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Adresse courriel : ericstraumann@yahoo.fr
Adresse courrier : Mairie 13 rue Principale 68125 HOUSSEN
Fax : 03 89 41 93 66

Téléphone de Christian Klinger, attaché parlementaire 06 82 51 85 64
Téléphone de Julie Zech, assistante parlementaire 06 81 68 79 61
Permanence parlementaire : 82 rue de la Cavalerie 68000 Colmar tel 09 53 49 18 72

Eric Straumann tient une permanence :
- en Mairie de Colmar (salle de Lattre de Tassigny - entrée rue des Clefs), chaque premier jeudi du mois de 10h00 à 11h00,
- en Mairie de Neuf-Brisach (salle du conseil municipal, au premier étage), chaque premier lundi du mois de 10h00 à 11h00.
Les dates des autres permanences, dans les autres communes de la ciconscription, sont publiées dans la presse locale.
Des rendez-vous peuvent être convenus au 06 81 68 79 61

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Mercredi 1 juillet 2009

La nouvelle a été annoncée à l'issue du Conseil des ministres du 1er juillet 2009 :Monsieur Jean-Claude BASTION, Préfet du Haut-Rhin depuis le mois d'octobre 2008, a été nommé, à sa demande, Préfet hors cadre.

Je remercie le Préfet Bastion pour son engagement au service de l'intérêt public. Nous avons tous appréciés ses grandes qualités humaines et professionnelles.

Il est remplacé par Monsieur Pierre-André PEYVEL, à qui je souhaite beaucoup de satisfactions dans ses nouvelles fonctions.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Communiqué
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Lundi 29 juin 2009
La base nautique a été inaugurée ce 27 juin 2009.

Elle sera ouverte du 1er juillet au 30 août, tous les jours de 10 h 00 à 19 h 00.

Entrée par la zone industrielle nord de Colmar (accès à proximité du magasin Métro et la concession Opel).

Gratuit pour les moins de 6 ans - 2 euros pour les habitants de la Communauté d'Agglomération de Colmar (ticket à retirer dans les mairies) et 3 euros au guichet de la base.


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Jeudi 25 juin 2009
Eric Straumann a représenté, en sa qualité de Conseiller Général, Monsieur Charles Buttner, Président du Conseil Général du Haut-Rhin, lors de la réunion du 25 juin 2009, avec le Ministre Jean-Louis Borloo, relative au plan de financement de la deuxième phase de la LGV Est.

Il a rappelé l'accord de principe de la collectivité haut-rhinoise pour la signature du projet de convention, après la garantie fournie par le Ministre, par courrier du 22 juin 2009, quant au financement complet, par l'Etat, dans le budget 2010, des études de la LGV Rhin-Rhône.

La question de la connexion de l'Euroairport de Mulhouse, 5ième aéroport français, a également été abordée. Eric Straumann a aussi fait part au Président Adrien Zeller et aux conseillers du Ministre, de la nécessité de renforcer la desserte ferroviaire en TGV, de la gare de Colmar. Cette demande fait actuellement l'objet d'une étude par les services de la SNCF.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mercredi 24 juin 2009





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Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Lundi 22 juin 2009

Dans le cadre des journées pour l'environnement « Horbourg-Wihr au Vert », qui se déroulent sur l'espace autour de la salle « Wihr », rue de Fortschwihr, une cérémonie significative s'est déroulée vendredi matin, sous forme de la signature officielle d'une charte pour l'environnement entre la commune de Horbourg-Wihr et la Région Alsace.

De nombreuses personnalités étaient présentes à cette occasion : outre le maire de Horbourg-Wihr, ses adjoints et des élus communaux, on notait également la présence d'Eric Straumann, député-maire de Houssen et conseiller général, Jean-Paul Omeyer, conseiller régional et adjoint au maire de Cernay, Guy Waehren, vice-président de la CAC, Joseph Meyer et Bernard Bahls, adjoints aux maires respectivement de Wickerschwihr et Kunheim.


La petite ronde des allocutions a permis aux différents orateurs (Robert Blatz, Jean-Paul Omeyer et Eric Straumann) de mettre l'accent sur la nécessité primordiale de préserver coûte que coûte le trésor que représente pour l'Alsace la présence de la nappe phréatique. Un des moyens d'y parvenir, c'est la réduction drastique de l'utilisation des pesticides, voire leur élimination totale, couplée à une gestion différente et plus écologique des espaces herbeux, en évitant par exemple, là où cela est possible, la destruction systématique des herbes adventices.


Horbourg-Wihr fait partie, en acceptant ce challenge, des communes de pointe (à peine une cinquantaine en Alsace, à ce jour, contre plus de 220 en Bretagne), ainsi que l'a relevé dans son propos Jean-Paul Omeyer. Et, comme le soulignait également Robert Blatz : « Merci à la Région Alsace et à l'Agence de l'Eau Rhin Meuse de nous accompagner dans la mise en oeuvre du plan de réduction et de suppression des produits phytosanitaires, ainsi qu'à la mise en oeuvre de techniques alternatives au désherbage chimique et à organiser le suivi des actions engagées par notre commune ».


