération, qui est responsable. Les Français souhaitent dans leur grande majorité que notre organisation administrative soit simplifiée. Au cours des réunions publiques que j’ai animées à ce sujet, notamment avec Dominique Perben, notre rapporteur, nous avons entendu nos concitoyens appeler ardemment de leurs vœux cette réforme.


Celle-ci sera difficile, parce qu’elle se heurtera aux inévitables immobilismes qui se ligueront probablement contre elle. Mais cette réforme indispensable sera sans doute l’une des plus importantes de notre législature.


Si ce projet de loi de concomitance n’est pas adopté, il sera en pratique impossible d’instituer les conseillers territoriaux en mars 2014.


Sans préjuger des décisions ultérieures de notre assemblée, nous nous priverions ainsi des marges de manœuvre dont nous disposons pour fixer, conformément à l’article 34 de la Constitution, le régime électoral des assemblées locales.


Ce projet de loi, souhaité par une grande majorité de nos concitoyens, constitue une première étape importante de la modernisation de notre vie publique locale. Je me prononcerai donc évidemment pour ce texte, qui n’engage pas l’avenir, mais le permet. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

 

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 11:29
428464049_8a4d976ed9.jpgBeaucoup de voix s’élèvent pour critiquer la gestion de l’épidémie de grippe A par le Gouvernement…

 

La polémique actuelle est assez symptomatique d’un certain état d’esprit : ceux qui dénoncent aujourd’hui une préparation excessive, s’alarmaient hier des risques de la pandémie de grippe A et du niveau d’anticipation de la France !

Je pense par exemple à Monsieur Le Guen, député PS de Paris, qui dénonçait en juillet un manque de préparation, et qui dénonce aujourd’hui un excès de préparation ! Bref le Gouvernement et la majorité ont toujours tort. C’est tellement facile de verser dans la critique quand on n’est pas soi-même responsable et en charge de la santé des Français…

Nous avons choisi d’appliquer le principe de précaution face au virus de la grippe A. Nous l’avons fait pour protéger la santé et la vie des Français. Nous l’assumons totalement et nous n’avons rien à regretter !

Je pense qu’il est préférable aujourd’hui d’avoir trop de vaccins que d’en manquer et d’avoir des morts à déplorer. D’autant que nous ne savons rien de la suite. L’épidémie peut reprendre, l’hiver est loin d’être fini. D’ailleurs, l’OMS continue de recommander la vaccination !

Roselyne Bachelot a parfaitement rempli sa mission : à travers les campagnes de prévention, à travers les commandes de vaccins et à travers les campagnes de vaccination.

 

Et maintenant qu’allons nous faire des doses de vaccin inutiles ?


Aujourd’hui, il convient d’adapter le dispositif de prévention et de lutte aux nouvelles données dont nous disposons. Alors que les experts recommandaient deux doses de vaccin, ils estiment aujourd’hui qu’une seule suffit compte tenu de l’évolution de la maladie. Nous allons donc adapter la voilure en fonction de ces informations :

  • - 94 millions de doses ont été commandées au début de la campagne. Les livraisons de vaccins se font au fil de l'eau. A la fin de l’année 2009, seuls 36 millions de doses avaient été livrées.
  • - Les excédents de doses ne seront pas perdus, ils vont être utilisées de 4 façons :

1) le don à l'OMS. Le 17 septembre dernier, le président de la République, au titre de la solidarité internationale, avait déjà annoncé la décision de la France de mettre à la disposition de l’OMS 10 % de son stock de vaccins contre la grippe A/H1N1 pour les populations des pays les plus pauvres. Ce sont au total 9,4 millions de doses de vaccins, sur 94 millions commandées par notre pays, qui sont mises à disposition,

2) la cession à prix coûtant de doses à des pays qui en ont fait la demande auprès de la France (cession de 300 000 doses au profit du Qatar et cession de 2 millions de doses au profit de l'Egypte). Des contacts ont été pris par d'autres pays (Ukraine ou Mexique) et les négociations sont en cours,

3) Roselyne Bachelot a donné instruction de résilier unilatéralement et pour motif d’intérêt général les commandes de vaccins contre la grippe A/H1N1 à hauteur de 50 millions de doses. Ces doses non encore livrées étaient non payées. Des discussions sont ouvertes avec les industriels sur les modalités de dénouement des relations contractuelles établies dans le cadre de la procédure de marché publics,

4) Enfin, une partie de ces vaccins (Pandemrix et Focetria) contiennent de l'adjuvant qui peut être stocké séparément et utilisé à part. Cet adjuvant peut donc constituer un stock stratégique pour de futures alertes en particulier face au virus H5N1 qui continue de provoquer des foyers aviaires et de donner des cas humains isolées.