Sous les applaudissements de l'assistance, le conseiller régional et le maire de Horbourg-Wihr ont ensuite signé solennellement la charte concrétisant ces engagements réciproques, avant de partager le verre de l'amitié.

DNA du Sam 20 juin 2009

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Vendredi 19 juin 2009
Le second souffle des jumelages

Histoire - 70e anniversaire de l'exode des Haut-Rinhois

Eric Straumann, député de Colmar, est venu au conseil général du Lot-et-Garonne pour sceller le partenariat et renforcer les liens entre les populations. Photo X. C.

Le 1er septembre 1939, la guerre éclate et 45 000 Haut-Rhinois sont contraints à l'exode vers le Lot-et-Garonne. La cohabitation s'improvise dans la hâte et se fait parfois dans la douleur : en effet, les coutumes et les traditions divergent entre les Haut-Rhinois et les Lot-et-Garonnais. Mais très rapidement, des liens se tissent surtout entre les jeunes et de solides amitiés voient peu à peu le jour. Depuis, 15 communes et les deux départements sont jumelés.


A l'occasion du 70e anniversaire de l'exode et dans le but de redonner un second souffle à ces jumelages, une plaquette commune est publiée. Les comités de tourisme 68 et 47 ont travaillé de concert à l'élaboration de cette brochure, à la fois touristique - l'offre touristique est déclinée avec une carte de chaque département présentant les sites remarquables et autres curiosités - et historique. Cette brochure sera disponible gratuitement dans les communes jumelées mais aussi dans tous les offices de tourisme du département.


Eric Straumann, député de Colmar et conseiller général dans le Haut-Rhin, avait fait spécialement le déplacement pour rappeler la force des liens qui unissent les deux départements « Il s'agit avant tout d'histoire d'hommes, et aujourd'hui, chacun a besoin de savoir d'où il vient. Aussi, cette plaquette permet de ne pas faire sombrer dans l'oubli un pan de notre histoire commune ». De son côté, Pierre Camani, président du conseil général de Lot-et-Garonne, salue cette initiative « sans précédent en France, qui donne la possibilité de redynamiser notre partenariat et d'encourager de nouveaux échanges entre deux départements si éloignés ». Il ajoute que les deux départements réfléchissent déjà aux opérations futures communes. Ainsi, le Lot-et-Garonne pourrait être présent sur un marché de Noël dès cet hiver dans le Haut-Rhin.


Journal La Dépêche - édition d'Agen du 18/06/2009
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Jeudi 18 juin 2009

Le sénateur Francis Grignon a obtenu satisfaction. Après diverses péripéties parlementaires, le Sénat adoptera prochainement un amendement qui met à égalité les projets de canaux à grand gabarit Saône-Moselle et Saône-Rhin.


La guerre des canaux opposait depuis plusieurs mois les parlementaires lorrains à leurs collègues alsaciens et franc-comtois. En première lecture du projet de loi sur la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, à l'Assemblée nationale, un amendement ajoutait la réalisation du canal Saône-Moselle. Au Sénat, Francis Grignon faisait voter un complément sur le Saône-Rhin. Le débat a rebondi la semaine dernière en deuxième lecture à l'Assemblée. Excédé, le secrétaire d'État aux transports, Dominique Bussereau obtenait un armistice en échange de la promesse d'une réunion entre les belligérants pour « trouver une solution intelligente » (lire les Chuchotements des 4 mai et 15 juin).


Cette rencontre a eu lieu mardi soir. Francis Grignon et les députés Antoine Herth, Arlette Grosskost et Éric Straumann y représentaient les parlementaires alsaciens. Un texte de compromis sera adopté par le Sénat, ainsi rédigé : « Les études nécessaires à la réalisation d'une liaison fluviale à grand gabarit entre les bassins de la Saône et de la Moselle seront poursuivies et un débat public sera organisé d'ici 2012. Ce débat envisagera également l'intérêt d'une connexion fluviale entre la Saône et le Rhin qui fera l'objet d'études complémentaires préalables ».


L'inclusion de ce texte au projet de loi du Grenelle obligera l'État à participer au financement de ces études. Un premier rapport, piloté par le président du Haut-Rhin Charles Buttner, avait permis de conclure à la pertinence du projet Saône-Rhin, plutôt performant dans le domaine du potentiel de trafic.


C.K. Article DNA du Jeudi 18 juin 2009

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mardi 16 juin 2009
Dans son rapport remis le 15 juin au Gouvernement, la commission des comptes de la Sécurité Sociale (CCSS) a annoncé que le déficit de la sécurité sociale devrait atteindre 20,1 milliards d'euros en 2009 (au lieu de 10,5 milliards d’euros prévus en LFSS 2009).