Avec cette gestion réactive des doses vaccin restantes, la France va donc pouvoir à la fois liquider une large partie de ses stocks au profit d’autres Etats en besoin, aider gratuitement les pays les plus pauvres à protéger leurs populations contre la grippe et constituer une sorte de réserve stratégique de vaccins utiles pour d’autres épidémies à venir.

 

La campagne de vaccination est-elle donc terminée?


Si non cédons une partie de nos stocks de vaccins, ce n’est pas parce que la grippe A a disparu définitivement mais parce que les experts de santé publique estiment aujourd’hui qu’une seule dose de vaccin suffit, au lieu de deux originellement, compte tenu de l’évolution de la maladie.

La campagne de vaccination ne s’arrête donc pas aujourd’hui, d’autant plus qu’une recrudescence de la grippe reste possible d'ici quelques semaines ou mois. Les François ne doivent donc pas à hésiter à se faire vacciner y compris s'ils n'ont pas reçu de bon de l'Assurance maladie.

Pour cela ils peuvent toujours se rendre dans les centres de vaccinations mais aussi tout simplement chez leur médecin libéral. Roselyne Bachelot a en effet annoncé que les conditions étaient désormais réunies pour que les médecins libéraux puissent vacciner leurs patients dans leur cabinet. Deux millions de vaccins monodose seront ainsi réservés aux médecins généralistes. Chaque médecin pourra proposer à ses patients la vaccination contre la grippe A (H1N1) selon les modalités qu'il choisira au cours d'une consultation d'une visite habituelle ou bien lors de séances spécifiques pour vacciner plusieurs patients.

Pour la vaccination, les médecins devraient être rémunérés au tarif de la consultation de la visite. Mais lorsque le patient viendra uniquement pour se faire vacciner, ils seront payés au tarif d'un acte spécifique soit 6,60 euros pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie.


 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /2010 07:44
http://www.impots-utiles.com/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/eric-woerth-cour%20des-comptes-philippe-seguin-secu-unedic-securite-sociale.jpg


J'ai rencontré Philippe Séguin, le 04 février 2009, à l'issue du dépôt du rapport annuel de la Cour des comptes à l'Assemblée nationale. Il aimait avoir des échanges avec les jeunes députés afin de nous sensibiliser aux valeurs des gaullistes sociaux. C'était un homme de convictions, d'une intelligence fine, totalement en phase avec les enjeux de son temps. Avec lui disparaît un monstre sacré de la politique de la cinquième république.
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 08:23



Pour visualiser la brochure en taille réelle, cliquez ici

Si vous souhaitez pouvoir bénéficier de la version papier du document, adressez-nous vos coordonnées postales sous l'adresse courriel zech.julie@yahoo.fr

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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 23:55
Vous pouvez consulter la carte de voeux en

Par Eric STRAUMANN
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 17:22

routiers-poids-lourds-autoroute-chauffeurs-routiers-2454305

 

Depuis le 1er janvier 2005, le péage (LKW Maut) pour les poids-lourds de plus de 12 tonnes, mis en place sur les autoroutes allemandes, s’est traduit par un important report du trafic de l’autoroute A5, côté allemand, vers l’axe Nord-Sud alsacien qui est aujourd'hui saturé de PL.


Les usagers de la route subissent les désagréments de cette situation, en particulier lorsque les poids-lourds entreprennent des dépassements qui créent des ralentissements dangereux et préjudiciables à la fluidité de la circulation.


Toutes les autoroutes du sillon lorrain (A30, A31, A33, A330 et A313) sont frappées depuis le 1er octobre 2009 par une interdiction pour les poids-lourds de dépasser.


Nous demandons à ce que cette décision, mise en œuvre par la DIR Est, soit étendue à la liaison routière entre Sélestat et Saint-Louis.




petition
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 12:09

Breisach am RheinLa ligne de car Colmar / Breisach qui sera inaugurée le 18 décembre prochain permettra d’augmenter l’offre de transports publics vers Colmar et vers Freiburg. Cette initiative s’inscrit pleinement dans le cadre des actions de coopération transfrontalière et des politiques de mobilité durable.


Cette liaison a nécessité l’aménagement de deux lignes préexistantes : la ligne départementale 301 Balgau-Neuf-Brisach-Colmar et la ligne 1076 Freiburg-Breisach-Colmar, exploitées par les sociétés SBG et Lucien Kunegel. Leurs horaires ont été mis en commun afin d’augmenter le nombre de leurs passages en gare de Breisach et de développer, par conséquent, les correspondances ferroviaires en gare de Breisach.


Ce projet porté par le Sivom du Pays de Brisach, bénéficie d’un cofinancement du Conseil Général du Haut-Rhin, dans le cadre d’une convention pour l'organisation et le financement des transports locaux sur le territoire du SIVOM. Ainsi, depuis le 1er janvier 2008, le Conseil Général s'est engagé à prendre en charge 50 % des dépenses publiques des transports locaux organisés par le Sivom, dans la limite d'un plafond de 2,90 € par habitant (58 963 € par an).


Pour le développement de la liaison Breisach - Colmar, les dépenses annuelles sont évaluées à 38000 € par an, dont 19 000 € à la charge du Conseil Général. Le Sivom a obtenu également diverses participations dont celle de la Communauté d’Agglomération de Colmar.

Texte : service communication du CG68

 

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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 11:21

4077821924_5e4a2a2869.jpgLa médiation du crédit, lancée fin octobre 2008 par le Président de la République, M. Nicolas Sarkozy, a permis de soutenir 8 520 entreprises ; de débloquer 1,77 milliard d’euros de crédits et de préserver 166 488 emplois (au 2 décembre 2009). La médiation a permis à de très nombreuses entreprises d’affronter la crise, notamment des PME qui représentent 95 % des demandes. 1 000 dossiers par mois sont réglés, avec un taux de succès de 64 %.


Deux objectifs majeurs sont visés pour 2010 : aider les entreprises à trouver des financements à court et long termes et accompagner les entreprises en leur permettant de préparer la reprise.


Afin d’atteindre ces objectifs, la coopération avec le Fonds stratégique d’investissement, la Banque de France et Oséo   se doit d’être renforcée.


En outre, un groupe de travail avec les très grands groupes a été institué dans le but de rédiger un code de bonne conduite dont les règles pourront être appliquées par toute entreprise.


Le Premier Ministre, M. François Fillon, a annoncé la mise en place de l’entreprise à « patrimoine affecté » (EPA) dont l’entrée en vigueur de ce nouveau régime est prévue au 1er janvier 2011.


Cette réforme, destinée à protéger le patrimoine privé des petits entrepreneurs en cas de faillite, les autorise à séparer leur patrimoine personnel (dit « non affecté ») de leur patrimoine professionnel (dit « affecté »). Les biens professionnels seront ainsi la garantie des créanciers, la responsabilité des entrepreneurs, quant à elle, étant limitée à l’actif dédié à l’entreprise.


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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 14:56
Pierre-André PEYVEL, Préfet du Haut-Rhin, a réuni, lundi 7 décembre 2009 après-midi, toutes les forces vives du département : parlementaires et représentants des collectivités territoriales, organisations patronales et syndicales, chambres consulaires et services de l'État.

Cette réunion avait pour objectif la remobilisation de tous les partenaires face à la dégradation de la situation économique et de l'emploi dans le département.

Le Préfet a insisté pour que tous les moyens soient mis en commun, coordonnés et intensifiés pour favoriser le développement économique, l'emploi et la formation professionnelle.

Depuis le mois d'octobre 2008, d'importantes mesures ont déjà été prises pour soutenir les acteurs économiques du département grâce à des dispositifs :



I ) de soutien à l'économie :

  • - le comité opérationnel de financement de l'économie, en présence notamment du Trésorier-Payeur Général et du Directeur de la Banque de France.

  • Son rôle est de faire le point sur l'évolution locale du crédit aux entreprises et sur la médiation du crédit.
  • A ce jour, 255 dossiers ont été reçus ; 167 sont soldés avec un taux de médiation réussi de 59,5 %. Les encours de crédit sont supérieurs à 50 000 € dans 65 % des cas.

  • - le plan de relance de l'État

    • * il permet de soutenir d'importants chantiers d'investissement dans le Haut-Rhin (Tram-Train, LGV Est..) pour un montant de 34 093 202 € engagés à ce jour ; l'investissement des collectivités locales est également soutenu pour un montant de 678 261 241 € au total en contrepartie du versement anticipé du FCTVA par l'État (265 communes bénéficiaires),
  • * la prime à la casse (5 191 véhicules au 23 novembre 2009),
  • * le soutien du pouvoir d'achat des ménages les plus modestes (prime de solidarité active pour 42 960 ménages au 23 novembre 2009),
  • * les mesures de chômage partiel pour limiter l'impact de la baisse de l'activité sur l'emploi (plus de 1 100 000 heures utilisées).
  •  
    • Au total, ce sont plus de 8 000 emplois sauvés, créés ou aidés dans le Haut-Rhin (au 23 novembre 2009).