Selon les prévisions de la CCSS, la branche maladie serait la plus déficitaire (– 9,4 milliards d'euros), devant la branche retraite (– 7,7 milliards). La branche famille afficherait un déficit de 2,6 milliards, tandis que la branche AT-MP (accidents du travail) aura un léger déficit de 0,3 milliard. Aux déficits cumulés de ces quatre branches s'ajoutera celui du fonds de solidarité vieillesse (FSV), évalué pour 2009 à – 2,1 milliards d'euros.

« Ce dérapage de la Sécurité sociale n'est pas dû à un dérapage des dépenses, mais, et c'est bien compréhensible, à un dérapage des recettes qui est lié à la crise », a souligné la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Alors que le gouvernement avait tablé pour 2009 sur une hausse de + 2,75 % de la masse salariale, il prévoit désormais un recul de 1,25 %. Un point de masse salariale en moins prive le régime général de 2 milliards d'euros de recettes. La moitié de ce déficit de 20,1 milliards d’euros est un « déficit de crise ».

Tout en écartant une hausse de la CRDS ou un transfert de la dette à l’Etat, le ministre des comptes Eric Woerth a insisté sur la nécessité de mieux maîtriser les dépenses, notamment d’assurance maladie. « Je veux que l’ONDAM (fixé à 3,4 % en 2009) voté soit respecté ». Pour tenir cet objectif, plusieurs mesures sont nécessaires : stopper la dérive des deux postes qui progressent le plus fortement, les indemnités journalières et les transports sanitaires. Cela passe notamment par une action de la Cnam sur les « gros prescripteurs et la mise sous accord préalable ainsi que par une généralisation de l’expérimentation en 2010 de la contre-visite de l’employeur qui permet de suspendre le versement des indemnités journalières de la Sécurité Sociale à un salarié en arrêt de travail, sur la base d'un avis négatif d'un médecin envoyé par l'employeur.

Considérant que « le traitement du risque financier au sein de la sphère sociale, de ses actifs et de ses passifs, devient un enjeu central », Marie-Anne Montchamp propose, à l’instar du Haut-conseil pour l’assurance maladie ou du Conseil d’orientation des retraites, la création d’un comité de pilotage financier de la sécurité sociale qui assurerait la coordination entre les différentes parties prenantes, depuis l’ACOSS et les caisses gérant des régimes spéciaux de retraite jusqu’à la CADES et au FRR, en passant par les hôpitaux. Cette structure permettrait d’économiser jusqu’à un milliard de frais financiers.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Lundi 15 juin 2009


François Loos et Eric Straumann ont été reçus, ce mardi 9 juin, par Michel Bas directeur du Cabinet de Monsieur Brice Hortefeux, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, pour évoquer les propositions de l'Institut du Droit Local suite au Colloque du 19 septembre 2008 à la Maison de la Région d'Alsace à Strasbourg portant sur le repos dominical et les jours fériés en Alsace-Moselle.

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Vendredi 12 juin 2009

LE FIGARO.- Comment expliquez-vous la performance de l'UMP ?

Xavier BERTRAND.- D'abord, par la fidélité de nos électeurs. A leurs yeux, il est essentiel que nous ayons tenu nos engagements depuis deux ans. Ensuite, nous avons bénéficié d'une prime à l'union avec le Nouveau Centre, la Gauche moderne et les Progressistes. Nous ne nous sommes pas non plus trompés d'élection, nous avons parlé d'Europe à des Français qui voulaient retrouver l'esprit de la présidence française de l'UE. Cette victoire, nous la devons très clairement au président de la République. Nicolas Sarkozy sait nous faire gagner les élections. C'était vrai pour les législatives de 2007, ça l'est aujourd'hui.


Finalement, Jean-François Copé n'a-t-il pas eu raison de fixer à 25 % le score minimum de l'UMP ?
Il ne faut jamais manquer d'ambition pour sa famille politique, le résultat final en est la preuve.


Brice Hortefeux va-t-il siéger à Strasbourg, comme les candidats de l'UMP s'y sont engagés ?
Nous ne pensions pas avoir trois élus dans le Centre. Brice Hortefeux s'était placé en troisième position pour soutenir la liste, pas pour siéger au Parlement européen. C'est un poids lourd de la politique nationale, on a besoin de lui au gouvernement.


Et s'il est tête de liste de la majorité aux régionales en 2010, devra-t-il quitter le gouvernement ?
Ni la loi, ni la Constitution n'interdisent de présider une région quand on est ministre. Il faut bien distinguer un mandat parlementaire, incompatible avec une fonction gouvernementale, et un mandat local.


Pour ces régionales, l'union de la majorité sera-t-elle encore la règle ?
Unis, on est plus forts, mais les régionales sont une élection à deux tours. Le comité de la majorité se réunira avant la fin du mois pour parler de la stratégie pour les régionales. On va lancer les primaires pour septembre dans les huit régions où elles n'ont pas encore eu lieu, avec un maître mot : le renouvellement. La logique, c'est l'union, mais on verra région par région s'il vaut mieux la faire dès le premier tour ou au second.