  • - Le fonds national de revitalisation des territoires (FNRT)

  • Le Haut-Rhin a obtenu une enveloppe de crédits d'un montant exceptionnel de 2,5 millions d'euros, largement supérieure à la moyenne nationale accordée à d'autres territoires (1 million d'euros).

  • Le territoire haut-rhinois concerné porte :

    • * sur la zone actuellement couverte par le contrat de transition professionnelle (zones d'emplois de Mulhouse, de Thann-Cernay et communes contiguës industrielles à la zone d'emploi de Guebwiller),
  • * sur l'arrondissement d'Altkirch.

  • Pour information, le canton de Sainte-Marie-aux-Mines intégré dans le dossier du Val d'Argent est actuellement en cours d'élaboration par la Préfecture du Bas-Rhin.

Le FNRT est un fonds de garantie destiné à compléter le dispositif légal de revitalisation en venant en aide aux territoires les plus touchés par les restructurations économiques et qui ne bénéficient pas ou insuffisamment de fonds versés au titre des conventions de revitalisation à la charge des entreprises procédant à des restructurations. Ce fonds est financé par le Ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi et par la Caisse des Dépôts et Consignations. Au niveau régional, OSSO prend en charge la gestion financière du dispositif.

L'enveloppe ainsi attribuée accompagnera des entreprises répondant à des critères de taille et de vitalité porteuses de projets de développement ou de reprise d'activité, situées sur les territoires précités, par l'octroi de prêts sans garantie ou de crédits d'assistance technique afin de les aider dans la formalisation des projets.


Dès le début de l'année 2010, un comité de pilotage spécifique sera installé, associant les services de l'État concernés, les représentants du Conseil Général, Conseil Régional et leur comité d'expansion, ainsi que OSSO el la Caisse des Dépôts et Consignations qui en assure le secrétariat.


- Les conventions de revitalisation
  • Elles sont mises en œuvre par les entreprises de plus de 1 000 salariés dès lors qu'elles procèdent à des licenciements collectifs qui affectent par leur ampleur l'équilibre du bassin d'emploi concerné. Cela se traduit par le versement d'une contribution financière comprise entre 2 et 4 fois la valeur mensuelle du SMIC par emploi supprimé. L'objectif est de contribuer à la création d'un nombre d'emplois au moins équivalent au nombre d'emplois supprimés sur le ou les bassins d'emplois concernés. Dans le Haut-Rhin, 9 conventions de revitalisation sont en cours : SONY à Bergheim, PSA à Mulhouse, PEUGEOT MOTOCYCLES à Dannemarie, MAXIT à Horbourg-Wihr, MIROITERIE DU RHIN à Bennwihr-Gare, TIMKEN à Colmar, ALCAN RHENALU à Biesheim, LIEBHERR à Colmar et MALHE PISTONS à Ingersheim. A cela s'ajoutent les dispositifs VIVENDI dans le secteur de Thann et BPI dans le secteur de Mulhouse.
  • De ce fait, c'est presque la totalité du département qui est couvert par des dispositifs de soutien aux entreprises pour les trois ans qui viennent.


II ) de soutien à l'emploi :

  • - Le Contrat de Transition Professionnelle (CTP)
  • Il est mis en œuvre sur le territoire du bassin d'emploi de Mulhouse élargi à la zone d'emploi de Thann-Cernay et aux communes industrielles contiguës appartenant à la zone d'emploi de Guebwiller (96 communes au total).

  • Le CTP permet d'accélérer le retour à l'emploi des salariés dont le licenciement économique est envisagé. Il s'agit d'un contrat d'une durée maximale de 12 mois pendant laquelle le titulaire du CTP perçoit une allocation de transition professionnelle égale à 80 % du salaire brut moyen perçu au cours des 12 mois précédents. Pendant la durée du contrat, les bénéficiaires se voient proposer des mesures telles qu'un accompagnement intensif assuré par un référent unique de Pôle Emploi, l'alternance de périodes de recherche d'emploi, de formation, de travail en entreprise et le maintien du contrat au cours des 6 mois qui suivent la reprise d'emploi.

  • Pôle Emploi dénombrait 963 bénéficiaires au 31 novembre 2009.

  • - S'agissant des contrats aidés, on dénombre à la fin novembre 2009 :
  •  
    • * 2 984 Contrats d'Accompagnement dans l'Emploi et Contrats d'Avenir soit un taux de réalisation de l'objectif de 92,6 %,

    • * 587 contrats d’Initiative Emploi, soit un taux de réalisation de l'objectif de 77,1 %,

    • * 165 Contrats d'accompagnement dans l'Emploi Passerelles signés dans le secteur non marchand
    • pour les jeunes sur un objectif de 310 pour 2009,

    • * 241 Contrats d'Initiative Jeunes dans le secteur privé sur un objectif 434 pour 2009.

  • Ont également été évoquées les initiatives mises en place par le Conseil Régional dont l'action s'articule autour de plusieurs axes :

    • * soutenir financièrement les entreprises,

    • * accompagner les demandeurs d'emploi dans leurs projets de création d'entreprise, maintenir un niveau élevé de commande publique,

    • * renforcer la politique régionale de formation.

  • A la mi-novembre 2009, la Région a mis en place 80 actions de formation pour 205 entreprises et 465 stagiaires salariés ou demandeurs d'emploi.

  • Enfin, le Conseil Général du Haut-Rhin prévoit au budget primitif de 2010 de porter son effort d'investissement à 198 M€, chiffre supérieur à la moyenne des 4 dernières années (156 M€/an).

  • Le Préfet a souligné l'importance de la mobilisation et l'engagement de tous dans ce combat pour le développement économique et social du Haut-Rhin. Il a été convenu entre tous les partenaires de faire le point chaque trimestre, et de mieux se coordonner au quotidien pour présenter aux chefs d'entreprise comme aux salariés une offre comprenant l'ensemble des dispositifs existants d'où qu'ils proviennent, afin de les aider à franchir cette passe difficile.

 

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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 08:21
« Les Alsaciens sont ouverts aux autres peuples »

 « Le 25 mai dernier, mon collègue Jean-Philippe Maurer a rendu un rapport parlementaire sur le " Respect des symboles de la République " qui faisait suite au match de football du 14 octobre 2008 au cours duquel la Marseillaise a été conspuée par des spectateurs. Ces sifflets traduisaient une certaine faillite de notre politique de transmission de notre histoire collective. Dans un monde globalisé, certains ont perdu le sens du lien avec leur pays. Et si à force d'abolir les symboles républicains on finissait par abolir la République ? Cette question de société me paraît cruciale et elle mérite un débat. On nous dit que ce n'est pas le bon moment : on avance souvent cet argument pour contourner une difficulté. Ce débat est l'occasion pour chacun de s'interroger sur les valeurs qui cimentent la société française. Cette identité repose sur des symboles républicains. En tant qu'Alsacien, je retiendrai la coiffe à grand noeud noir ornée d'une cocarde tricolore. Cette cocarde montre, depuis 1870, l'attachement profond de notre région à la France. Il ne faut cependant pas confondre attachement à un pays et nationalisme. Car les Alsaciens sont également ouverts aux autres peuples, à l'instar du Général de Gaulle qui disait qu'il "faut arriver à concilier la grandeur de la France et la liberté du monde". »

Eric Straumann (UMP)

 

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 15:39

Eric STRAUMANN a participé à l'émission "La voix est libre", diffusée le samedi 28 novembre, à 11 h 30,  qui peut être visionnée sur le site de France 3 Alsace.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 08:40


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Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 08:31

A l'occasion du dernier congrès des maires à Paris, Eric Straumann, député, a invité les maires et adjoints de la première circonscription à visiter le marché de Rungis. 45 élus et leurs conjoints ont répondu à cette invitation matinale, puisque la visite a démarré  à 4 h 00 du matin le mercredi 19 novembre. Les élus ont ainsi pu visiter le marché le plus grand d'europe avec ses différents pavillons, la marée, les viandes, les produits laitiers, les fruits et légumes en terminant avec les fleurs. La visite a été conclue par le petit déjeuner traditionnel de Rungis, à savoir une "tête de veau" à l'ancienne, de quoi tenir la journée au congrès des élus qui s'est tenu porte de Versailles.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 11:26
Après la signature du 1er Gerplan qui couvrait la période 2006-2008, le Président du Conseil Général du Haut-Rhin Charles Buttner et le Président de la Communauté de Communes du Pays de Ried Brun Bernard Gerber ont signé le 12 novembre en présence du Député-Maire Eric Straumann un nouveau contrat Gerplan.
 
Avec ce nouveau contrat, qui s’étend sur trois ans, de 2009 à 2011, les signataires souhaitent déployer de nouvelles actions autour de quatre grands axes. Il s’agit d’établir des connexions entre les milieux naturels, d’encourager la consommation de produits locaux, de mettre en place une gestion différenciée des espaces verts publics et périurbains et de favoriser les comportements citoyens.