L'effondrement de François Bayrou ne montre-t-il pas qu'il n'y a plus d'espace au centre ?
Les électeurs ont voulu sanctionner le fait que François Bayrou ait voulu mettre l'Europe au service de son ambition personnelle, contrairement à un Robert Schuman ou un Jean Monnet qui plaçaient la leur au service de l'Europe. Les Français veulent une éthique et un respect de la politique dont François Bayrou n'est pas porteur. L'espace au centre a vocation à être occupé par les centristes de la majorité, notamment dans la perspective des régionales.


La diffusion du film « Home » a-t-elle favorisé la percée des écologistes ?
Dire, comme le font les professionnels de la polémique, que la diffusion d'un seul film a pu changer l'élection, c'est méconnaître le bon sens et la force des convictions des Français. Tout cela est ridicule. La poussée des écologistes s'est faite au détriment du PS, et au détriment de ceux qui, se disant écologistes, avaient rejoint François Bayrou. Nous avons, nous, une crédibilité réelle sur ces questions, mais il faut prendre en compte la volonté très forte de l'électorat d'aller plus loin encore sur la question du changement climatique. C'est d'ailleurs ce qu'on a commencé à faire au niveau national avec le Grenelle 2 et au niveau européen avec la taxe carbone.


Faut-il ouvrir le gouvernement à des écologistes ?
Je ne suis pas sélectionneur de l'équipe de France. L'important, c'est que ces idées avancent, et je n'ai pas le sentiment aujourd'hui que quelqu'un pourrait le faire mieux que Jean-Louis Borloo. Il a une vraie crédibilité, il s'est beaucoup préparé pour le sommet de Copenhague, qui sera un rendez-vous majeur. C'est l'homme de la situation.


Sur le fond, la majorité est-elle prête à de nouvelles concessions aux écologistes ?
C'est vrai qu'il y a eu des débats chez nous, notamment sur les OGM, mais on doit être attentif au message que nous envoient les Français élection après élection. La gauche a complètement abandonné cette thèse du développement durable. Nous, nous irons jusqu'au bout, en gardant une politique ambitieuse et équilibrée. Sur le nucléaire, par exemple, il est impensable de revenir en arrière, ou même de faire une pause. Il ne faut pas se laisser tenter par l'obscurantisme.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Garat et Judith Waintraub

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : UMP
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Mardi 9 juin 2009

Les élèves de CM1 et CM2 de l'école François-Mauriac de Houssen ont passé une journée à Paris, un voyage qui restera inoubliable.

Depuis janvier, les élèves de CM2 d'Hélène Fernandez planchaient sur un projet de loi qu'ils ont élaboré dans le cadre de « l'Assemblée Nationale des Enfants », projet pour lequel leur déléguée, Elsa Varennes, ira représenter la classe dans l'hémicycle le 13 juin.

C'est dans ce contexte qu'a mûri l'idée d'une journée-découverte à Paris, projet qui a pu voir le jour grâce à la participation financière de la commune et l'implication du député maire Eric Straumann et de ses assistants, M. Klinger, 1er adjoint et M. Dryll. Le député-maire s'est pour l'occasion transformé en guide, assurant aussi le ravitaillement des troupes en boissons et desserts.

Le départ a eu lieu à 6 h, mardi 26 mai en gare de Colmar. Les jeunes étaient accompagnés des enseignants Hélène Fernandez et Marc Pankutz et des mamans Mmes Stoffel, Baumann, Hernie et Fernandez pour prendre le TGV à destination de la capitale.

Arrivés à Paris, ils se sont engouffrés dans un métro bondé, mais l'organisation en petits groupes et la vigilance de tous a permis que tout se passa à merveille.

Après la visite de la cathédrale Notre-Dame, les jeunes touristes sont montés à bord d'un bateau-mouche pour une croisière commentée sur la Seine. Eric Straumann, accompagné de son épouse, les attendait devant l'Assemblée Nationale pour les saluer.

Malheureusement la pluie s'est mise à tomber, mais elle ne les a pas empêchés de saluer rapidement la tour Eiffel, par la suite ils ont rejoint leur député-maire qui les attendait devant les Invalides avec le ravitaillement.

Après cette pause, les enfants ont décidé de retourner observer la « Dame de Fer » plus longuement et en ont profité pour faire le plein de petits souvenirs.

De retour à l'Assemblée Nationale ils ont été accueillis par M. Straumann, qui leur a fait faire la visite du bâtiment : l'hémicycle, où ils ont pu voir les députés au travail, la magnifique bibliothèque, la salle de conférence, et son bureau. Le député a répondu aux nombreuses questions des enfants avant de céder son fauteuil, le temps d'une photo, à la députée junior, Elsa Varennes, et à son suppléant, Baptiste Eckerlen.