Ce nouveau contrat s’élève à 300 000 € (coût prévisionnel) avec un financement de 105 147 € du Département.

Cette nouvelle adhésion porte à 303 le nombre de communes haut-rhinoises engagées dans la démarche Gerplan. Ce concept initié par le Conseil Général permet notamment de préserver le cadre de vie et pérenniser l’agriculture dans le Haut-Rhin.

Source : site du Conseil Général du Haut-Rhin
 
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 10:20
La France a sacrifié l’emploi des seniors pour de mauvaises raisons
  • - notre pays s'est habitué à voir ses salariés les plus expérimentés quitter précocement le marché de l'emploi, dans l’illusion que le partage du travail favoriserait la réduction du chômage,
  • - résultat, alors que l'agenda de Lisbonne fixait un objectif de 50 % pour le taux d'emploi des personnes de 55 ans et plus à l’horizon 2010, il est d'à peine 38 % en France, contre 46 % en Europe et jusqu'à 70 % en Suède,
  • - en France, où l'espérance de vie à 60 ans est de 22 ans pour les hommes et de 27 ans pour les femmes et progresse de deux mois chaque année, l’écart grandissant entre la durée de la vie et la durée de l'activité professionnelle menace, à terme, l'équilibre de nos modèles de solidarité intergénérationnelle. C’est en effet notre système de protection sociale (en particulier nos régimes de retraite) qui doit assumer le coût collectif de ce renoncement.

Le développement de l’emploi des seniors fait désormais consensus dans notre pays

- disqualifier les salariés au seul motif de leur âge n’est conforme ni à l’intérêt des salariés concernés, ni celui des entreprises qui se privent de compétences précieuses, ni enfin à celui de notre système de protection sociale. En outre cela met à mal la valeur travail sur laquelle nous voulons fonder l’équilibre de notre cohésion sociale,

  • - les Français veulent pouvoir être libres d'aller jusqu'au bout de leurs ambitions et de leurs projets tout en aménageant leur rythme de travail lorsqu'ils arrivent au terme de leur vie professionnelle,

  • - avec le vieillissement de la population, c’est donc aussi l’image que nous avons des plus âgés d’entre nous que nous devons faire évoluer.

Les mesures déjà adoptées par le Gouvernement pour favoriser l’emploi des seniors conformément à la volonté du Président de la République sont un succès :
  • - l’amélioration du taux de la surcote, portée à 5 % pour les années accomplies au-delà de 60 ans et du taux plein : rien que pour le premier trimestre 2009, le taux de recours à la surcote atteint 12,5 %, soit une hausse de près de 50 % par rapport à l’année précédente,

  • - la libéralisation totale du cumul emploi-retraite pour les salariés âgés de plus de 60 ans et bénéficiant du taux plein ou âgés de plus de 65 ans : cette mesure répond à un vrai besoin, celui d’adoucir la transition entre un emploi à temps plein et la retraite,

  • - la suppression des « clauses-couperet » dans les régimes spéciaux, qui interdisaient aux salariés de poursuivre le travail après un âge donné : à la SNCF, on observe dès cette année que 28 % des cheminots atteignant leur limite d’âge choisissent de poursuivre leur activité,

  • - le report à 70 ans de l’âge des mises à la retraite d’office,

  • - la réforme des limites d’âge dans la fonction publique (les limites inférieures à 65 ans ont été supprimées) et dans certaines professions (notamment les personnels navigants de l’aviation civile),

  • - la suppression programmée de la dispense de recherche d’emploi, véritable trappe à inactivité qui guettait les salariés les plus âgés en leur donnant le chômage pour perspective et la retraite pour tout horizon,

  • - l’extinction des préretraites d’entreprise, désormais soumises à une taxe de 50 % à la charge de l’employeur .

Le Ministre du Travail, Xavier Darcos, et le Secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, poursuivent cette politique en incitant les entreprises à prendre leurs responsabilités
  • - sans la mobilisation des entreprises, les seniors continueront à être les premiers à devoir subir le chômage et le sous-emploi, particulièrement en ce contexte de crise,

  • - c’est pourquoi la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 fait obligation aux entreprises de plus de 50 salariés d’être couvertes, à partir du 1er janvier 2010, par un accord de branche ou d’entreprise, ou un plan d’action, relatif à l’emploi des seniors. En cas de manquement à cette obligation, une pénalité de 1 % de la masse salariale sera prévue,