Avant de quitter leur élu, les écoliers l'ont remercié pour cette journée et sont encore passés devant l'Obélisque, place de la Concorde, profitant d'une vue d'ensemble sur les Champs-Elysées et l'Arc de Triomphe, ils ont ensuite fait un petit tour par le Jardin des Tuileries avant de reprendre le métro puis le TGV pour un retour à Colmar avec des souvenirs plein les sacs et la tête.

  DNA COLMAR

Édition du Vendredi 5 juin 2009

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Lundi 8 juin 2009

Michel Barnier, ministre de l’agriculture et de la pêche, avait engagé depuis plusieurs mois un dialogue avec Mariann Fischer Boel, commissaire en charge de l’agriculture et du développement rural, et les professionnels de la filière, sur la nécessité de maintenir l’interdiction du coupage de vin blanc et de vin rouge pour fabriquer du vin rosé sans indication géographique.

  • Alors que la commission avait proposé de lever cette interdiction, la France a fait connaître son opposition à un tel projet. En saluant cette décision, Michel Barnier réaffirme « l’attachement de la France aux politiques de qualité et à son modèle alimentaire».

  • C’est grâce à ses vins rosés élaborés selon un mode de macération spécifique que la France occupe la place de premier producteur mondial de vin rosé de qualité.

  • Les professionnels français, qui seront reçus aujourd’hui au ministère, et les producteurs européens se sont mobilisés activement depuis plusieurs mois pour convaincre la commission de maintenir la production traditionnelle de vin rosé.

 

 

Par Eric STRAUMANN
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Dimanche 7 juin 2009

C’est avec un grand plaisir que je vois l’UMP en tête dans toutes les communes de la première circonscription du Haut-Rhin.


Je me réjouis également de la réélection de Joseph Daul, qui défendra, comme par le passé, les intérêts des alsaciens au niveau des instances européennes.

Ces résultats, qui témoignent de l’importance du rôle du Président de la République lors de la présidence française de l’Union européenne, sont également un encouragement pour notre travail parlementaire, car ils montrent la compréhension de l'action gouvernementale par nos concitoyens.
Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Actualité
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Vendredi 5 juin 2009


Le Ministre du Travail, Brice Hortefeux, a annoncé le versement d'une prime exceptionnelle de 150 euros pour les familles modestes, avec des enfants scolarisés de plus de 6 ans, pour le 9 juin. Elle sera versée par les caisses d'allocations familiales et de mutualité sociale agricole à 3 millions de familles modestes. Cette prime constitue une mesure de solidarité et de justice à l'égard des Français les plus fragiles et, par conséquent, les plus exposés à la crise économique.
Par Eric STRAUMANN
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Jeudi 4 juin 2009

Partant du constat que le manque d’intérêt pour la « chose » politique était devenu particulièrement préoccupant ces dernières années, la Jeune Chambre Economique Française a décidé d’organiser un évènement qui permette de créer un lien entre les députés et le monde de l’entreprise et d’instaurer une compréhension mutuelle entre les parlementaires et les citoyens entreprenants. Le membres JCE découvre le travail du député. Ils partagent, le temps d’une même journée, les bancs de l’Assemblée.

 

Le Parlementaire est ensuite invité à découvrir une problématique économique locale en visitant l’entreprise dans laquelle le membre de la Jeune Chambre travaille ou avec laquelle la JCEF entretient un contact privilégié. Cette année c'est Emilie Jauzac-Leclercq (Crit-intérim de Colmar) qui a partagé la journée avec Eric Straumann. Inversement le député à passé la matinée du 8 juin 2009 avec la membre de la JCE à son agence CRIT Interim de Colmar.

 


 

Du Palais Bourbon à l'entreprise - article de Franck Buchy DNA du 10/06/2009.

 

Membre de la Jeune chambre économique de Colmar, Émilie Jauzac-Leclercq a découvert il y a quelques jours l'Assemblée nationale avec Éric Straumann. En retour, le député s'est rendu dans son entreprise pour évoquer la problématique de l'emploi.



 


 

La Jeune chambre économique de Colmar (JCE) vient de participer à l'action "Parlementreprise" qui vise à rapprocher l'univers politique du monde de l'entreprise. Cette démarche s'articule sur un échange simple : un membre de l'association découvre les activités d'un élu à l'Assemblée nationale et ce dernier visite son e

 

ntreprise en développant une thématique économique. L'objectif est de sensibiliser les parlementaires à des problématiques rencontrées dans l'entreprise et aux membres de la JCE de mieux appréhender les fonctions et missions d'un député.

 


 

Directrice de la commission "Parlementreprise" à la JCE colmarienne, Émilie Jauzac-Leclercq a suivi Éric Straumann au Palais Bourbon mercredi dernier. Après avoir découvert une matinée type de parlementaire, elle a assisté à la séance des questions au gouvernement l'après-midi. « C'est très intéressant d'être proche de la manière dont nos lois sont faites. C'est un appareil lourd mais il y a des élus qui veulent le faire bouger », indique la jeune femme qui travaille dans l'agence de travail temporaire CRIT Tertiaire à Colmar.

 

 

« La chute de l'activité s'est arrêtée depuis Pâques »

 

 

« L'objectif est de démystifier l'Assemblée nationale », explique pour sa part le député qui s'est rendu lundi dans l'agence d'Émilie Jauzac-Leclercq où il a traité du sujet de l'emploi, et plus précisément du travail intérimaire dans le tertiaire. Éric Straumann, qui participe à l'opération pour la seconde fois, a été sensibilisé aux problèmes de la formation et de l'orientation.

 


Pour Sylvie Warth, responsable de CRIT Intérim dans le Haut-Rhin, « la chute de l'activité s'est arrêtée depuis Pâques » après une baisse de 30 % au premier trimestre 2009. « Les hommes ont beaucoup souffert », précise-t-elle en pointant « le décalage » entre des métiers en tension qui ne trouvent pas preneur et des jeunes qui sortent du système scolaire sans trouver d'emploi.


Sylvie Warth estime par ailleurs que le marché de l'emploi va s'orienter vers des fluctuations fortes et brutales, à l'image de la crise actuelle, avec des périodes de chômage qui devront être mises à profit pour former les salariés.

 

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : L'Assemblée nationale
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Mercredi 3 juin 2009

Une information intéressante de la CCI de Mulhouse (source : Badische Zeitung du 28 mai)


Toujours en bonne santé économique, le Süd Bade embauche !  Entre Janvier et mai, plus de 10 000 propositions d'emplois ont été enregistrées par les agences badoises de l'emploi.


Entre Offenburg et Weil am Rhein, les agences (badoises) de l'emploi
indiquent encore à ce jour 6 919 emplois vacants, parmi lesquels :


  • - emplois sans qualification particulière, notamment BTP  (rubrique "Hilfsarbeiter") : 1013,
  • - employés de bureau : 599,
  • - cuisiniers : 451,
  • - vente (grande surface): 413,
  • - vente (petits commerçants) : 254,
  • - restauration (serveurs) 404,
  • - chauffeurs poids lourds : 258,
  • - infirmières et aides-soignants : 230,
  • - employés de crêches : 226,
  • - etc...

Nombre de ces emplois pourraient être pourvus par des frontaliers alsaciens, si tant est qu'ils puissent se prévaloir de (bonnes) connaissances en langue allemande...

Rappel : Europapark, l'un des fleurons du Rhin Supérieur, emploie en saison quelque 3 000 salariés, dont 60 % d'alsaciens, appréciés (selon les propos même de la direction d'Europapark (sic)  "car ils parlent le français et l'allemand"...


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers locaux
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Mardi 2 juin 2009

Le premier comité national de suivi du plan de relance pour la rénovation urbaine, présidé par Gérard HAMEL, s’est tenu le 12 mai 2009 en présence de Patrick DEVEDJIAN, Fadela AMARA et Pierre SALLENAVE, directeur général de l’Agence nationale de la rénovation urbaine (ANRU).


Ce comité national, qui associe les partenaires présents en comité d’engagement de l’ANRU, les préfets, les élus et les acteurs de terrain concernés, a permis de dresser les premiers éléments du bilan :

  • - le budget spécifique plan de relance « rénovation urbaine » de 350 millions d’euros générera 4 milliards d’euros de travaux dans le BTP d’ici la fin de l’année 2009,

  • - 181 millions d’euros de subventions ont été attribués en Ile-de-France et 169 millions d’euros en régions,

  • - 72 % des crédits ont été affectés sur les quartiers populaires,

  • - les 350 millions d’euros du plan de relance permettront notamment de réaliser 12 000 constructions de logements sociaux, 23 000 réhabilitations, 20 000 résidentialisations, 160 opérations d’aménagement et 100 équipements publics.


Ce budget plan de relance « rénovation urbaine » permet d’accélérer le programme national de rénovation urbaine (PNRU).

 

Lancé en 2003 et géré par l’ANRU, le PNRU vise à rénover les quartiers situés en zones urbaines sensibles (ZUS). Il bénéficie d’un financement de 12 milliards d’euros sur 8 ans qui génèrent 40 milliards d’euros de travaux.

 

Via le financement supplémentaire dédié à la rénovation urbaine dans le plan de relance, l’ANRU pourra anticiper en 2009 des travaux programmés pour les années suivantes et relancer des projets qui étaient bloqués ou qui avaient été revus à la baisse en raison de motifs financiers.

 

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Mardi 2 juin 2009

L'été à la plage

Les plages de la base nautique de Colmar seront ouvertes au public à partir du 1er juillet. Ce grand projet de la CAC (Communauté d'agglomération de Colmar) vise les 1 500 entrées par jour durant les deux mois d'été.