  • - les entreprises sont libres de définir la solution qui leur paraît la mieux adaptée à leur situation. Cela passe par la définition entre partenaires sociaux d’une vision de long terme de la place des seniors dans l’entreprise qui va bien au-delà du seul recrutement : adaptation des postes, formation tout au long de la vie, la transition entre l’activité professionnelle et la retraite, prévention de la pénibilité, etc,

  • - les entreprises sont accompagnées par les services des directions du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle du ministère du Travail et du Secrétariat d’Etat à l’emploi pour élaborer ces accords,

  • - cette stratégie fonctionne. Pour la première fois dans notre pays, un vrai mouvement s’est engagé. Dès à présent, au moins 63 branches, qui regroupent près de 10 millions de salariés, sont en cours de négociation. 1000 entreprises ont déjà déposé leurs accords, ainsi que 8 branches, parmi lesquelles les services de l’automobile, le matériel agricole, les vins et spiritueux, les sociétés HLM et les industries charcutières et traiteurs,

  • - la responsabilité des pouvoirs publics, des partenaires sociaux et des entreprises n'est pas seulement d'enrayer la progression du chômage, mais aussi de préparer le monde du travail de l'après-crise : dans ce monde-là, les seniors doivent pouvoir retrouver toute leur place. Il en va de notre conception du travail comme fondement de la solidarité et du progrès social dans notre pays.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 11:06

Nous nous attendons à un déficit de 23.5 milliards en 2009 et entre 30 et 31 milliards d’euros en 2010.


Avant la crise, notre pays était bien engagé sur la voie de la résorption du trou de l’assurance maladie : depuis 2007, il est passé de 8 à 4,5 milliards d’euros.


Mais nous sommes dans une récession grave avec une dépression économique comme on n’en a jamais vue.


Tout cela pèse sur nos comptes sociaux : l’effondrement des recettes a engendré l’augmentation du déficit. La masse salariale a chuté cette année de 2 %, alors qu’elle avait progressée de 4.1 % par an entre 1998 et 2007 : cet écart représente 12 milliards de manque à gagner pour la Sécurité sociale !


La perte des recettes fiscales et le plan de relance qui grèvent le budget, sont deux tranches du déficit qui sont liées à la crise ! Aussi sont-elles par nature occasionnelles et destinées comme telles à disparaître progressivement avec la cause qui leur a donné naissance.


► Quelles sont les mesures qui seront prises pour réduire les dépenses ?


Ne nous leurrons pas, la réduction du déficit sera lente… Malgré la hausse prévue de la masse salariale de 5% et une augmentation limitée des dépenses de la Sécurité sociale à 4% dans l’après-crise, l’importance du déficit ne se résoudra pas rapidement.


Nous devons ainsi poursuivre les réformes structurelles afin de pallier une maîtrise des dépenses qui sera insuffisante :
  • - la loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et territoires  (HPST) permettra l’augmentation de la productivité de l’hôpital en modernisant les établissements de santé, grâce notamment au renforcement des pouvoirs du directeur,  la création  de communautés hospitalières de territoire (CHT) afin d’organiser l’offre de soins de manière plus cohérente et plus efficiente, le renforcement de l’attractivité de l’hôpital public,

  • - les Affections de Longue Durée (ALD), qui touchent 7 millions d'assurés, sont prises en charge à 100 % par l'Assurance Maladie. Elles représentent 65% des dépenses d’assurance maladie ! Nous devons ainsi gérer plus activement ce système en ne prenant plus en charge à 100 % les patients qui sont totalement guéris,

  • - des actions sont engagées avec les caisses d’assurance maladie pour juguler la progression des indemnités journalières : 13 % des arrêts de courte durée contrôlés s’avèrent injustifiés,
  • - le rendez-vous des retraites prévu en 2010 permettra de prendre connaissance des dépenses engendrées par un vieillissement de la population.

► Comment la dette sera-t-elle financée ?

L'Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), la « banque » de la Sécurité sociale, financera les déficits accumulés par la Sécurité sociale en 2009 et 2010, puisque la dette ne sera pas transférée à la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades), chargée de financer la dette sociale passée.

La Caisse des dépôts et consignations (CDC) va ainsi octroyer une autorisation de découvert à la banque de la Sécurité sociale jusqu'à 25 milliards d'euros et éventuellement, sous réserve de négociations, jusqu'à 31 milliards. En outre, l’Etat prévoira, dans la loi de finances rectificative pour 2009, des crédits pour faire  grandement diminuer la dette en dessous de son niveau de fin 2008.

En aucun cas, afin de financer la dette, nous n’augmenterons les prélèvements obligatoires ! La CSG et la CRDS ne sortiront donc pas du bouclier fiscal, qui est une mesure d’équité et d’efficacité économique !