Le sable n'est encore qu'un énorme tas posé sur le rivage de la gravière. « Le sablage de la plage sera fait à la dernière minute », indique le président de la Communauté d'agglomération de Colmar, Gilbert Meyer. Mais, assure-t-il, le mercredi 1er juillet tout sera prêt pour accueillir le public à la base nautique de Colmar-Houssen, le grand projet de loisirs de la CAC d'un montant de 4,2 millions d'€. « Les travaux, qui ont été largement repoussés à cause des fouilles archéologiques, n'avaient pu vraiment commencer qu'en août 2008 », a rappelé le maire de Colmar.

Pas de ponton, mais la sonorisation

 

Cette base nautique comprend une plage de 380 mètres de long, dont la partie est, 250 mètres, sera ouverte à la baignade surveillée, avec une arrière-plage de pelouse. Le côté ouest étant réservé à deux terrains de beach-volley. « Nous avons abandonné l'idée de faire un ponton après avoir visité la gravière de Brognard (dans le pays de Montbéliard, ndlr). Là-bas, ils ont été obligés de la fermer car elle s'est avérée trop difficile à surveiller », indique Eric Straumann, le maire de Houssen et vice-président de la CAC. « En revanche, nous avons retenu l'idée de la sonorisation complète de la plage. La disposition de haut-parleurs un peu partout sera très utile aux maîtres-nageurs chargés de la surveillance ».

Deux terrasses, dont une non-payante

 

Un bâtiment central comprend un bar snack avec deux terrasses. La haute, d'une cinquantaine de places, sera réservée au public qui ne paye pas l'entrée au site. « Elle pourra intéresser par exemple les salariés de la zone, qui veulent manger là le midi », estime Eric Straumann. La terrasse basse, réservée aux visiteurs ayant payé l'entrée, dispose de 78 places.

 « La CAC met à disposition les murs mais c'est l'exploitant du snack, AZ Réception, qui prend en charge l'équipement », rappelle le maire de Colmar. La société de restauration colmarienne a remporté l'appel d'offres de la concession ; elle sera la seule habilitée à faire de la restauration et à vendre des boissons sur la base.

L'ensemble comprend 14 douches réparties en trois endroits, des toilettes et 16 cabines de vestiaires. Dix-sept saisonniers travailleront sur le site : huit maîtres-nageurs, des caissiers et des animateurs. Les maîtres-nageurs disposent également d'un local surélevée d'où ils ont une vision de toute la plage. Ils disposent d'un petit zodiaque pour les interventions. Un employé chargé de l'entretien sera hébergé sur le site à l'année. Son appartement 3 pièces a été prévu dans la construction du bâtiment principal. Employé du camping municipal, Eric Megelatti a été muté à la base. « C'est important d'avoir une présence à l'année pouréviter vols et vandalisme », souligne Eric Straumann. Il sera chargé de l'arrosage, de l'entretien des pelouses, sanitaires, vestiaires et de la maintenance.

100 000 entrées attendues


La maîtrise d'ouvrage a été confiée au cabinet d'architecte strasbourgeois Fluor. « Nous avons travaillé autour du talus naturel, pour que la plage ne soit pas visible depuis le parking et soit une surprise », indique l'architecte Hervé Schneider. Les architectes ont veillé à intégrer les bâtiments dans le paysage, le bâtiment principal sera peint en vert et plusieurs murs en galets végétalisés ont été réalisés. « Les deux caisses perforent cette grande barrière naturelle », indique l'architecte.

Petits bémols du projet : l'autoroute qui passe juste à côté. « Mais qu'on ne devrait quasiment pas entendre, s'il n'y a pas de vent venant de l'est », promet un élu. Et les machines de chantier de la gravière qui sera exploitée jusqu'en 2013.  En deux mois, 100 000 à 135 000 entrées sont attendues sur les plages de la base.

 

Base nautique ouverte du 1er juillet au 30 août, tous les jours de 10 h à 19 h


Valérie Freund DNA de Colmar
Édition du Dim 31 mai 2009


Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Vie locale
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Dimanche 31 mai 2009

 

La France est le deuxième producteur européen de lait après l’Allemagne. En 2008, la France comptait environ 88 000 exploitations laitières et le chiffre d’affaires de l’industrie laitière s’est élevé à 22,6 milliards d’euros en 2008.

Le marché laitier a connu une importante volatilité : l’année 2007 et le début de l’année 2008 ont connu une forte hausse du prix du lait. Face à un surplus sur le marché européen et mondial, la baisse de la consommation et le recul des exportations européennes ont ensuite entraîné un recul important des cours des produits laitiers (beurre, poudre de lait…), engendrant une baisse du prix du lait collecté. Cette baisse serait de 30% en avril 2009 (210 euros les 1000 litres) par rapport à avril 2008 (310 euros les 1000 litres).

Alors que le prix du lait faisait l’objet d’une recommandation du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (CNIEL) acceptée par les producteurs et les industriels, ce mécanisme de fixation du prix du lait a pris fin à la suite d’une injonction de la DGCCRF pour distorsion de concurrence. Ce sont donc les industriels qui ont fixé le prix du lait pour avril 2009.

Dans ce contexte, les producteurs français de lait ont décidé de lancer une série de manifestations et d’actions à partir du lundi 18 mai 2009 afin de dénoncer la baisse du prix du lait.


Face à cette situation, le Gouvernement a apporté plusieurs réponses adaptées.



Les outils d’intervention sur le marché préservés par le bilan de santé de la PAC sont largement utilisés :
  • - la date du début de stockage privé de beurre a été avancée au 1er janvier 2009 et les restitutions à l’exportation ont été réintroduites fin janvier 2009 pour le beurre, la poudre de lait et certains fromages,

  • - les achats à l’intervention publique de beurre et de poudre de lait écrémé ont commencé début mars 2009 au prix d’intervention,

  • - les achats se poursuivent également par le mécanisme de l’adjudication,

  • - pour la campagne laitière qui a débuté le 1er avril 2009, un gel de la première hausse du quota national de 1% a été décidé en attendant de voir l’évolution de la situation des marchés dans les prochaines semaines.


La France a également décidé le 23 février 2009 de réorienter 1,4 milliards d’euros d’aides directes afin de rééquilibrer le soutien en faveur des productions structurellement fragiles. Une enveloppe de 45 millions d’euros sera notamment consacrée à la production laitière en montagne.

Michel BARNIER a demandé une réponse européenne adaptée à la situation difficile du secteur laitier. Le Conseil des ministres de l’agriculture européens qui se réunit le 25 mai 2009 doit débattre de la situation du marché laitier à l’initiative de la France et de l’Allemagne. Michel BARNIER a précisé à son arrivée : « il faut d’une manière ou d’une autre préserver les outils que nous avons, y compris les outils de maîtrise de la production que sont les quotas aujourd’hui ».

Enfin, Michel BARNIER et Luc CHATEL ont lancé mardi 19 mai une mission de médiation entre producteurs, coopératives et industriels. Confiée à Philippe de GUENIN (Directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt des Pays de Loire) et Pierre LEPETIT (Inspecteur général des finances), cette médiation a pour objectif de renouer les fils du dialogue interprofessionnel.

 

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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Vendredi 29 mai 2009

Lors de son déplacement à Urmatt dans le Bas-Rhin mardi 19 mai 2009, le Président de la République a prononcé un discours sur le développement de la filière bois.



La forêt française est la troisième plus vaste d’Europe. Elle occupe 30% de notre territoire national et génère 450 000 emplois. Alors que la France prélève 60% de l’accroissement naturel de bois chaque année, le déficit commercial de la filière bois et de l’ameublement s’est élevé à – 6,3 milliards d’euros en 2008.


Le Grenelle de l’Environnement a prévu de porter de 9% à 23% la part des énergies renouvelables dans notre consommation énergétique en 2020. En ce sens, la filière bois devra fournir un tiers de cet effort.



  • - A l’issue de la tempête Klaus qui a frappé les régions du Sud-Ouest le 24 janvier 2009, Michel BARNIER avait annoncé un plan de soutien à la filière de plus de 1 milliard d’euros. Le Président de la République a souligné que les décrets relatifs à la mise en place de 600 millions d’euros de prêts bonifiés, garantis par l’Etat à hauteur de 50 à 80%, pour financer le stockage du bois étaient parus. Les premiers prêts seront octroyés par les banques avant la fin du mois de mai 2009.

  • - Un programme de renforcement du tissu industriel de valorisation du bois, inspiré du rapport de Jean PUECH intitulé « Mise en valeur de la forêt française et développement de la filière bois » rendu en avril 2009, a été présenté. Il s’agit de produire plus de bois tout en respectant la biodiversité :

    • - un fonds stratégique d’investissement doté de 100 millions d’euros devra être institué pour participer à la consolidation des entreprises de bois et à la structuration de la filière,

    • - la mise en place d’un marché visant à valoriser le stockage de carbone dans les produits en bois sera expérimentée,

    • - le développement de l’utilisation du bois dans la construction. Sont notamment proposés la multiplication par dix dès 2010 du seuil minimum d’utilisation du bois dans les constructions neuves et un encouragement à l’utilisation du bois dans l’isolation thermique des bâtiments,

    • - la gestion de la forêt sera profondément modifiée pour contribuer à une meilleure exploitation. A titre d’exemple, les aides publiques de l’Etat et les allègements fiscaux seront conditionnés à une exploitation effective de la forêt,
  •  
    • - la recherche et l’innovation doivent participer du développement de la filière bois, notamment grâce à l’essor des sept pôles de compétitivité dans le secteur du bois. La chimie des produits issus de la forêt constitue un axe stratégique de développement.

Un comité de suivi devra évaluer les décisions qui ont été annoncées d’ici un an.

 

Par Eric STRAUMANN - Publié dans : Dossiers nationaux
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