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 11:24

A l'occasion du déplacement des 80 marathoniens colmariens à New-York, Charles Buttner, Président du conseil général, Eric Straumann, député, et Christian Rebert, Maire d'Andolsheim, ont fait le déplacement, à titre privé aux Etats-Unis.

 
Ils ont été accueillis par l'ambassadeur de France à l'ONU, Gérard Araud et Eric Duedal conseiller économique auprès de l'ambassadeur. Ils ont notamment pu évoquer les relations entre "Alsace International" et les services économiques de l'ambassade pour la réponse aux appels d'offres des entreprises alsaciennes aux marchés de l'ONU.
 
Cette rencontre a été organisée par la communauté alsacienne de New-York, en particulier Thierry Kranzer assistant de presse à l'ONU (à droite d'Eric Straumann sur la photo) originaire d'Obersaasheim, de Philippe Sutter, premier secrétaire de l'ambassade (à la gauche de Charles Buttner), originaire de Masevaux et de Josiane Ambiehl (absente sur la photo), assistante au cabinet du secrétaire général de l'ONU, originaire de Geisswasser.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 08:21

Les villes de Nancy et de Saint Nicolas de Port ont engagé une démarche auprès de l’INPI visant à déposer les marques « Saint Nicolas », « le marché de Saint Nicolas », « les Fêtes de Saint Nicolas » ainsi que « la Fête de Saint Nicolas », pour différents produits et services en classes 4, 14, 16, 18, 21, 25, 26, 28, 29, 30 et 35.

Compte tenu de la notoriété de Saint Nicolas en Alsace, de la multitude d’églises et chapelles portant son nom, de même que des nombreux marchés et foires sans compter les fêtes de villages diverses dans notre région, l’utilisation exclusive d’une telle appellation nous est apparue totalement en contradiction à toutes les traditions reconnues et suivies depuis le Moyen Age en Alsace.

Le terme de « marché de St Nicolas », « foire de .. », « fête de .. » notamment sont des termes utilisés depuis près de huit siècles sur de nombreuses manifestations, sans compter la simple référence à « Saint Nicolas ».

Il suffit de rappeler que près de 35 églises importantes portent ce nom en Alsace, sans compter les chapelles, oratoires et autres monuments présents dans l’espace rural alsacien. Pour mémoire encore, près de 45 marchés, fêtes et foires de la Saint Nicolas notamment se déroulent en Alsace entre le 4 novembre et le 7 décembre annuellement depuis la nuit des temps, en plus de toutes les traditions religieuses qui ont rythmé toutes les manifestations de la vie sous le patronage du Saint.

Lors de ces manifestations, il convient de noter que la quasi-totalité des produits revendiqués au sein des dépôts des marques ci-dessus mentionnées sont traditionnellement confectionnés, fabriqués ou vendus à l’occasion de manifestations placées sous le patronage du saint ou vendus à l’occasion des fêtes et foires qui y sont directement liées.

Dans ce cadre l’Association Départementale du Tourisme du Haut-Rhin entend s’opposer à la démarche des villes de Nancy et de Saint Nicolas de Port, afin de protéger nos traditions ancestrales liées à Saint Nicolas, et de conserver dans tous les cas la possibilité de communiquer sur le sujet sans contestation possible par aucune autre entité, collectivité, entreprise ou intérêt particulier étrangers à l’Alsace.

Pour ce faire l’ADT du Haut-Rhin, présidée par Eric Straumann, député et conseiller général, a missionné le cabinet conseil en propriété industrielle « Meyer & partenaires » situé à Strasbourg pour défendre les intérêts alsaciens et contester la possibilité d’une appropriation exclusive des marques telles que déposées.

La première étape de cette action, compte tenu de l’urgence de la situation, a été le dépôt le 14 octobre dernier pour le compte de l’ADT par le cabinet d’un mémoire fortement argumenté démontrant que les termes déposés sont «  dépourvus de caractère distinctif au regard des produits et services visés dans leur dépôt et ne peuvent donc être déposés au titre de marque en France », et de ce fait que les demandes d’enregistrement sont contraires aux dispositions du Code de la Propriété industrielle .

L’ADT du Haut-Rhin, assistée par son Conseil « Meyer & partenaires» suit ainsi la procédure en cours, avec pour objectif que soient rejetées officiellement les demandes d’enregistrement effectuées par la ville de Nancy et Saint Nicolas de Port des marques « Saint Nicolas », « le marché de Saint Nicolas », « les Fêtes de la Saint Nicolas » ainsi que « la Fête de Saint Nicolas.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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